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Retour en images sur la première édition du Global Positive Forum !

Avec plus de 2 000 visiteurs rassemblés à la Seine Musicale, la première édition du Global Positive Forum n'a pas manqué de faire parler d'elle ce vendredi 1er septembre 2017. Organisé sous le haut patronage d'Emmanuel Macron, président de la République, cet événement consacré aux innovations positives de tous secteurs a également su attirer l'attention de plusieurs médias (BFM, Europe 1, RFI, Melty, Konbini...) et de nombreuses personnalités de premier plan, parmi lesquelles Bruno Lemaire, ministre de l'Économie et des Finances. Accompagné de Jacques Attali, président de la Fondation Positive Planet et initiateur du forum, ce dernier a profité de sa venue pour rencontrer les étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS, réunis pour présenter une dizaine de projets porteurs de changement.


Membre de l'équipe IGEM IONIS 2016 aux côtés d'étudiants de l'EPITA, de l'IPSA, d'Epitech, de Sup'Biotech et d'e-artsup, Alexandre Dollet (Ionis-STM promo 2017) était là pour présenter Quantifly, le drone anti-pollution qui avait permis à sa formation de remporter une médaille d'or lors de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM).

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Alexandre Dollet de l'iGEM IONIS 2016 devant les caméras

Lors du Global Positive Forum, les couleurs de Sup'Biotech étaient aussi portées par Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine fondée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014, voir photo ci-dessus), et HighDr'O, le projet de fusée génératrice de pluies co-développé avec des étudiants de l'IPSA.

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Louise d'Aéromate (à droite) en pleine présentation

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Loïc Martinez (IPSA promo 2021) de l'équipe HighDr'O, ici en compagnie de Bruno Lemaire et Jacques Attali

Durant l'événement, Alexandre Dollet et Loïc Martinez ont pu répondre favorablement aux sollicitations des journalistes, notamment ceux de RFI : réécoutez dès à présent leur intervention sur le site de la radio (début du reportage à 12 min 43).

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« Sup'Biotech m'a permis de m'épanouir professionnellement et personnellement »

Célébrée de la plus belle des façons lors de la cérémonie de remise des titres organisée le vendredi 16 juin 2017 à la Maison de la Mutualité (Paris 5e), la promotion 2016 de Sup'Biotech compte trois Majors correspondant à chacune des spécialisations de l'école : Olivier Bequignon (Majeure Recherche & Développement), Cindy Carrière (Majeure Bioproduction et Qualité) et Soline Alardet (Majeure Marketing et Management des Produits). Pour Sup'Biotech, cette dernière revient sur son parcours et ses années passées à étudier les biotechnologies.

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Soline Alardet

Que représente Sup'Biotech pour toi ?
Soline Alardet : Sup'Biotech restera à jamais gravée dans ma vie. Et oui, c'est l'école où j'ai passé cinq ans... mais c'est bien plus encore ! C'est elle qui m'a permis de trouver ma voie, de m'épanouir professionnellement et personnellement, de vivre des expériences extraordinaires et de faire des rencontres inoubliables. On peut donc dire que je suis fière d'être de Sup'Biotech, d'avoir suivi cette belle formation et d'être maintenant une ambassadrice de cette école dans le monde professionnel !

Que représente pour toi le fait d'être Majore de ta promotion ?
Une grande fierté ! C'est l'aboutissement de plusieurs années de travail, de centaines de projets, de partiels, de TP et j'en passe... Cela me motive encore plus à représenter l'école fièrement.

Que retiens-tu de ton cursus ?
Le dynamisme de l'école qui est toujours en mouvement. Sup'Biotech est ouverte aux propositions des étudiants, qu'il s'agisse de la création d'une association ou des demandes d'adaptation concernant les cours/projets... Les étudiants sont vraiment impliqués dans la vie de l'école et cela rend l'expérience encore plus intéressante.

temoignage_ancien_etudiant_major_promotion_2016_Majeure_Marketing_Management_Produits_supbiotech_02.jpgQuel est ton parcours depuis la fin de tes études ?
Après mon cursus, j'ai décidé de prolonger ma formation par un Mastère spécialisé en marketing management et digital à l'ESSEC. Mon objectif était de compléter ma formation en marketing et d'acquérir de nouvelles compétences, telles que le management, le marketing digital, la comptabilité ou encore les systèmes de santé - via la chaire ESSEC Santé. Aujourd'hui je suis en stage en tant qu'assistante chef de produit au sein du laboratoire MSD France.

As-tu une anecdote que tu aimerais nous raconter ?
Impossible ! je ne peux me résoudre à ne choisir qu'un seul souvenir parmi les milliers que j'ai en tête !

Quel conseil donnerais-tu aux étudiants souhaitant devenir ingénieur dans le secteur des biotechnologies ?
De faire Sup'Biotech ! Plus sérieusement, comme le titre d'ingénieur couvre de multiples champs d'application - R&D, études cliniques, qualité, marketing, business development... -, je dirais à ces étudiants de veiller à cultiver leurs différences et à mettre en avant leurs qualités. Avec toutes les possibilités qui s'offrent à eux, ils trouveront forcément leur voie : ils n'auront alors qu'à persévérer !

Retrouvez le Groupe IONIS et Sup'Biotech au salon VivaTechnology, du 15 au 17 juin 2017

Rendez-vous mondial, VivaTechnology s'est imposé comme l'un des événements incontournables de l'innovation. IONIS Education Group y sera présent pour sa deuxième édition, du 15 au 17 juin 2017 à Paris (parc des expositions de la porte de Versailles), sur un stand unique (B20 - espace Accelerate) pour mettre en avant l'éducation et l'innovation, symboles fort du Groupe.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_01.jpgSur son stand, le Groupe IONIS présentera une trentaine de projets d'étudiants et d'Anciens, parmi lesquels plusieurs projets portés ou soutenus par Sup'Biotech.

Le jeudi 15 juin, l'Espace Social & Health permettra aux visiteurs de découvrir Med & Chill. Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et d'Inès Le Breton (Sup'Biotech promo 2020), l'équipe de Med & Chill s'intéresse au diabète de type I qui contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Pour cela, elle propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie. En avril 2017, Med & Chill a remporté le concours étudiant Coup2boost, dans la catégorie présidée par Dassault Systèmes.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_02.jpgLes vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace Edtech & Entertainment accueillera Quantifly, le projet de drone anti-pollution utilisant des bactéries de l'équipe iGEM IONIS dont faisaient partie Célia Chenebault, Thomas Jaisser, Clément Lapierre, Damien Lassalle, Jessica Matias, Benjamin Piot, Victor Plet, Anthony Renodon et Camille Soucies (Sup'Biotech promo 2017). Présenté à Boston lors de la finale 2016 de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), la plus grande compétition étudiante dédiée à la biologie de synthèse, Quantifly a permis à son équipe de remporter une médaille d'or. Le projet fera également l'objet d'une présentation spéciale à 11 h le vendredi.

Les vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace App & Tech mettra à l'honneur HighDr'O, un projet innovant porté par cinq étudiants de l'IPSA et huit étudiants de Sup'Biotech : Valentine Baron, Camille Boulay, Marine Chamoreau, Clément Harivel-Rivoal, Vincent Pruvot, Lydia Simerabet (promo 2020), Maude Marchais et Tasrine Youssouf (promo 2019). Associant compétences en biotechnologies et en aéronautique, HighDr'O vise à la construction d'une fusée capable de provoquer des précipitations sans utiliser de produit chimique et toxique.

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Enfin, le samedi 17 juin, il ne faudra pas manquer la présentation d'Aéromate sur l'Espace Social & Health. Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris. Passée par l'incubateur IONIS 361, elle fait partie des lauréats de l'appel à projets Parisculteurs réalisé par la Ville de Paris en 2016.

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VivaTechnology
Les 15, 16 et 17 juin 2017, de 8 h à 19 h à Paris Expo Porte de Versailles
B20 / Espace Accelerate
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Plus d'informations sur le programme complet du stand IONIS Education Group @ VivaTechnology sur le site du Groupe IONIS

Des temps forts permettront également aux professionnels (grands comptes, startuppers, journalistes, influenceurs, Anciens...) de se retrouver sur le stand du Groupe IONIS pour découvrir ou en savoir plus sur plusieurs start-ups. Un espace networking aménagé pour l'occasion recevra des entrepreneurs qui pitcheront en quelques minutes leur projet. L'objectif de ces temps forts est de favoriser l'échange avec les personnes présentes et de réfléchir ensemble à demain.

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Soutenez Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014)

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Incubée
au sein de IONIS 361 et lauréate en 2016 de l'appel à projets Parisculteurs, la start-up Aéromate continue de grandir ! Spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris, cette jeune entreprise portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014) sera ainsi présente au Salon de l'Agriculture 2017 du 25 février au 5 mars (au stand E029 dans le hall 2.2, parmi les exposants de la Ville de Paris) et en profite pour lancer une campagne de crowdfunding en collaboration avec Miimosa.


Si vous souhaitez aider Aéromate à financer l'acquisition de nouveau matériel, de graines biologiques et d'un hôtel à insectes, ainsi que le développement de nouvelles méthodes énergétiques (mini-éoliennes et panneaux solaires), n'hésitez pas à la soutenir en participant à leur campagne ou en relayant cette dernière sur les réseaux sociaux !

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Sup'Biotech est partenaire de Labiotech Refresh, le jeudi 24 novembre 2016

Le jeudi 24 novembre 2016, Paris accueillera Labiotech Refresh, le grand rassemblement organisé par Labiotech.eu, le média de référence en matière de biotechnologies créé par deux Anciens de Sup'Biotech : Joachim Eeckhout et Philip Hemme (promo 2014). Partenaire de cet événement, l'école s'est entretenue avec Joachim pour savoir ce que réserve cette édition qui fait suite à la toute première proposée à Berlin en mai dernier.

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Philip Hemme et Joachim Eeckhout

Pourquoi avoir voulu organiser cette seconde édition à Paris et non pas à Berlin ?
Joachim Eeckhout : Comme Labiotech.eu a une vocation internationale, nos événements doivent aussi s'inscrire dans cette optique. Après Berlin, nous voulions donc explorer un autre écosystème. Or, Paris est l'un des plus actifs en Europe.

Qu'est-ce qui fait que Paris est aussi attractive dans le secteur des biotechnologies ?
Elle a tout ce qu'il faut pour un bon écosystème, avec des universités renommées, une industrie active - notamment en pharma - et beaucoup de start-ups en train d'émerger. Le tissu économique est là pour permettre à Paris et à la France d'être performantes.

Combien de personnes sont attendues à l'événement ?
Nous en attendons près de 250. La particularité de l'événement fait que les intervenants comme les visiteurs viennent de partout, d'Angleterre, d'Allemagne, de Suisse, etc.



À quoi faut-il s'attendre ?

Le principe de Refresh est de donner les dernières tendances et avancées de l'industrie des biotechnologies. Nous allons donc aborder diverses thématiques permettant aux participants de se « mettre à jour », avec des intervenants à la pointe dans leurs domaines respectifs. Le contenu promet donc d'être très intéressant. Cela dit, nous n'oublions pas non plus d'intégrer un peu de « fun », puisque nous allons proposer une « battle » de start-ups. Ce sera l'occasion de voir des start-ups émergentes se présenter devant des investisseurs.

Pour résumer, si on évolue dans l'univers des biotechnologies ou que l'on souhaite le découvrir, c'est le rendez-vous à ne pas manquer en cette fin d'année ?
Exactement !

Par contre, si on ne peut pas prendre part physiquement à l'évènement, est-ce qu'on pourra tout de même le suivre sur Internet ?
Oui. Un live sur Twitter est d'ores et déjà prévu. Nous posterons également heure par heure des articles relayant les moments forts de la conférence sur Labiotech.eu. Enfin, dans les semaines qui suivront l'événement, nous mettrons en ligne toutes les vidéos gratuitement sur notre site.


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Labiotech Refresh 2016
Le jeudi 24 novembre 2016, de 9 h à 22 h, à La Machine du Moulin Rouge
90 Boulevard de Clichy
75018 Paris

Accès :
Métro Ligne 2, station Blanche

Programme complet disponible ici

Retrouvez la liste des conférenciers sur la page dédiée

Billetterie disponible sur le site de Labiotech.eu

Vivez également la conférence sur le site de LaBiotech.eu, Facebook, LinkedIn et Twitter.

La start-up Aéromate de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), lauréate de l'appel à projets Parisculteurs

Vous vous souvenez d'Aéromate, la jeune start-up de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014) incubée par IONIS 361 ? En lice pour l'appel à projets Parisculteurs lancé par la Ville de Paris dans la catégorie « agriculture urbaine », elle fait désormais partie des heureux lauréats et s'est ainsi vue attribuer trois toits à cultiver dans la capitale. Vous pouvez dès à présent découvrir les projets d'Aéromate concernant la Ferme de la Bourse (Paris 2e), la Ferme Duperré (Paris 3e) et la Ferme Lachambeaudie (Paris 12e) !

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Louise et Michel, deux agriculteurs urbains heureux !

En tout, la start-up de ces deux Anciens de Sup'Biotech a prévu de cultiver des herbes aromatiques, mais aussi des fruits et légumes, sur l'ensemble de ces trois sites représentant 1 210 m² de terrains cultivables intra-muros. Ces récoltes seront aussi bien destinées aux professionnels qu'aux particuliers (via un système de paniers). Cette initiative agricole s'inscrit dans une économie circulaire pour promouvoir les circuits courts et de proximité.

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Un aperçu des projets prévus par Aéromate

« Nous sommes ravis d'être un acteur de cette belle aventure qui consiste à végétaliser Paris, précise Louise. Nous avons hâte de pouvoir montrer l'évolution de ces surfaces et nous tenons à remercier les Parisculteurs, tous nos partenaires, Justine Dillman à qui l'on doit les visuels de nos projets ainsi que tous ceux qui nous suivent et soutiennent depuis le début, sans oublier Villette Emploi Service, Les Sourciers, Sup'Biotech et IONIS 361 ! »

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Découvrez Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014)

Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up francilienne spécialisée dans l'agriculture urbaine qui souhaite verdir les toits de Paris. Un beau projet que nous détaille Louise, une entrepreneure qui, malgré son regard tourné vers le ciel, garde les pieds bien ancrés sur terre.

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Quels sont vos rôles respectifs au sein d'Aéromate ?
Nous sommes tous les deux cofondateurs et travaillons à temps plein sur son développement : Michel occupe le poste de directeur général et je suis la directrice de la production.

Quand est-ce qu'est née l'idée de la start-up ?
L'histoire d'Aéromate a commencé lors des prémices de la COP21. Missionné par une entreprise américaine fabricante de système hydroponique, Michel a rencontré plusieurs élus à la mairie de Paris pour exposer la méthode de culture lors de l'évènement. C'est au cours de ces discussions que Michel a fait le rapprochement entre le potentiel des espaces inexploités à Paris et l'utilisation des systèmes hydroponiques. C'est ainsi qu'en septembre 2015, il lance le projet Aéromate et me contacte pour savoir si cela m'intéressait de le rejoindre dans cette aventure. Il faut savoir que nous nous connaissions déjà très bien grâce à Sup'Biotech. Sachant qu'après l'école, j'étais partie travailler dans le domaine des boissons biologiques, Michel m'a aussi contacté pour que je puisse apporter mon savoir-faire sur la production, la qualité et la R&D. Pour le coup, lui a plutôt un regard d'entrepreneur, axé sur le développement de société.

Vous aviez déjà mené des projets communs lors de vos études à Sup'Biotech ?
Exactement. Avec que Michel ne choisisse de faire une année de césure afin de visiter l'Australie et d'améliorer son anglais, nous faisions partie de la même promotion ! Du coup, nous avons eu plus d'une fois l'occasion de réaliser des projets autour des biotechnologies. Nous savions que nous pouvions bien travailler ensemble.

Pourquoi avoir fait le choix de l'entrepreneuriat ?
Il y a bien sûr l'envie d'être son propre patron, mais pas seulement. Comme nous adorons les plantes et sommes tous les deux écolos, nous avions aussi réellement l'envie de développer à notre sauce l'écologie à Paris. Enfin, Michel et moi sommes sensibles à tout ce qui touche à l'agroalimentaire et aimons manger de bons produits. Or, il est toujours délicat de mettre la main sur ces fameux bons produits dans une ville comme Paris. En les produisant sur place, nous pensons que les consommateurs y auront plus facilement accès.

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Louise et Michel, deux agriculteurs urbains

Vous avez commencé à travailler sur le projet depuis septembre 2015. Comment évolue-t-il ?
Il évolue très bien puisque nous avons déjà lancé une production sur un toit du 11e arrondissement et pouvons proposer une soixantaine de variétés disponibles selon la saison. Nous cultivons donc en hydroponie, c'est-à-dire en faisant pousser nos produits dans une solution composée d'eau et de nutriments qui nourrit les plantes directement à la racine. Cela nous permet d'avoir une très bonne productivité, avec une croissance cinq fois plus rapide qu'en terre, et d'être écologique en économisant 90% d'eau par rapport à une culture en terre. Aussi, nos produits sont très savoureux grâce au bon dosage des nutriments. Les retours des personnes ayant goûté nos premières productions sont d'ailleurs très positifs et nous poussent à continuer.
En parallèle de ça, nous avons développé deux offres. La première consiste à vendre directement les récoltes aux commerçants - principalement les restaurateurs - se situant dans le quartier du toit utilisé. La seconde concerne les entreprises : nous leur proposons de mettre en place des potagers sur leur toit à destination de leurs employés. Dans les deux cas, nous commençons à avoir des clients. C'est bon signe pour la suite.

Comment Aéromate trouve-t-elle ses toits ?
On les cherche assidument ! Pour cela, nous avons plusieurs solutions. Tout d'abord, il y a l'appel à projets Les Parisculteurs auquel nous avons participé. Anne Hidalgo souhaitant végétaliser 100 hectares d'ici 2020, la ville de Paris a proposé 47 sites en ce sens et nous avons postulé pour quatre d'entre eux. Nous saurons en novembre la décision finale. Ensuite, nous sommes également partenaires avec une personne rattachée au Grand Paris qui nous aide à trouver d'autres toits susceptibles d'accueillir nos potagers. Enfin, nous participons à de multiples concours dans ce sens, comme le Matching UP de Bouygues Construction pour inventer les bureaux du futur.

Est-ce que la pollution de l'air peut impacter vos récoltes ?
Nous avons fait des analyses et il s'avère qu'on ne retrouve aucune trace de pollution dans nos plantes. Cela s'explique par l'hydroponie : les plantes sont nourries directement par de l'eau propre et pure, sans risque de pollution. Dans le cas d'une culture plus classique, c'est plus délicat car des dépôts de pollution peuvent entrer en contact avec la terre et être ensuite absorbés par les plantes. De plus, AgroParisTech a mené des études sur le sujet à Paris et les résultats montrent que les polluants sont surtout les métaux lourds qui restent cantonnés dans les premiers mètres au niveau du sol. Au-delà de 3 mètres, le taux devient plus faible, d'autant plus sur un toit.

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Avez-vous pensé proposer par la suite vos services à des copropriétés, voire des résidences étudiantes, afin que ces dernières puissent s'autoalimenter en fruits, légumes et plantes aromatiques ?
Ce n'est pas encore d'actualité car, comme nous sommes seulement deux, nous avons déjà fort à faire avec deux offres à gérer. Notre premier objectif est de réussir cela. Après, si nous pouvons développer nos effectifs et nos offres dans le futur, pourquoi ne pas élargir le marché. Par ailleurs, nous avons déjà rencontré La Ruche qui dit Oui ! pour éventuellement créer une « ruche » sur leur site et permettre aux futurs consommateurs d'aller chercher directement leurs produits sur les toits. Nous réfléchissons aussi à la possibilité de nous rapprocher d'une AMAP, à transformer nos produits en jus, etc. Tous ces sujets seront abordés plus tard, quand la société sera stable financièrement.

Revenons-en à l'hydroponie. Est-ce que cette technique empêche la production de certains produits ?
Oui. Si certaines choses sont très simples à faire pousser dans l'eau, comme les choux, le basilic, les tomates ou encore les melons, d'autres nécessitent une technologie plus poussée. Je pense notamment à tous les légumes dits racinaires : les carottes, navets, betteraves, etc. Ces légumes ne font donc, pour l'instant, pas partie de la soixantaine de produits que nous proposons et dans laquelle on retrouve des légumes, mais aussi beaucoup de plantes aromatiques. Nous en avons des « classiques » - basilic, thym, romarin... - et des plus « rares », comme la menthe chocolat ou la Mertensia Maritima, une herbe exceptionnelle au goût d'huître. Et si, cet été, nous avons cultivé des poivrons, tomates et aubergines, nous ferons plus de choux et de produits de saison pour cet hiver.

Combien de toits espérez-vous obtenir ?
En comptant éventuellement le toit de 600 m² de l'appel à projets, on espère avoir deux ou trois autres toits supplémentaires d'ici l'année prochaine. Cela nous permettra ensuite d'affiner notre logistique et de rendre plus autonome nos toits en faisant appel à de la main d'œuvre pour la récolte et la distribution. C'est simple : notre objectif est de conquérir Paris !

En plus de ces beaux projets, Aéromate vient également d'intégrer la 2e saison de IONIS 361, l'incubateur national et multi-écoles du Groupe IONIS.
Nous sommes effectivement chez eux depuis ce mois de septembre et ça se passe très bien. Les équipes de IONIS 361 nous apportent leur aide pour tout ce qui est juridique, comptabilité, etc. Grâce à leurs conseils, nous allons officiellement créer la société d'ici la fin du mois. Le fait de rejoindre cet incubateur nous semblait logique car, en plus d'appartenir au même groupe que Sup'Biotech, il est doté de belles terrasses à exploiter pour nos légumes !
Nous gardons aussi contact avec notre ancienne école via les Sup'Biotech Innovation Projects (SBIP). Pierre Ougen, le responsable des SBIP, nous a mis en contact avec une élève de 5e année, Constance Moisy-Meilhac (promo 2017), qui nous a été d'une aide précieuse pour le développement de l'appel à projet des Parisculteurs. Aussi, nous allons mettre en place un partenariat de recherche et de développement avec Vanessa Proux, la directrice générale de l'école. Nous les remercions tous pour leur aide précieuse dans cette aventure entrepreneuriale !

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Radio, télé, presse écrite : le tour des médias de Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013)

En terminant la mission HI-SEAS 4 de la NASA (voir l'infographie réalisée à cette occasion), Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013) n'a pas seulement pu retrouver le plaisir de respirer à l'air libre après un an d'isolation : il a aussi pu connaître les joies de l'engouement médiatique ! Cet Ancien a ainsi fait le tour des médias pour répondre aux questions des journalistes, témoigner et livrer son ressenti quant à une éventuelle future conquête de Mars. Voici donc une revue de presse (non exhaustive) entièrement consacrée à la fin de son aventure astrobiologique.

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Depuis son retour, Cyprien est partout

Radios :



Télévisions :



Presse :

365 jours à la conquête de Mars : tout savoir sur la mission de Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013) en une infographie

Le dimanche 28 août 2016 marquera la fin de la mission HI-SEAS 4 de la NASA à laquelle participait Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013), parti s'isoler un an avec cinq autres scientifiques dans un dôme sur un volcan à Hawaii afin de simuler ce que pourrait être la vie sur Mars. Au fil des mois, Sup'Biotech vous a permis de suivre le quotidien passionnant de cet Ancien pas comme les autres. Pour fêter son retour, l'école vous propose cette infographie retraçant 365 jours à la conquête de la planète rouge (cliquez sur l'image pour obtenir la version HD).

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Suivez les aventures d'Audrey Grelet et Lucas Jacquin (Sup'Biotech promo 2015), deux explorateurs sans frontières

Après leur stage de fin d'études, Audrey Grelet et Lucas Jacquin (Sup'Biotech promo 2015) n'ont pas voulu se lancer tout de suite dans la vie professionnelle. Avant de mettre à profit les compétences acquises au sein de Sup'Biotech, ces deux jeunes Anciens passionnés de voyage (ils ont tous deux occupé le poste de président de l'association étudiante MHIGE Sup'Biotech) ont décidé de se lancer dans un grand road-trip International pour découvrir d'autres cultures. Débutée pour de bon en janvier 2016 après plusieurs mois de préparation, cette belle aventure est à suivre sur leur site Internet Explorateurs sans frontières et sur la page Facebook associée. Contacté durant une étape de leur road trip passée dans le Sud de la France au milieu des vignes, Lucas raconte le début de ce voyage et explique comment s'organise un tel périple.

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Une fois notre stage de fin d'études terminé, nous avons acheté un van ! Cela nous a pris au moins deux semaines pour démarcher et trouver le van parfait pour accomplir notre objectif, à savoir parcourir quelques milliers de kilomètres à travers l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Une fois le van en notre possession, nous avons commencé à l'aménager après avoir fait des recherches pour savoir comment y arriver. Pour financer tout cela, nous avons dû prendre des petits boulots : pendant que je faisais des livraisons pour des hôtels parisiens, Audrey travaillait en tant que réceptionniste. Comme je bossais à mi-temps, j'ai pu consacrer le reste de mes journées à justement aménager le véhicule. Je me suis occupé de l'isolation, de l'installation électrique, de la fabrication de meuble... bref, tout ce qu'il nous fallait pour bien voyager ! Fin décembre, nous avions enfin terminé cette étape et, mi-janvier, nous prenions enfin la route après une petite fête de départ avec nos amis et nos familles. De Paris, nous avons descendu toute la côte Ouest française pendant une semaine. Ensuite, nous avons visité une partie du Pays basque puis traversé les Pyrénées afin d'arriver en Aragon, en Espagne, où nous avons fait notre premier wwoofing durant deux semaines.

Peux-tu rappeler ce qu'est le wwoofing ?
Cela vient du Wwoof (soit « World-Wide Opportunities on Organic Farms »). En gros, il s'agit d'un échange dans des fermes biologiques, même si on peut également faire aujourd'hui du wwoofing dans d'autres infrastructures. L'idée, c'est simplement d'échanger des services non pas contre de l'argent mais contre le gîte et le couvert. Par exemple, pour ce premier wwoofing en Aragon, nous avons travaillé dans une ferme qui cultivait des vignes, des oliviers et des amandiers. Cela nous a permis de découvrir le travail sur ces cultures et de discuter avec les propriétaires, des gens très ouverts qui nous ont facilement intégrés à ce petit village de 50 personnes dans lequel nous restions. Cela nous a aussi permis de rencontrer d'autres personnes, comme cet Australien qui a commencé son voyage depuis 9 mois et compte continuer à vivre toute sa vie de cette façon.

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Qu'avez-vous fait par la suite ?
Nous avons continué notre trajet ! Nous sommes descendus vers le Sud de l'Espagne, en faisant différentes escales comme à Valence ou Grenade. En fait, comme nous voyageons en van et que nous ne prenons jamais l'autoroute, nous nous arrêtons souvent dans les endroits les plus « paumés » possibles afin de pouvoir apprécier la beauté de paysages magnifiques. D'ailleurs, avant d'arriver à Valence, cela nous a joué un mauvais tour : nous étions arrêtés sur une belle plage de nuit et nous nous sommes retrouvés embourbés dans le sable ! Impossible de désensabler le van ! Heureusement, le lendemain matin, une Française de 60 ans qui, elle aussi, vit depuis quelques mois sur la route, nous a aperçu et est venue nous tracter en dehors du sable. Nous avons ensuite partagé le café ensemble, discuté et nous sommes séparés. Une belle rencontre au final pour une petite galère. Par la suite, quand nous sommes arrivés sur Grenade, nous avons fait un autre wwoofing dans un Rainbow Gathering !

Qu'est-ce donc ?
Dans ce cas-là, il s'agit d'un groupe de plusieurs personnes qui, depuis 30 ans, squatte le parc national de la Sierra Nevada en vivant de manière très alternative. C'était assez surprenant et nous y sommes restés quelques jours seulement, le temps de rencontrer des personnes très intéressantes. Elles nous ont d'ailleurs indiqué l'existence de thermes naturels accessibles à tous à Santa Fe, soit à quelques kilomètres de Grenade. Nous nous y sommes donc rendus et, durant une semaine, en avons profité, au milieu des oliviers. Comme la météo annonçait bientôt de la neige, nous avons pris la décision de reprendre notre route et d'aller bien plus au Sud : au Maroc. En arrivant tard là-bas nous nous sommes une nouvelle fois retrouvés embourbés, de façon assez spectaculaire ! En effet, nous nous sommes faits piéger par le temps et des chemins plutôt chaotiques. Heureusement, des bergers sont venus nous aider le lendemain matin. C'était assez marrant car ils ne parlaient pas un mot de français. Ils ont pu appeler un ami qui possède un tracteur pour nous sortir de cette situation dans laquelle nous pensions rester pendant plusieurs semaines ! Au final, nous sommes restés six semaines sur place. Nous avons pu voir de superbes paysages et, plus que le désert, c'est vraiment ceux l'Atlas que nous avons préférés. Il y avait une ambiance vraiment ultra paisible, malgré les routes très sinueuses de ces montagnes.

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Après le Maroc, vous êtes revenus en Europe ?
Oui. Nous sommes d'abord passés par Séville et l'Andalousie avant d'aller au Portugal et visiter Lisbonne, Porto, la vallée du Douro... Comme il a beaucoup plu au Portugal, nous n'y sommes restés qu'une semaine avant de revenir doucement vers la France. Là, après une fois que nous aurons gagné suffisamment d'argent en travaillant dans les vignes du Sud de la France, nous repartirons le plus possible à l'Est, tout en sachant que nous souhaitons absolument passer par la Grèce et la Turquie.

Pourquoi avoir voulu faire ce road trip après l'école ?
À vrai dire, j'y pensais déjà à mon arrivée à Sup'Biotech. Je savais qu'après avoir fourni un travail conséquent, j'allais vouloir découvrir autre chose que l'univers des biotechnologies. Quelque part, je voulais passer une sorte de « thèse en humanité », pour être enrichi de nouvelles valeurs à mon retour. Mon but, c'est de m'épanouir différemment avant de m'engouffrer dans ce schéma assez classique consistant à démarrer sa carrière après ses études.

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Avez-vous déjà fixé votre date de retour ?
Même si nous avons vaguement parlé d'un an de voyage, nous ne nous fixons pas de limite. Bien que nous ayons prévu les grandes lignes de notre itinéraire, le programme peut toujours changer au fil des rencontres, des lieux visités, etc. Nous voulons simplement profiter du voyage, en essayant d'en apprendre le plus possible. Nous reviendrons quand cela nous semblera nécessaire ou quand nous n'aurons plus la possibilité financière de continuer à voyager.

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui, comme Audrey et toi, souhaitent réaliser un road trip à l'étranger grâce au wwoofing ?
Mon premier conseil est de vraiment se renseigner avant de sélectionner un Wwoof : il faut bien lire la description et discuter avec les responsables. Cela vous évitera de tomber sur des gens qui n'ont pas forcément la même conception du wwoofing que vous.
Mon second conseil est de proposer son travail de manière enthousiaste. En effet, cela ne sert à rien de faire du wwoofing si c'est pour juste profiter du gîte et du couvert. Le wwoofing, c'est un vrai échange !
Enfin, je conseille surtout de faire du wwoofing partout, à l'étranger bien sûr, mais aussi à côté de chez soi ! Nous avons récemment rencontré une fille qui a fait du wwoofing à 20 km de chez elle et a vécu une expérience géniale. C'est vraiment une manière de découvrir facilement une autre façon de vivre, de travailler ainsi que de nouveaux métiers. Si on veut découvrir un métier dans l'agriculture, c'est assez facile grâce à cette approche.

Suivez Lucas et Audrey sur leur site Internet et Facebook

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