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Une équipe 100 % Sup'Biotech brille lors du challenge étudiant Boost my Op' organisé par Air Liquide et Total

Avec leur projet bio-inspiré Kamano, Kahina Aomar et Maryline Williams (Sup'Biotech promo 2019), deux étudiantes de 3e année, associées à Monika Wiśniewska et Bhavneet Singh, deux étudiants Internationaux de l'école, ont réussi à se hisser à la 3e place du podium du challenge étudiant Boost my Op'. Organisé par Air Liquide et Total, ce concours étudiant demandait à ses participants d'imaginer l'opérateur du futur à travers des solutions innovantes. Plus de 140 projets ont été présentés jusqu'à la grande finale, mise en place au mois de décembre 2016. Pour Sup'Biotech, Kahina revient sur ce challenge réussi.


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Kahina, Monika et Maryline

Qu'est-ce que Kamano ?
Notre projet se voulait comme un Shazam de l'industrie. Là où Shazam permet de retrouver le titre et l'interprète d'une chanson via le micro de son smartphone, Kamano a pour objectif de déceler les potentiels problèmes techniques des machines industrielles en « analysant » le bruit qu'elles font. L'idée était alors de pouvoir enregistrer l'ensemble des sons anormaux afin de constituer une base de données efficace. Quant à son nom, il vient tout simplement de l'association des premières lettres de nos trois prénoms à Marilyne, Monika et moi, Bhavneet ayant rejoint le projet par la suite.

D'où vous est venue cette idée ?
Quand les responsables des Sup'Biotech Innovative Projects nous ont parlé de ce concours, ils nous ont incités à développer un concept original et créatif alliant biomimétisme et ingénierie. Nous avons alors réfléchi à l'utilisation d'un des cinq sens, en l'occurrence l'ouïe. Au départ, nous comptions travailler sur un projet destiné justement à « couper » les sons, mais après avoir interrogé des travailleurs à proximité du campus de l'école, nous avons rapidement réalisé que le bruit ne les dérangeait pas plus que ça : ils s'y habituent ! Du coup, nous sommes partis dans une autre direction, celle consistant à utiliser les ondes sonores comme un outil, en s'inspirant de l'écholocation des chauves-souris et des dauphins.

Développer un projet dans le cadre d'un concours, ça permet de gagner encore davantage en motivation, non ?
Oui ! La concurrence nous pousse à nous dépasser, à donner le meilleur de nous-mêmes, à innover toujours plus... Surtout, le fait d'affronter des étudiants d'autres écoles nous motive aussi, pour porter haut et fort les couleurs de Sup'Biotech !

retour_supbiotech_concours_challenge_boost-my-op_projet_biomimetisme_podium_etudiants_air_liquide_total_2016_02.jpgAvant même d'atterrir sur le podium, Kameno avait déjà été sélectionné parmi plusieurs centaines d'autres projets pour la phase finale. C'était déjà une source de satisfaction ?
Oui, nous étions super contents et fiers d'arriver ne serait-ce qu'à cette phase du challenge. D'ailleurs, même si nous croyions dur comme fer en notre projet, nous avons été surpris à l'annonce de notre sélection ! Se frayer un chemin parmi 140 équipes, ce n'est pas rien.

Comment s'est déroulée la finale ?
Tout d'abord, les organisateurs nous ont transmis un emploi du temps concernant les deux mois précédant la finale. C'est ainsi que nous avons pu nous rendre sur le site d'Air Liquide et Total à Dunkerque, pour découvrir l'environnement dans lequel évoluent les opérateurs et voir comment mettre en place Kamano. Nous avons pu voir ce qui était possible à réaliser ou non, mais aussi imaginer des solutions à ajouter. Par exemple, pour constituer la base de sons sur un site énorme comme celui de Dunkerque, nous avons pensé à la possibilité d'utiliser un drone ou de placer des sondes à différents endroits stratégiques. Cette visite nous a également confortés dans notre projet car les opérateurs sur place nous ont confié être déjà très attentifs aux sons des machines. Nous avons ensuite pu travailler avec deux mentors, l'un d'Air Liquide, l'autre de Total, notamment pour nous préparer à pitcher le projet.

Le pitch, c'est quelque chose avec lequel tu étais déjà à l'aise ?
Je suis encore plus à l'aise aujourd'hui, grâce à cette expérience. Mais c'est vrai que Sup'Biotech nous demande souvent de nous exercer à faire des présentations. De ce fait, ce n'était pas un obstacle insurmontable !

Au final, ton équipe a réussi à décrocher la 3e place. Qu'est-ce que vous apporte cette belle position ?
De la joie, bien sûr ! Aussi, chaque membre de l'équipe s'est vu remettre un bon d'achat pour une Apple Watch. Enfin, nous avons cédé nos droits sur le projet à Air Liquide et Total pour une valeur de 500 euros que nous allons nous répartir.

Est-ce que cela t'a donné envie de participer à d'autres concours ?
Oui ! Pour tout dire, nous avons même pris les contacts de l'équipe de l'ESSEC arrivée à la 2e place pour, par la suite, constituer une équipe commune en vue d'un prochain challenge ! Ce genre de concours est l'occasion idéale d'étoffer son réseau. Pour ma part, j'ai pu rencontrer des personnes géniales issues d'écoles de commerce, de design, etc.

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Sup'Biotech vous souhaite une bonne année 2017 !

Parce que demain se construit aujourd'hui, l'ensemble des équipes de Sup'Biotech et toutes les écoles du Groupe IONIS vous souhaitent une bonne et belle année 2017 pleine d'innovation, d'inspiration, de rencontres et de réussite !

« Il y a une vie après médecine ! »

Actuellement en 2e année à Sup'Biotech, Clara Levi (promo 2020) a rejoint l'école via les admissions parallèles après une première expérience infructueuse en faculté de médecine. Désormais épanouie dans l'univers des biotechnologies, elle démontre que l'on peut toujours rebondir sans mettre ses ambitions de côté.

clara_temoignage_paces_supbiotech_etudiante_medecine_biologie_parcours_admissions_ecole_2016_01.jpgTu as rejoint Sup'Biotech directement en 2e année. Comment s'est passée ton intégration ?
Très bien ! Je suis arrivée à l'école au mois d'août pour, durant deux semaines, suivre un programme intensif destiné à rappeler certaines connaissances ou à en apprendre de nouvelles en informatique, mathématiques et physique. Une fois cette étape passée, j'ai officiellement intégré Sup'Biotech le 5 septembre aux côtés des autres étudiants.

Avant cela, tu faisais des études de médecine, n'est-ce pas ?
Oui. Après mon Bac S, comme j'étais passionnée depuis toute petite par la médecine, j'ai effectué deux fois la première année commune aux études de santé (PACES), à l'université Paris-Diderot, malheureusement sans succès. Je ne regrette pas d'avoir tenté ma chance, même si ces deux années furent très difficiles, surtout au niveau du cheminement psychologique - accepter l'échec n'est jamais évident. Pour autant, avec le recul, je ne retire que du positif de cette expérience. Ces deux années de travail intense me servent pour avancer et me reconvertir. Je sais que tout ce que j'ai pu apprendre durant cette période représente un véritable plus pour la suite de mon parcours, tant au niveau des connaissances que de la manière de travailler ou d'évoluer au sein d'un environnement extrêmement compétitif.

Contrairement à la compétition inhérente à la première de médecine, Sup'Biotech préfère valoriser la réalisation de projets et le travail d'équipe. Ce changement te convient-il ?
C'est le cas. Ici, on est plus encadrés et on construit de fortes relations avec les enseignants et les autres étudiants. En même temps, cette expérience en faculté de médecine m'a rappelé que j'aspirais depuis longtemps à travailler au sein d'une équipe, pourquoi pas dans la recherche, plutôt que seule dans un cabinet. En fait, cette ambition a toujours été là, je l'avais seulement mise de côté. En réfléchissant à ma réorientation, j'ai réalisé que cette envie pouvait coller avec le métier d'ingénieur. Voilà pourquoi, dès le mois de février 2016, j'ai commencé à m'intéresser à Sup'Biotech. Sur les salons étudiants comme lors des Journées Portes Ouvertes, j'ai alors pu rencontrer énormément d'étudiants de l'école et échanger avec eux. Certains avaient également fait une PACES avant d'intégrer l'école et je pouvais voir qu'ils vivaient très bien leur nouvelle situation. Cela montre qu'il y a une vie après médecine, qu'il est toujours possible de se reconvertir et de s'épanouir sans pour autant enterrer ses envies de travailler dans le secteur de la santé. Par contre, maintenant que j'ai pu découvrir de nouvelles disciplines ici, comme le marketing, la production ou encore le contrôle qualité, je ne sais pas encore si je finirai par travailler dans ce secteur. Les biotechnologies offrent de nombreuses opportunités et il me reste encore du temps pour savoir vers quel métier je souhaite me diriger.

Sup'Biotech est désormais habilitée par la CTI à délivrer le titre d'ingénieur

Le mardi 6 décembre 2016, la Commission des Titres d'Ingénieur (CTI) a officialisé l'habilitation de Sup'Biotech à délivrer le titre d'ingénieur aux élèves qui rentreront en 3e année à la rentrée 2017 et termineront leur cursus en 2020. Une annonce qui fait désormais de Sup'Biotech la première école d'ingénieurs française sur cinq ans entièrement dédiée aux biotechnologies. Il s'agit surtout d'une nouvelle étape majeure dans l'existence de l'école qui, depuis sa création en 2004, ne cesse de se développer. Vanessa Proux, directrice générale de Sup'Biotech, revient sur les raisons qui ont rendu possible cette habilitation et sur les nouvelles ambitions qui accompagnent cette dernière.

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Vanessa Proux

En tant que directrice générale de Sup'Biotech, quel a été votre premier sentiment lorsque vous avez appris l'habilitation par la CTI ?
Vanessa Proux : Plusieurs mots me sont tout de suite venus à l'esprit : satisfaction, fierté, motivation... Cette habilitation par la CTI est une énorme récompense, pour mon équipe et moi-même et permet la mise en cohérence entre le titre délivré par Sup'Biotech et les postes occupés par les Anciens. C'est aussi une belle preuve de reconnaissance de l'adéquation de notre formation avec le besoin des professionnels, pour les Anciens comme nos élèves actuels. D'ailleurs, même si l'habilitation n'est pas rétroactive, je sais que les Anciens de Sup'Biotech seront fiers de voir leur école devenir une école d'ingénieurs.

Cette reconnaissance par la CTI était-elle déjà un objectif à atteindre pour l'école au moment de sa création en 2004 ?
Oui. Quand nous avons lancé Sup'Biotech, notre but était de répondre à un besoin exprimé par la profession qui était à la recherche de profils d'ingénieurs spécifiques au secteur des biotechnologies. Ce secteur étant majoritairement composé de petites et moyennes entreprises, ces professionnels étaient en demande d'ingénieurs dotés d'une grande polyvalence et capables de maîtriser trois grands domaines de compétences, à savoir les sciences de l'ingénieur, les sciences du vivant et la gestion/management de projets et d'équipes, chacun de ces domaines ayant pour vocation d'interagir entre eux, les sciences de l'ingénieur servant par exemple à valoriser le monde du vivant pour donner lieu à des biens et produits utiles à la société. Dès le départ, Sup'Biotech positionnait donc sa formation sur ce besoin spécifique aux biotechnologies, avec l'idée de former des profils d'ingénieurs. Et avant d'aller voir la CTI et de faire la démarche pour obtenir cette accréditation officielle, nous avons d'abord voulu faire valider notre maquette pédagogique par les professionnels afin de prouver que cette dernière répondait effectivement à ce besoin. Nous avons ainsi attendu que l'école se développe et que ses premières promotions sortent avant d'entamer ces démarches. Il était important pour nous d'avoir un peu de recul sur le devenir de nos Anciens, sur leur réussite, et de la formation orientée ingénieurs que nous leur avons apportée.

cti_annonce_supbiotech_ecole_ingenieurs_biotechnologies_titres_directrice_cursus_etudiants_2016_01.jpgcti_annonce_supbiotech_ecole_ingenieurs_biotechnologies_titres_directrice_cursus_etudiants_2016_02.jpgQu'est-ce que cette habilitation va changer pour l'école et ses élèves ?
Pour les élèves, cela leur donne une reconnaissance supplémentaire bien sûr, mais cela leur facilitera également l'accès au doctorat. En effet, aujourd'hui, 10 % de nos élèves préparent un doctorat après Sup'Biotech en poursuivant leurs études dans la recherche. Le titre d'ingénieur, de par son grade de Master, leur facilitera cette poursuite d'études dans le milieu institutionnel.
Quant au programme de l'école, il ne va pas fondamentalement changer : il restera pensé pour répondre aux besoins des professionnels des biotechnologies. Par contre, ce programme sera mis à jour dans l'optique de respecter scrupuleusement le cahier des charges de la CTI afin de continuer à pouvoir délivrer le titre d'ingénieur. Nous devons toujours garder en tête ce terrain commun entre les biotechnologies et les sciences de l'ingénieur.

En devenant la quatrième école d'ingénieurs du Groupe IONIS, Sup'Biotech rejoint également le Concours Advance aux côtés de l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA.
Oui. L'édition 2016-2017 du Concours Advance permettra justement à près de 1 110 lycéens de Terminales S, STI2D et STL de rejoindre l'un des huit campus de ces quatre écoles d'ingénieurs grâce à un seul et même choix durant la procédure Admission Post-Bac (ABP). Nous sommes ravis de nous associer à l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA, trois écoles réputées, d'autant que notre arrivée sur le portail APB augmente encore la visibilité de l'école auprès des futurs bacheliers.

cti_annonce_supbiotech_ecole_ingenieurs_biotechnologies_titres_directrice_cursus_etudiants_2016_03.jpgQuelle est maintenant la prochaine étape que se fixe Sup'Biotech ?
Nous avons toujours eu la volonté de nous améliorer et nous continuerons à la faire. Cela dit, notre ambition première est de rendre à la CTI la confiance qu'elle nous accorde, en lui montrant qu'elle a eu raison de nous donner cette habilitation. À ses côtés, nous souhaitons donc poursuivre l'amélioration de notre formation et de nos processus internes pour veiller à la satisfaction de nos élèves, de nos enseignants chercheurs et des professionnels qui seront amenés à recruter nos futurs diplômés. Évidemment, cela passera par le renouvellement de l'obtention de l'accréditation que nous espérons obtenir pour la durée maximale, à savoir 5 ans.
Enfin, devenir une école d'ingénieurs nous permettra également d'étendre encore davantage notre visibilité à l'International, de signer de nouveaux accords, de proposer de nouveaux programmes d'échange et d'accueillir toujours plus d'élèves et d'enseignants étrangers sur notre campus.

cti_annonce_supbiotech_ecole_ingenieurs_biotechnologies_titres_directrice_cursus_etudiants_2016_04.jpgcti_annonce_supbiotech_ecole_ingenieurs_biotechnologies_titres_directrice_cursus_etudiants_2016_05.jpg

Les biotechnologies, un secteur en pleine santé

Lors du prochain Salon Studyrama des Formations Santé, Paramédical et Social qui se tiendra le samedi 12 novembre prochain à Maison Internationale de la Cité Internationale Universitaire de Paris, Sup'Biotech organisera une conférence spéciale dédiée aux ponts possibles entre la santé et les biotechnologies. Parmi ses animateurs se trouve Tiffanie Havot (Sup'Biotech promo 2017), une étudiante de 5e année.

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Tiffanie sera présente lors de cette conférence spéciale organisée dans le cadre du Salon Studyrama

Comment te retrouves-tu à animer cette conférence ?
C'est tout simplement les responsables de l'école qui me l'ont proposé. Ils savent que je suis plutôt apte à parler du secteur de la santé, puisque j'ai tenté médecine avant de rejoindre Sup'Biotech et d'opter pour la Majeure Production en Santé-Pharma. Les responsables se sont donc dit que je devais être la bonne personne pour cette conférence, d'autant que j'avais déjà pu animer différents événements par le passé, comme le Sup'Biotech Time Travel de l'an dernier pour représenter la 4e année. Bon, j'avoue tout de même avoir un peu hésité, étant d'une nature assez timide.

Pourquoi t'étais tu orientée vers cette majeure Production ?
En fin de 2e année à Sup'Biotech, on a un stage obligatoire à faire dans un laboratoire. Le mien s'était déroulé à l'Hôpital Tenon, à Paris, dans le service « Biologie de la reproduction ». Cependant, durant mon stage, le service s'est vu confier une mission en management de la qualité pour faire accréditer le laboratoire selon la norme ISO 9001. On m'a alors demandé si je voulais la relever. Même si la qualité n'était pas un domaine que je connaissais, j'ai tout de suite accepté. Cela me permettait de découvrir autre chose, mais aussi de sortir de l'activité en laboratoire qui, je dois bien l'admettre, ne semblait pas être faite pour moi. Par la suite, lorsque j'ai dû sélectionner ma majeure en 3e année, ayant apprécié cette mission, j'ai logiquement opté pour Production, en sachant que cela me permettrait d'approfondir mes connaissances dans le domaine de la qualité. Je ne regrette pas du tout ce choix car mon goût pour la qualité n'a fait que se renforcer au fur et à mesure, notamment après mon stage de 4e année réalisé sur ce même sujet.

Finalement, les biotechnologies t'ont permis de ne pas quitter le secteur de la santé qui te tenait déjà à cœur à la sortie du lycée.
Exactement. Après mon bac, je n'avais qu'une idée en tête : faire des études dans la biologie et la santé. Du coup, je me suis orientée vers la fac de médecine. Avec le recul, je dois bien admettre qu'il s'agissait d'un choix par défaut. J'étais encore jeune, ne savais pas très bien où aller et n'avais pas fait la démarche de découvrir ce que l'enseignement supérieur privé pouvait proposer. Ce n'est qu'après avoir réalisé que les études de médecine n'étaient pas faites pour moi que j'ai commencé à me rendre à des salons étudiants pour découvrir d'autres formations, comme celle de Sup'Biotech. Je ne connaissais alors pas les biotechnologies, ses secteurs d'activités, ses applications possibles, l'innovation qui se cachait derrière... Au final, quand on est au lycée et qu'on souhaite travailler dans la santé ou la biologie, on manque souvent d'informations : on se dit que les seules voies possibles sont la faculté de médecine ou une licence de biologie, alors qu'il existe énormément d'autres métiers très intéressants. Ce genre de conférence permet justement d'échanger naturellement sur ces sujets et, souvent, d'éviter de perdre une ou deux années à cause d'une mauvaise orientation.

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Conférence « Venez découvrir les Biotechnologies, un secteur prometteur dans la santé » de Sup'Biotech de 14 h à 15 h lors du Salon Studyrama.
Salon Studyrama des Formations Santé, Paramédical et Social
Le samedi 12 novembre 2016 de 9 h 30 à 17 h 30 à la Maison Internationale de la Cité Internationale Universitaire de Paris
17 boulevard Jourdan
75014 - PARIS

Accès :
RER B & Tram T3 : arrêt Cité Universitaire

Un nouvel accord International pour Sup'Biotech !

Peu de temps après avoir officialisé son 50e accord International, Sup'Biotech est heureuse de compter un tout nouvel établissement parmi ses nombreux partenaires de l'enseignement supérieur répartis à travers le monde. Cette fois, l'école se lie à la National Chiao Tung University (NCTU). Basée à Taiwan, cette dernière accueille chaque année 14 000 étudiants pour ses cursus en sciences technologiques et sociales. « Ce partenariat a été initié suite à une rencontre lors d'une conférence à Denver, aux États-Unis, explique Sophie Picavet, directrice des relations internationales de l'école. Grâce à cet accord, la NCTU s'ajoute à la belle liste de destinations disponibles dans le cadre d'un échange universitaire pour nos étudiants de 3e année ! »

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Semestre à l'International : Léonard Raimbault (Sup'Biotech promo 2019) en route pour Boston

À Sup'Biotech, les étudiants commencent leur 3e année par un semestre à l'International dans l'une des 51 destinations possibles via le réseau de partenaires académiques de l'école. Une bonne occasion pour les futurs experts en ingénierie des biotechnologies de découvrir une autre culture et d'améliorer leur anglais avant d'éventuellement poursuivre une carrière à l'étranger après l'obtention de leur diplôme. En route pour l'université de Boston, Léonard Raimbault (Sup'Biotech promo 2019) revient sur les préparatifs de son séjour outre-Atlantique et partage ses attentes quant à cette période forcément à part dans sa vie d'étudiant.

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Léonard Raimbault

Est-ce que cela sera la première fois où tu passeras autant de temps à l'étranger ?
Oui ! Je suis déjà allé aux États-Unis, mais pas sur une période aussi longue. Je m'y étais rendu en vacances, mais là, ça sera différent.

Pourquoi as-tu choisi d'aller à Boston ?
Sup'Biotech propose beaucoup de destinations et ça a été assez compliqué de choisir ! J'ai aussi été pas mal attiré par l'Université de Montréal, qui dispose de cours et de spécialités en biologie très intéressantes. Finalement, après mûre réflexion, j'ai préféré me tourner vers Boston pour l'expérience académique.

Où seras-tu logé sur place ?
Nous avions le choix entre demander une chambre dans une résidence universitaire ou opter pour un logement indépendant à l'extérieur. J'ai préféré la résidence. D'ailleurs, sur les trois étudiants de Sup'Biotech à aller à Boston cette année, nous sommes deux à avoir fait ce choix. Pour ma part, la résidence me semblait être la meilleure option possible pour profiter pleinement de l'expérience du campus à l'américaine et être au contact de nombreux étudiants américains ou internationaux. Vivre sur le campus, pour moi, faisait partie du « package » : je ne me voyais pas partir aux États-Unis sans expérimenter ça !

As-tu déjà en tête ton programme sur place ? As-tu des envies de visites particulières ?
Je me suis déjà renseigné sur la ville, mais je n'ai pas encore établi de programme précis : j'attends de voir le planning des cours pour m'organiser. Surtout, une fois à l'université, je vais avoir une marraine ou un parrain qui devrait m'emmener visiter Boston et me faire découvrir les lieux les plus connus. Après, je ne me fixe pas d'objectifs particuliers : on verra bien là-bas selon les rencontres que je peux faire. Par contre, il y a un événement que je suis sûr de ne pas manquer : la finale de l'iGEM fin octobre ! Comme on ne peut pas y assister en tant qu'étudiant externe à la compétition, j'ai décidé de me porter volontaire afin de participer à l'organisation de la grande convention liée à la remise des prix. Cela me permettra de voir les étudiants de Sup'Biotech et ceux des cinq autres écoles du Groupe IONIS qui participent à la compétition au sein de l'équipe iGEM IONIS !

Qu'emmènes-tu avec toi pour préparer au mieux ta vie sur place ?
Quand on va à Boston, c'est un peu compliqué d'organiser ses affaires ! En effet, si le temps sera plutôt chaud en septembre, les températures peuvent rapidement devenir négatives en hiver. Il faut donc s'équiper en amont !

Niveau budget, comment t'es-tu débrouillé ?
J'ai mis de l'argent de côté depuis plusieurs mois. J'ai aussi profité de mon dernier stage rémunéré pour faire des économies que je pourrais utiliser là-bas.

Enfin, est-ce qu'une aventure professionnelle à l'étranger t'intéresse déjà ?
C'est quelque chose qui me plairait bien, mais je ne sais pas encore si je me vois m'installer définitivement dans un autre pays par la suite. Je pense que je vais tenter ma chance après mes études. D'autant que c'est toujours important d'intégrer d'autres cultures. C'est important pour son développement personnel comme professionnel.

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De Sup'Biotech au Laboratoire d'anthropologie sociale, découvrez le parcours de l'enseignant-chercheur Fabien Milanovic, spécialiste du vivant

Enseignant-chercheur en sciences humaines et sociales et responsable du Pôle Biotechnologies en société de Sup'Biotech, Fabien Milanovic vient d'être nommé chercheur associé au sein de l'équipe Anthropologie de la vie et des représentations du vivant du Laboratoire d'anthropologie sociale (LAS). L'occasion d'en savoir plus sur les activités de ce laboratoire reconnu.

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Fabien Milanovic

Pouvez-vous rappeler ce qu'est le LAS ?
Il s'agit d'un laboratoire fondé par Claude Lévi-Strauss au Collège de France. C'est donc un laboratoire prestigieux et important, doté de neuf équipes de recherche dont une dernièrement créée, celle d'Anthropologie de la vie et des représentations du vivant, que je rejoins.

Pourquoi le LAS a-t-il décidé de créer cette nouvelle équipe et de vous convier à la rejoindre ?
Cela s'est fait en deux temps. Tout commence avec Perig Pitrou, un anthropologue et chercheur très actif au CNRS - il a reçu la médaille de bronze du CNRS en 2016 - qui a développé un réseau international de chercheurs autour d'un colloque ayant eu lieu en 2013. Depuis cet événement, Perig a entretenu ce réseau (avec Dimitri Karadimas) en l'animant de différentes façons, comme avec l'organisation du séminaire « Anthropologie de la vie et des représentations du vivant » à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Tout cela a permis aux chercheurs de se fédérer et de constituer cette nouvelle équipe.
Si je me retrouve aujourd'hui chercheur associé au sein de cette dernière, c'est suite à ma rencontre avec Périg en 2014. En effet, dans le cadre de mes recherches, j'ai été amené à utiliser le concept d'agency - un concept qui ne dispose pas vraiment de traduction littérale en français, si ce n'est le néologisme « agentivité », qui signifie une « capacité d'agir » ou une « capacité d'action ». À cette date, il n'y avait que très peu de personnes à employer ce terme en France et c'est en faisant des recherches sur Internet que j'ai découvert que Perig Pitrou faisait partie de ces rares utilisateurs. À mon arrivée à Sup'Biotech en 2014, je me suis mis à fréquenter le séminaire qu'il organisait à l'EHESS et c'est ainsi que nous avons fait connaissance et sympathisé. Quelques mois plus tard, nous organisions même un colloque commun en mai 2016 sur les biobanques. Tout cela fait que, lorsque Perig et son collègue chercheur Dimitri Karadimas ont eu la capacité de fonder cette nouvelle équipe au sein du LAS, ils m'ont proposé d'y être associé.

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En quoi consistera votre rôle de chercheur associé ?
Il existe trois types de statut au sein d'une équipe de recherche : les membres permanents, les doctorants ou post-doctorants et les membres associés dont je fais partie. N'étant pas titulaire, je n'ai de poids spécifique dans le choix d'orientation de l'équipe, mais je peux bien évidemment m'impliquer pleinement dans ses activités. La première réunion de l'équipe a eu lieu au mois de juin dernier et les objectifs mis en avant sont ambitieux. Les différents profils des membres de l'équipe font qu'elle peut s'intéresser autant à l'anthropologie et à la sociologie des sciences de la vie ou à l'étude des croyances amérindiennes liées aux moyens d'influencer le vivant par exemple. Cela se traduira par l'organisation prochaine d'une nouvelle édition du séminaire « Anthropologie de la vie et des représentations du vivant » à l'EHESS, avec également la perspective d'élaborer un livre et des publications. L'autre objectif de l'équipe sera d'obtenir des financements pour développer nos recherches, de nouvelles missions et inviter nos collègues étrangers pour d'autres séminaires, colloques et journées d'études. Une activité scientifique somme toute classique, mais orientée sur cette thématique particulière.

Justement, qu'est-ce qui vous attire dans cette thématique ?
Comme je travaille dans le domaine du vivant et notamment dans l'utilisation des biotechnologies au regard du vivant, je suis intéressé par les usages faits du vivant, en ce qui concerne l'humain bien sûr, mais aussi les animaux, les plantes ou encore les micro-organismes. Au sein de l'équipe, des chercheurs travaillent également sur ces sujets similaires, mais pas tous ! Certains s'intéressent par exemple aux croyances qui, dans diverses sociétés, font l'objet de rituels et d'appels à des divinités afin d'intervenir sur des processus vitaux. C'est intéressant de multiplier les regards et de voir comment les humains cherchent à intervenir sur la vie de différentes manières. J'apprécie donc ce croisement interdisciplinaire, ce dialogue de chercheurs provenant d'horizons différents.

Pour en savoir plus sur l'équipe Anthropologie de la vie et des représentations du vivant et ses travaux, rendez-vous sur la page du LAS qui lui est consacrée.

Retour en vidéo sur la Summer School 2016 de Sup'Biotech

Ils s'appellent Alejandro, Felix, Gabriela et Yoo, viennent d'Allemagne, de Corée du Sud ou encore du Mexique et font partie de la quinzaine d'étudiants à avoir vécu la Summer School 2016 de Sup'Biotech. Organisée du 4 au 23 juillet, cette seconde édition de ce programme international et estival a permis à ses participants de développer un projet alimentaire innovant de A à Z, mais aussi de visiter Paris et de découvrir la culture française. Retour en vidéo sur ces trois semaines forcément savoureuses !


De Mexico à Paris : découvrez le parcours de Diego Servin, étudiant du cursus International de Sup'Biotech

Tous les ans, Sup'Biotech accueille sur son campus des étudiants venus du monde entier, que ce soit dans le cadre de sa Summer School ou d'échanges académiques avec des établissements d'enseignement supérieur partenaires. Originaire du Mexique, Diego Servin fait partie de ces nouvelles têtes qui ont pu ainsi prendre part au programme international de l'école pour une durée de six mois.

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Qu'es-tu venu étudier à Sup'Biotech ?
Je suis en train de terminer mon semestre en Biotechnology Engineering à Sup'Biotech. Je voulais avoir une expérience internationale et c'est pour cela que j'ai décidé de venir en étudier en France. J'ai postulé à Sup'Biotech car l'école possède un partenariat académique avec mon école, l'Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (ITESM).

Au-delà du partenariat qui lie les deux écoles, pourquoi avoir choisi la France et pas un autre pays ?
J'ai toujours aimé la France, sa culture et sa langue. J'ai même étudié le français pendant trois ans, quand j'étais au lycée. Du coup, venir étudier ici était pour moi une bonne façon d'améliorer encore mon français. En plus, Paris est une ville que j'adore. Je ne regrette pas mon choix !

Que penses-tu de Sup'Biotech ?
C'est une bonne école, qui donne à ses étudiants toutes les chances de réussir, notamment à travers les nombreux stages qu'elle propose. Cela leur permet d'être ouverts d'esprit et de voir ce qui se passe vraiment dans le monde du travail. Surtout, c'est une école qui continue de s'améliorer et de développer de nouvelles idées au fur et à mesure.

Dans le cursus de l'école, les stages occupent une place importante, tout comme les projets étudiants. As-tu justement pu travailler sur un projet ?
Oui, j'ai participé à un Sup'Biotech Innovation Project (SBIP) avec mon équipe. C'était un projet plutôt orienté « recherche » autour des différentes caractéristiques de la bave d'escargot.

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Quel sera ton projet après Sup'Biotech ?
Je vais rentrer au Mexique pour terminer mon cursus et travailler dans une entreprise tournée vers l'International, comme Nestlé par exemple. Par la suite, j'espère pouvoir réaliser un MBA à Paris dans une école de commerce.

Quel sera ton meilleur souvenir de ton semestre ici ?
Mes amis ! Les Français que j'ai rencontrés à Sup'Biotech m'ont agréablement « choqué », dans le sens où, jusqu'à présent, j'avais en tête une version très stéréotypée des Français. Et ce qui est bien avec l'école, c'est que l'on a justement la possibilité de se mêler à tous les étudiants, contrairement à d'autres écoles où les étudiants étrangers, très nombreux, en profitent pour ne rester qu'entre eux.

Et quelle est ton expression préférée en français ?
Probablement « t'inquiète » ou « ça va ? » !


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