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Revivez la cérémonie de remise des titres de la promotion 2016 de Sup'Biotech en vidéo

Pour recevoir leur diplôme, les étudiants de la promotion 2016 de Sup'Biotech étaient conviés à la Maison de la Mutualité (Paris 5e) lors de la traditionnelle cérémonie de remise des titres organisée le vendredi 16 juin 2017. Entourés des équipes de l'école, de leurs parents et amis, des Anciens, ainsi que de l'équipe dirigeante de IONIS Education Group, ces 91 jeunes diplômés célébraient de la plus belle des façons leur entrée officielle dans la vie active. Revivez dès à présent ce grand moment en vidéo en compagnie de Vanessa Proux, directrice générale de l'école, du Pr. Jean-Claude Chermann, co-découvreur du virus du sida et parrain de la promotion 2016, et de deux diplômés prêts à conquérir le monde des biotechnologies : Matthieu Da Costa et Tamara Silvain.

C'est reparti pour la Summer School de Sup'Biotech

À partir du lundi 26 juin 2017, la Summer School de Sup'Biotech reprend du service. Destinée aux étudiants venant de la cinquantaine d'universités internationales partenaires de l'école, ce programme estival, dédié aux biotechnologies, accueillera cette année près de 30 étudiants.

Durant trois semaines, la Summer School permettra aux participants de développer un projet innovant en équipe, de s'immerger dans la recherche « made in Sup'Biotech » via les laboratoires de l'école, d'assister à des séminaires techniques, d'acquérir des compétences en sciences et management, mais aussi d'obtenir un meilleur niveau en français grâce à des cours spécifiques. Également portée sur la découverte de Paris et, plus généralement, de la culture française, elle offrira aux étudiants l'occasion de prendre part à de nombreuses activités en compagnie des futurs ingénieurs de Sup'Biotech et des équipes pédagogiques : visite du Château de Versailles, ballade sur la Seine, journée à Disneyland, etc.

summer_school_2017_international_etudiants_supbiotech_programme_biotechnologies_decouverte_sciences_recherche_innovation_projets_culture_france_programme_02.gifUne Summer School, deux programmes
Pour son édition 2017, la Summer School de Sup'Biotech propose à ces participants de choisir parmi deux programmes pour la réalisation d'un projet innovant.

Le premier programme porte sur les cellules souches et vise à fournir aux étudiants des concepts clés sur la façon dont ces cellules peuvent aider à modéliser les maladies. Ils exploreront ce qui rend les cellules souches uniques, avec un accent particulier mis sur leur caractérisation et leur fonction. Ils étendront enfin leurs connaissances pour inclure une introduction au domaine plus spécialisé de l'édition du génome (CRISPR-Cas9).

Le second programme concerne les sciences alimentaires. Conçu pour aider les étudiants à comprendre ce processus, de la fabrication jusqu'à la commercialisation, il permet d'aborder un large spectre de domaines et disciplines. Les étudiants seront amenés à conceptualiser et développer de nouveaux produits alimentaires.

summer_school_2017_international_etudiants_supbiotech_programme_biotechnologies_decouverte_sciences_recherche_innovation_projets_culture_france_programme_01.jpgEnvie d'en savoir plus sur la Summer School ? Rendez-vous sur le site international de Sup'Biotech !

Pour vivre la Summer School comme si vous y étiez, n'hésitez pas à suivre la page Facebook Sup'Biotech International et son compte Instagram @supbiotechinternational

La promotion 2016 de Sup'Biotech prête à contribuer au rayonnement des biotechnologies en France et à l'international

Le vendredi 16 juin 2017, Sup'Biotech organisait une grande cérémonie pour la remise des titres des 91 étudiants de sa promotion 2016. Entourés de leurs proches, d'Anciens, de la direction du Groupe IONIS, des équipes pédagogiques de l'école et de leur parrain, le célèbre chercheur français en virologie Jean-Claude Chermann, les jeunes diplômés ont célébré de la plus belle des manières la fin de leur parcours étudiant.

retour_ceremonie_remise_titres_promotion_2016_supbiotech_diplomes_etudiants_ingenieurs_biotechnologies_evenement_juin_2017_01.jpgRobes de soirée et smokings étaient de sortie dans l'enceinte de la prestigieuse Maison de la Mutualité (Paris 5e). Sur son 31 et souriante, la promotion 2016 était désormais prête à savourer un moment clé marquant officiellement son entrée dans le monde professionnel des biotechnologies. Présent sur la grande scène, Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group, rappelait justement ce qui attendait dorénavant ces nouveaux talents des sciences du vivant. « Les diplômés de ce soir ont bien de la chance dans leur génération : ils sont attendus, confiants. Ils se lèvent le matin avec une raison d'espérer et construisent leur avenir sur des bases solides : celles que leur famille a su leur donner, celles que l'école a pu leur proposer, celles que leur travail enfin a traduit en réalité. Choisir une carrière dans un domaine de création où la technologie est omniprésente ou dans un domaine technologique plus déterminé, c'est s'assurer dans le monde qui vient une place d'arbitre. » Une pensée partagée par Fabrice Bardèche, vice-président exécutif du Groupe IONIS, également présent pour féliciter ceux qui s'apprêtent à bousculer la société actuelle : « Les matins qui se lèvent laissent voir d'immenses champs à conquérir où les idées se bousculent. »

retour_ceremonie_remise_titres_promotion_2016_supbiotech_diplomes_etudiants_ingenieurs_biotechnologies_evenement_juin_2017_04.jpgFabrice Bardèche et Marc Sellam

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Directrice générale de Sup'Biotech depuis 2009, Vanessa Proux a vu chacun de ces étudiants distingués grandir et s'épanouir au fur et à mesure des cinq années du cursus. Au moment de leur remettre un diplôme bien mérité, elle ne pouvait pas s'empêcher de leur adresser un dernier message d'encouragement aux côtés de Jean-Claude Chermann. « Chers diplômés, 2016 fut, pour Sup'Biotech, une année exceptionnelle en termes de résultats : la réussite de votre promotion en fait partie ! Vous allez contribuer au rayonnement des biotechnologies en France mais aussi à l'international. Je vous souhaite aussi un bel épanouissement personnel. Au plaisir de vous revoir prochainement dans notre écosystème ! »

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Vanessa Proux et Jean-Claude Chermann

retour_ceremonie_remise_titres_promotion_2016_supbiotech_diplomes_etudiants_ingenieurs_biotechnologies_evenement_juin_2017_06.jpgretour_ceremonie_remise_titres_promotion_2016_supbiotech_diplomes_etudiants_ingenieurs_biotechnologies_evenement_juin_2017_07.jpgS'en suivait le moment le plus attendu par l'audience : la montée sur scène de l'ensemble des quelques 90 membres de cette promotion 2016 si prometteuse. Un instant émouvant, tant pour les équipes pédagogiques que les diplômés, qui permettait également de récompenser les trois Majors de ce nouveau cru de Sup'Biotech : Olivier Bequignon (Majeure Recherche & Développement), Cindy Carrière (Majeure Bioproduction et Qualité), Soline Alardet (Majeure Marketing et Management des Produits). Félicitations à l'ensemble des diplômés !

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Les trois Majors de la promotion 2016 : Soline Alardet, Cindy Carrière et Olivier Bequignon

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Concours Coup2Boost 2017 : quatre projets étudiants de Sup'Biotech sur le podium !

Fin avril, le concours Coup2boost organisait une grande finale afin de départager les meilleurs projets proposés par des équipes étudiantes issues de Grandes Écoles et d'universités à l'occasion de son édition 2017. Lors de cette journée, chaque équipe finaliste devait présenter son concept et tenter de séduire les jurys des entreprises partenaires de l'événement. Après délibérations, quatre projets portés par des étudiants de 2e et 5e années de Sup'Biotech ont réussi à se frayer un chemin jusqu'au podium !

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_01.jpgMed & Chill remporte l'adhésion de Dassault Systèmes
Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et Inès Le Breton (promo 2020), toutes étudiantes en 2e année, l'équipe de Med & Chill s'est hissée sur la première marche du podium dans la catégorie portée par Dassault Systèmes grâce à sa solution alternative pour le diabète. Elle n'est pas la seule équipe de Sup'Biotech à s'être distinguée auprès du célèbre éditeur de logiciels puisque Glut n'Test, l'équipe de Marianne Bourdet, Sofia Hervais, Laurine Le Gal, Valentine Perez, Axelle Redon et Mathilde Semin (promo 2020) a terminé à la 3e place pour son test du gluten innovant.

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Les équipes de Med & Chill et Glut n'Test

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Mange-Moi croque dans la médaille d'or
Du côté de la catégorie présidée par Réseau DEF, c'est l'idée de lutte contre la prolifération des déchets plastique du projet Mange-moi qui a su faire la différence afin de terminer sur la plus haute marche du podium. Une belle récompense pour l'équipe d'Adrien Auge, Anh-Thu Hua, Mary-Amélie Masson, Thibaud Métais, Flore Migeon et Julie Six (promo 2020). Quant au projet Tech' & Share de plateforme d'échange de biens mené par Caroline Bielawski, Cécile Doualle, Elodie Kernec et Patricia Lamy (promo 2017), il n'a pas démérité non plus en s'accaparant la troisième position de la catégorie animée par le groupe de conseil en ingénierie Abylsen.

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L'équipe de Mange-Moi...

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_06.jpg... et celle de Tech' & Share

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Découvrez le IONIS Mag #35

Le numéro 35 du magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de cette nouvelle édition :

Bonne lecture ci-dessous ou directement sur la page dédiée !

Sophie Mothré, nouvelle chargée d'enseignement des projets innovants à Sup'Biotech

Depuis le mois de février 2017, Sup'Biotech compte un nouvel enseignant dans son équipe, en la personne de Sophie Mothré. Désormais chargée d'enseignement des projets innovants des étudiants depuis la 2e à la 5e année, cette professionnelle qui a passé plusieurs années dans l'écosystème des biotechnologies revient sur son parcours et sa découverte de l'école.

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Sophie Mothré

Quel est votre parcours ?
C'est celui d'un chercheur « classique ». J'ai d'abord passé ma thèse à l'Université Paris-6, sur la problématique des hormones thyroïdiennes et de leur métabolisme, avant de poursuivre avec un post-doctorat sur cette même thématique pendant un peu plus de trois ans aux États-Unis. Par la suite, j'ai voulu continuer dans cette voie, mais cette fois dans le privé, pour faire plus de la recherche appliquée et me plonger dans les biotechnologies. C'est ainsi que j'ai intégré une première start-up montée sur le site du Génopole à Évry. Cette dernière s'étant arrêtée pour des soucis de brevets, j'ai rejoint une autre jeune start-up, WatchFrog, qui proposait des solutions innovantes pour la détection de perturbateurs endocriniens... et j'y suis restée dix ans afin de participer à son développement ! L'activité de WatchFrog correspondait à mes attentes et mon parcours, puisqu'elle associait différents aspects : l'environnement, la santé, la physiologie, etc. C'est d'ailleurs à WatchFrog que j'ai pu découvrir Sup'Biotech. En effet, depuis ses débuts, la start-up a accueilli de nombreux étudiants de l'école en stage, mais aussi des Anciens, comme Anne Feraudet (Sup'Biotech promo 2010), l'adjointe de direction avec qui j'ai longtemps pu travailler sur des projets concrets. Sans WatchFrog, je ne serais sans doute pas à Sup'Biotech aujourd'hui !

Qu'est-ce qui vous plaît tant dans les biotechnologies ?
Le nombre important d'applications et de domaines d'applications possibles. Les biotechnologies recouvrent un grand éventail de secteurs et permettent d'avoir un large champ d'idées très diverses. Cela me permet de satisfaire mon goût pour la santé comme l'environnement et développer des solutions alternatives sans pour autant me cantonner à un rôle de chercheur accolé à sa paillasse !

Depuis le mois de février, vous faites partie de la grande famille Sup'Biotech. Comment s'est passée votre intégration ?
Très bien et j'en suis ravie ! Je suis à un poste qui correspond pleinement à mes aspirations profondes et l'accueil a été très bienveillant. J'ai la sensation que Sup'Biotech laisse vraiment à ses enseignants et son personnel administratif la possibilité d'innover dans les idées et leurs applications. Par exemple, en plus de ma mission de gestion et d'encadrement des étudiants dans le cadre des Sup'Biotech Innovative Projects, je m'occupe aussi d'enseigner la biodiversité aux 3es années et le biomimétisme aux 3es années qui ont intégré le cursus en admission parallèle. Enfin, je copilote également la mise en place du développement durable sur le campus aux côtés de Fabien Milanovic, le responsable du Pôle Biotechnologies en Société (PBS). Ici, il y a une grande liberté d'action et de proposition. J'apprécie ce cadre non figé, cette évolution constante, où les idées sont sans cesse renouvelées.

HighDr'O, la fusée des étudiants de l'IPSA et Sup'Biotech qui fait pleuvoir de façon écologique

supbiotech_ipsa_projet_etudiants_ingenieurs_fusee_pluie_highdro_biotechnologies_aeronautique_2017_001.jpgEncadré conjointement par le Stud Lab de l'IPSA et la direction des projets et de l'innovation à Sup'Biotech, HighDr'O est un projet innovant porté par huit étudiants de Sup'Biotech ainsi que cinq IPSAliens. Associant compétences en biotechnologies et en aéronautique, il vise à la construction d'une fusée capable de provoquer des précipitations. Marine Chamoreau (Sup'Biotech promo 2020) et Loïc Martinez (promo 2021), deux futurs ingénieurs membres de l'équipe dévoilent leurs ambitions d'un tel projet et en profitent pour lancer un appel aux potentiels partenaires intéressés.

Depuis quand existe HighDr'O ?
Marine Chamoreau : Le projet a débuté en 2013 sous le nom de Bactirain. Il était alors porté par d'autres étudiants des deux écoles, dont Lionel Chesnais (Sup'Biotech promo 2016), son chef de projet. Son objectif était quasiment le même qu'aujourd'hui : former des précipitations au sein des nuages pour permettre d'engendrer de la pluie dans les zones arides.
Loïc Martinez : Le projet avait bien avancé et devait être testé lors du C'Space 2015. Malheureusement, des complications météo n'avaient pas permis à l'ancienne équipe de lancer la fusée. Depuis, nous avons décidé de reprendre le projet et de le faire évoluer. Voilà pourquoi nous avons choisi de le nommer dorénavant HighDr'O. L'équipe a été renouvelée intégralement, à l'exception de deux mécatroniciens déjà présents à l'époque : Jérémy Longer (IPSA promo 2015) et Quy Diep (IPSA promo 2018).

Pourquoi avoir voulu rebooster ce projet ?
MC : En fait, dans le cadre des Sup'Biotech Innovative Projects (SBIP), l'école nous demande d'imaginer un projet à développer de la 2e à la 5e année du cursus. Avec d'autres étudiants, nous avons pensé à une idée similaire ayant les mêmes enjeux, à savoir la lutte contre la famine et la malnutrition dans le monde. Alors, lorsque nous avons appris l'existence de ce projet endormi mais pourtant capable de faire bouger les choses en partant de la source - à savoir la pluie et l'agriculture -, nous nous sommes dit qu'il y avait matière à le développer.

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Où en est-il aujourd'hui ?
LM :
Une fois la nouvelle équipe composée, il nous a semblé pertinent de construire une autre version de la fusée. D'ailleurs, du côté de l'IPSA et notamment de l'association étudiante Aéro IPSA, nous n'avons jamais arrêté de travailler dessus ! Suite à la mésaventure du C'Space, nous avons ainsi décidé de poursuivre les tests, en remplaçant notamment la charge utile par du talc, ce qui a été parfaitement réalisé lors d'un lancement opéré pendant le C'Space à l'été 2016. Depuis, en corrélation avec Sup'Biotech, nous avons fait le choix de modifier l'intérieur de la fusée, avec l'ajout et le retrait de certains composants électroniques.
MC : Du côté de Sup'Biotech, nous sommes en train de mettre au point des protocoles pour effectuer les analyses en laboratoire permettant d'optimiser au mieux la formation de pluie dans les nuages, mais je ne peux pas en dire plus : certaines données doivent rester confidentielles pour le moment ! Pour résumer, il s'agit d'utiliser des bactéries lyophilisées permettant la nucléation au sein des nuages. Ces bactéries sont évidemment non toxiques, tant pour l'écosystème que l'être humain, pour la simple et bonne raison qu'il s'agit de probiotiques, des bactéries présentes naturellement dans notre environnement. Il faut savoir que ce genre de technologie existe déjà aujourd'hui, mais avec de l'iodure d'argent, un produit chimique et toxique. Avec HighDr'O, l'Homme évitera de polluer les nappes phréatiques tout en laissant la possibilité aux agricultures locales de se développer. On pourra même imaginer utiliser le dispositif pour provoquer la pluie au-dessus des vignobles afin de contrer d'éventuelles chutes de grêles annoncées en amont. Par contre, ce que je peux dire, c'est que nous sommes actuellement à la recherche de partenaires afin de financer le projet. À ce sujet, nous sommes déjà en discussion avec une antenne du Rotary Club qui, de par sa vocation humanitaire, pourrait se rallier à notre cause.

Justement, comment faire pour vous contacter et parrainer votre projet ?
MC : Il y a plusieurs moyens. Les entreprises et associations peuvent nous rejoindre sur notre page Facebook (qui devrait prochainement changer de nom) ou nous contacter directement par email à highdroproject@gmail.com. Elles peuvent également prendre contact avec l'IPSA et Sup'Biotech qui les redirigeront ensuite vers nous !

supbiotech_ipsa_projet_etudiants_ingenieurs_fusee_pluie_highdro_biotechnologies_aeronautique_2017_002.jpgLoïc et Marine

supbiotech_ipsa_projet_etudiants_ingenieurs_fusee_pluie_highdro_biotechnologies_aeronautique_2017_003.jpgOutre la recherche de financements, quel est votre prochain objectif ?
LM : Être prêts pour le prochain C'Space ! Notre participation à cet événement nous permettra d'obtenir une preuve de concept validant nos recherches. C'est nécessaire si l'on veut aller plus loin. Pour cela, nous avons établi un partenariat avec Météo France qui nous permettra de connaître précisément les effets de notre fusée sur le temps après son lancement.
MC : Cette preuve nous permettra de conforter notre démarche. À terme, notre but est de proposer un service et un produit viables. Nous étudions aussi la possibilité de créer une entreprise par la suite.

Et qu'est-ce que cela fait de travailler avec des ingénieurs appartenant à un tout autre domaine d'expertise ?
LM :
C'est amusant ! Quand je viens les voir et que je tombe sur un tableau où sont écrites des choses que je ne comprends pas, ça me plaît. Cela me permet d'en apprendre davantage et me rappelle ma Terminale S. Comme à l'époque, j'étais déjà attiré par les biotechnologies, ce projet me permet de m'y plonger, tout en apportant mes compétences en mécatronique et en informatique.
MC : Nous nous complétons vraiment. Ce que nous ne savons pas, les étudiants de l'IPSA vont nous l'apporter et vice-versa. C'est très stimulant.

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Une partie de l'équipe du projet HighDr'O



Ils composent l'équipe HighDr'O :

  • Le Pôle Biotechnologies :

Valentine Baron, Camille Boulay, Marine Chamoreau, Clément Harivel-Rivoal, Vincent Pruvot (Chef de Projet), Lydia Simerabet (Sup'Biotech promo 2020), Maude Marchais et Tasrine Youssouf (Sup'Biotech promo 2019).

  • Le Pôle Aéronautique :

Jérémy Longer (IPSA promo 2015), Quy Diep (IPSA promo 2018), Frédéric Melendez (IPSA promo 2020), Ossian Bouix et Loïc Martinez (IPSA promo 2021, chef de Projet),

Quand Sup'Biotech s'intéresse aux innovations en cancérologie

Pour sa dernière conférence interprofessionnelle de l'année 2016-2017, Sup'Biotech avait choisi de réunir un panel d'experts pour aborder les dernières innovations en cancérologie et notamment les avancées de l'immunothérapie. Organisé en partenariat avec Cancer Campus et l'Institut Gustave-Roussy le mardi 21 mars sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS, cet événement n'a pas manqué d'attirer un grand nombre d'étudiants et de professionnels, intéressés par les enjeux économiques, industriels et sanitaires propres à cette thématique.

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_03.jpgAprès une intervention de Nouzha Mohellibi, Consultant & Business Developer à Cancer Campus, venue parler des spécificités du programme Onco-entrepreneur favorisant la création de start-ups innovantes en oncologie, la conférence s'est poursuivie avec trois témoignages successifs. Premier à se lancer, Dominique Blanchard, projet leader santé en immuno-oncologie au sein de 3i BioSciences, a profité de l'occasion pour faire un bref historique de la lutte contre le cancer, du 19e siècle à nos jours, en précisant que le combat restait d'actualité (« En 2017, on gagne seulement 2,7 mois de survie. ») Pour le professionnel, l'espoir est pourtant de mise grâce à une recherche désormais positionnée sur l'immuno-oncologie après avoir plébiscité les vaccinations anti-cancéreuses dans les années 90. « Depuis les années 2000, on travaille davantage sur l'immuno surveillance. On cherche à comprendre la tumeur dans sa complexité, en termes de cellules, d'historique... Les tumeurs échappant aux thérapies ciblées, les immune checkpoints permettent aujourd'hui de complétement revoir le traitement des cancers. On se dit alors que la force du système immunitaire est plutôt d'être souple, de s'adapter à la tumeur. Avec le traitement des immunothérapies, on arrive à une rémission à long terme chez une minorité de patients. Le challenge est là : il faut encore accentuer ces résultats. » De quoi être optimiste malgré tout en matière de survie, surtout qu'il reste encore de nombreuses innovations à imaginer, notamment au niveau de la prévention et de la détection. « Prenons le cancer du poumon par exemple. Détecté tôt, il permet 85 % de survie contre 3,5 % s'il est détecté plus tardivement ».

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Nouzha Mohellibi

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_02.jpgDominique Blanchard et la journaliste Anne Pezet, en charge de l'animation de cette conférence

« L'humain est capital »
PDG d'ElyssaMed, une entreprise développant un traitement d'immunothérapie destiné au cancer du poumon, Cédric Poigneau a livré quant à lui sa vision de l'entrepreneuriat au cœur de l'oncologie. Soutenu par l'Institut Gustave-Roussy, ElyssaMed profite pleinement de la confiance accordée par le premier centre d'oncologie en Europe concernant les patients traités. « Cela permet d'avoir un panel d'études permettant d'avoir des statistiques et, par conséquent, de l'innovation », juge Cédric Poigneau. Son entreprise a d'ailleurs été lancée en 1996 pour suivre un patient prénommé Michel. « Il s'était fait opéré pour une ablation d'un poumon cancéreux. Après cette opération, se jugeant trop maigre, il a refusé la chimiothérapie. Or, six mois après, nous nous sommes aperçus qu'il développait sa propre défense immunitaire tumorale contre le cancer. Il est devenu notre patient cobaye par la suite, pour essayer de comprendre les raisons de cette réaction jusque-là jamais vue à l'Institut. Décédé il y a deux ans d'un problème autre que le cancer, Michel a ainsi permis la découverte d'une vingtaine de mécanismes analysés via la bio-informatique pour cibler l'antigène et ensuite mimer cette réponse. »

Pour le PDG, créer une entreprise dans le monde de la santé revient davantage à un marathon qu'à un sprint. « Cela demande du temps, d'autant que les processus de développement pharmaceutique sont longs, avec de nombreuses embuches à éviter. Mais la persévérance a du bon : nous avons remporté le Prix de la Ville de Paris l'an dernier et sommes en pleine levée de fonds afin de pouvoir commencer des essais sur les patients dans 18 mois. » Pour Cédric Poigneau, se lancer dans une pareille aventure demande aussi d'avoir une bonne équipe. « L'humain est capital. Cela passe par une équipe multidisciplinaire de qualité, dotée de compétences multiples permettant de répondre à toutes les problématiques. Il faut pouvoir compter sur des acteurs du monde médical, des scientifiques, des spécialistes de la gestion financière et en stratégie de développement, des partenaires en dehors de votre propre cadre de recherche, etc. Il ne faut pas rester dans son coin et avoir peur de l'autre : c'est une fausse idée de croire que les investisseurs investissent dans un projet. Ils investissent d'abord dans des personnes. »

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Cédric Poigneau

Les biologistes au cœur de l'innovation
Bernard Courtieu est également PDG, mais de la société IntegraGen spécialisée dans le séquençage du génome des tumeurs et biomarqueurs. « Integragen a été créée en 2000, ce qui en fait une "vieille start-up". Jusqu'à présent, 100 % de notre chiffre d'affaires correspondait à notre activité de recherche en génomique pour transformer des échantillons en données. Désormais, suite à un partenariat avec le laboratoire Cerba, nous allons enfin pouvoir développer notre activité diagnostique, via des biomarqueurs spécifiques comme miRpredx, lancé cette année. » En plus de présenter son entreprise, le professionnel a choisi d'axer son intervention sur les opportunités offertes par la bio-informatique, discipline essentielle dans son activé. « Le développement des outils informatiques est capital car on peut générer plusieurs dizaines de giga-octets de données par patient ! Sans ces outils, impossible de fouiller dedans. Voilà pourquoi, depuis l'an 2000, nous sommes passés d'un à neuf employés en bio-informatique. » Parfois mis en concurrence avec Watson, l'intelligence artificielle d'IBM, IntegraGen ne partage pourtant pas la même vision. « Le but de Watson est de se substituer aux biologistes : je pense que c'est une erreur. On doit, au contraire, leur rendre la main, pour s'assurer que le patient et son médecin puissent prendre la décision ensemble. Les patients sont tous différents, n'ont pas les mêmes approches sur leur fin de vie. Un ordinateur ne peut pas prendre toutes les décisions. Le choix du médecin doit être compatible avec les objectifs de son patient. Et les outils informatiques doivent avant tout être faits par et pour les biologistes. »

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Bernard Courtieu

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Le prix des traitements en question
Après une pause permettant aux étudiants et professionnels d'échanger avec les invités de la conférence, cette dernière a continué avec une table-ronde réunissant Éric Baseilhac, directeur des affaires économiques & internationales et des affaires publiques France du LEEM, syndicat référent du milieu pharmaceutique, Julia Bonastre, économiste de la santé à l'Institut Gustave-Roussy où elle dirige une équipe du service de bio statistique, et Pascal Piedbois, directeur médical au sein du laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim. Ensemble, ils ont rappelé quelques précisions sur la lutte contre le cancer, comme le fait que le principal traitement du cancer de nos jours reste encore la chirurgie avec plus de 90 % des patients guéris, mais surtout débattu du coût de l'innovation en cancérologie, ce dernier faisant l'objet de plusieurs craintes de la part d'associations et de malades. « Si le débat émerge dans la société, c'est que l'on commence à se poser la question de la soutenabilité des dépenses, estimait Julia Bonastre. Entre le monde de la recherche et celui de la santé telle qu'elle est pratiquée, on ne retrouve pas les mêmes enjeux. L'innovation ne fait qu'augmenter les coûts de traitement alors que le grand public craint de ne plus pouvoir payer très cher cette même innovation. Cela dit, ces traitements chers voient tout de même leurs prix baisser dans le temps. » Un avis partagé par Pascal Piedbois : « Ce prix n'est pas non plus immuable. On prévoit une baisse de moitié dans les 10 ans. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_08.jpgretour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_09.jpg

Pascal Piedbois, Julia Bonastre et Éric Baseilhac

Pour le LEEM, la mise sur le tapis de la question du prix des traitements est loin d'être une mauvaise idée. « Je suis plutôt content de ce débat, annonçait Éric Baseilhac. Aujourd'hui, ce coût des traitements est de 3,7 milliards en France, soit seulement 2 % des coûts globaux supportés par l'assurance maladie ! Alors oui, c'est malgré tout un véritable sujet, car l'augmentation va continuer à s'accélérer, avec l'arrivée des vagues successives d'innovations thérapeutiques et la mise en place de combo thérapies. Mais il faut bien voir que derrière ces innovations, il y a une vraie évolution. C'est ce que l'on appelle la chronicisation : pour un cas sur deux, on est en train de transformer une maladie mortelle en maladie chronique. On "diabétise" en quelque sorte le traitement du cancer. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_10.jpgLe médicament, un Airbus de la santé
Si les dernières innovations sont responsables de ces coûts à la hausse, il convient tout de même de rappeler que ces prix ne sortent pas de nulle part. « Le prix d'un médicament, il faut le mettre en parallèle avec ce qui tourne autour et ne pas oublier que l'immense majorité des traitements utilisés chaque jour sont efficaces ou assez efficaces sans représenter des chiffres aussi hauts comme 100 000 euros le médicament, rappelait Pascal Piedbois. En France, le prix est extrêmement maitrisé. Quand il arrive sur le marché, son prix est au préalable discuté entre l'industriel et les autorités du marché. Il est mis en adéquation par rapport aux dépenses de R&D, à la marge de bénéfice demandée par l'industriel et les dépenses liées à la mise sur le marché. Sauf que ce calcul est plutôt illusoire : le prix de ces médicaments ne couvre pas la recherche d'hier, il finance surtout celle d'aujourd'hui et demain ! L'industrie pharma dépense une très grande partie de son CA en investissement R&D. » Pour Éric Baseilhac, il faut aussi éviter de comparer l'incomparable. « On ne peut pas fixer le prix d'un médicament comme celui d'une baguette de pain car il y a des dizaines d'années de R&D derrière. Le médicament est un objet tellement singulier que son juste prix ne peut être que le fruit d'une transaction entre tous les acteurs légitimes pour le négocier, de l'industrie au régulateur en passant par un nouvel acteur qui s'est invité autour de la table : la société. » En tant qu'économiste, Julia tenait à préciser une particularité importante : « La grosse différence entre le traitement et la baguette de pain, c'est que vous êtes assuré(e) pour. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_11.jpgDes axes d'amélioration étudiés
La conférence s'est ensuite terminée avec l'intervention du Grand Témoin de l'événement, en la personne de Catherine Pajarès y Sanchez, co-rapporteur du rapport « Prix et accès aux traitements médicamenteux innovants » du Conseil économique, social et environnemental (CESE) (disponible ici). « Nous avons travaillé sur ces questions car nous avons été très sensibles aux pétitions de médecin et de malades à ce sujet, conscients de cette peur de voir les malades être triés pour accéder à ces médicaments, comme ce fut le cas pour l'hépatite C lors de la mise en place d'un nouveau traitement en 2014. Nous avons donc auditionné le LEEM, des économistes de la santé, des médecins, des associations de malades ou encore Médecins du Monde pour réaliser ensuite des constats et émettre quelques préconisations très simples. Il faudrait plus de transparence dans la fixation des prix, en imaginant la présence de représentants des malades et des assurés sociaux dans les instances débattant de ces prix et les fixant. Il conviendrait également d'évaluer le service médical rendu par le médicament innovant, afin de savoir si ce prix est réellement pertinent. Pour cela, nous pouvons également penser à la mise en place d'indicateur thérapeutique unique pour les médicaments innovants, mais aussi associer les pharmaciens à ce suivi en vie réelle du médicament, hors des essais cliniques. D'autres solutions peuvent s'appliquer : développer des contrats à la performance, établir des études prospectives sur le coût réel via la Cour des Comptes ou France Stratégies, etc. Il faut surtout garder une question en tête : quelles sont nos priorités en matière d'accès aux soins ? »

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Catherine Pajarès y Sanchez

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Concours Advance 2017 : inscrivez-vous sur le portail APB avant le 20 mars pour rejoindre une école d'ingénieurs réputée !

Vous êtes un(e) lycéen(ne) en Terminale S, STI2D et STL et les métiers de l'ingénierie vous font rêver ? Vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté pour intégrer l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) ou Sup'Biotech (biotechnologies), quatre écoles d'ingénieurs réputées et habilitées par la CTI ? Alors optez pour le voeu du Concours Advance en vous inscrivant sur le portail Admission Post Bac (APB) avant le lundi 20 mars 2017 ! Seul le Concours Advance vous permettra d'intégrer ensuite l'un des 13 campus répartis sur 7 villes de France (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse) de ces quatre écoles formant les professionnels de demain.

derniers_jours_concours_advance_portail_apb_voeu_2017_ecoles_ingenieurs_supbiotech_01.jpgPour tout savoir sur le Concours Advance, rendez-vous sur la page dédiée ou allez directement sur www.concours-advance.fr

Retrouvez également le Concours Advance sur les réseaux sociaux, via Facebook, Twitter et YouTube.

derniers_jours_concours_advance_portail_apb_voeu_2017_ecoles_ingenieurs_supbiotech_02.jpg

Participez au Chat Advance du mercredi 15 mars 2017 et posez toutes vos questions sur le Concours Advance avant la fermeture du portail APB !

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Les inscriptions sur le portail Admission Post Bac (APB) s'achèvent le lundi 20 mars 2017. Les élèves de Terminale préparant actuellement un Bac S, STI2D et STL n'ont donc plus que quelques jours pour s'y inscrire et opter pour le voeu du Concours Advance, le seul permettant d'intégrer ensuite l'un des 13 campus de l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) ou Sup'Biotech (biotechnologies). Futurs ingénieurs, pour vous permettre de tout savoir sur les différentes épreuves qui vous attendent, mais aussi sur la vie étudiante, la pédagogie ou encore les opportunités professionnelles offertes par ces 4 écoles d'ingénieurs réputées, le Concours Advance organise son ultime session de Chat de l'année, le mercredi 15 mars 2017 de 17 h à 19 h !

concours_advance_chat_session_questions_reponses_ingenieurs_lyceens_mercredi_mars_2017_01.jpgModalités de participation, entraînements, salaires à la sortie, spécialisations, importance de l'anglais... le Chat Advance permet d'aborder tous les sujets ! Alors, si vous souhaitez en savoir plus sur le Concours Advance et mettre toutes les chances de votre côté pour le réussir, ne manquez pas l'occasion d'y participer ! Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous inscrire sur la page dédiée de Sup'Biotech ou sur le site du Concours Advance : vous pourrez même poser vos questions à l'avance !

Envie d'en savoir plus sur comment bien préparer le Concours Advance ? Retrouvez également nos 5 conseils à ne pas négliger !

concours_advance_2017_ipsa_esme_sudria_epita_supbiotech_apb_ingenieurs_ecoles_ionis_04.jpgRetrouvez également le Concours Advance sur Facebook, Twitter et YouTube.



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