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Sophie Mothré, nouvelle chargée d'enseignement des projets innovants à Sup'Biotech

Depuis le mois de février 2017, Sup'Biotech compte un nouvel enseignant dans son équipe, en la personne de Sophie Mothré. Désormais chargée d'enseignement des projets innovants des étudiants depuis la 2e à la 5e année, cette professionnelle qui a passé plusieurs années dans l'écosystème des biotechnologies revient sur son parcours et sa découverte de l'école.

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Sophie Mothré

Quel est votre parcours ?
C'est celui d'un chercheur « classique ». J'ai d'abord passé ma thèse à l'Université Paris-6, sur la problématique des hormones thyroïdiennes et de leur métabolisme, avant de poursuivre avec un post-doctorat sur cette même thématique pendant un peu plus de trois ans aux États-Unis. Par la suite, j'ai voulu continuer dans cette voie, mais cette fois dans le privé, pour faire plus de la recherche appliquée et me plonger dans les biotechnologies. C'est ainsi que j'ai intégré une première start-up montée sur le site du Génopole à Évry. Cette dernière s'étant arrêtée pour des soucis de brevets, j'ai rejoint une autre jeune start-up, WatchFrog, qui proposait des solutions innovantes pour la détection de perturbateurs endocriniens... et j'y suis restée dix ans afin de participer à son développement ! L'activité de WatchFrog correspondait à mes attentes et mon parcours, puisqu'elle associait différents aspects : l'environnement, la santé, la physiologie, etc. C'est d'ailleurs à WatchFrog que j'ai pu découvrir Sup'Biotech. En effet, depuis ses débuts, la start-up a accueilli de nombreux étudiants de l'école en stage, mais aussi des Anciens, comme Anne Feraudet (Sup'Biotech promo 2010), l'adjointe de direction avec qui j'ai longtemps pu travailler sur des projets concrets. Sans WatchFrog, je ne serais sans doute pas à Sup'Biotech aujourd'hui !

Qu'est-ce qui vous plaît tant dans les biotechnologies ?
Le nombre important d'applications et de domaines d'applications possibles. Les biotechnologies recouvrent un grand éventail de secteurs et permettent d'avoir un large champ d'idées très diverses. Cela me permet de satisfaire mon goût pour la santé comme l'environnement et développer des solutions alternatives sans pour autant me cantonner à un rôle de chercheur accolé à sa paillasse !

Depuis le mois de février, vous faites partie de la grande famille Sup'Biotech. Comment s'est passée votre intégration ?
Très bien et j'en suis ravie ! Je suis à un poste qui correspond pleinement à mes aspirations profondes et l'accueil a été très bienveillant. J'ai la sensation que Sup'Biotech laisse vraiment à ses enseignants et son personnel administratif la possibilité d'innover dans les idées et leurs applications. Par exemple, en plus de ma mission de gestion et d'encadrement des étudiants dans le cadre des Sup'Biotech Innovative Projects, je m'occupe aussi d'enseigner la biodiversité aux 3es années et le biomimétisme aux 3es années qui ont intégré le cursus en admission parallèle. Enfin, je copilote également la mise en place du développement durable sur le campus aux côtés de Fabien Milanovic, le responsable du Pôle Biotechnologies en Société (PBS). Ici, il y a une grande liberté d'action et de proposition. J'apprécie ce cadre non figé, cette évolution constante, où les idées sont sans cesse renouvelées.

HighDr'O, la fusée des étudiants de l'IPSA et Sup'Biotech qui fait pleuvoir de façon écologique

supbiotech_ipsa_projet_etudiants_ingenieurs_fusee_pluie_highdro_biotechnologies_aeronautique_2017_001.jpgEncadré conjointement par le Stud Lab de l'IPSA et la direction des projets et de l'innovation à Sup'Biotech, HighDr'O est un projet innovant porté par huit étudiants de Sup'Biotech ainsi que cinq IPSAliens. Associant compétences en biotechnologies et en aéronautique, il vise à la construction d'une fusée capable de provoquer des précipitations. Marine Chamoreau (Sup'Biotech promo 2020) et Loïc Martinez (promo 2021), deux futurs ingénieurs membres de l'équipe dévoilent leurs ambitions d'un tel projet et en profitent pour lancer un appel aux potentiels partenaires intéressés.

Depuis quand existe HighDr'O ?
Marine Chamoreau : Le projet a débuté en 2013 sous le nom de Bactirain. Il était alors porté par d'autres étudiants des deux écoles, dont Lionel Chesnais (Sup'Biotech promo 2016), son chef de projet. Son objectif était quasiment le même qu'aujourd'hui : former des précipitations au sein des nuages pour permettre d'engendrer de la pluie dans les zones arides.
Loïc Martinez : Le projet avait bien avancé et devait être testé lors du C'Space 2015. Malheureusement, des complications météo n'avaient pas permis à l'ancienne équipe de lancer la fusée. Depuis, nous avons décidé de reprendre le projet et de le faire évoluer. Voilà pourquoi nous avons choisi de le nommer dorénavant HighDr'O. L'équipe a été renouvelée intégralement, à l'exception de deux mécatroniciens déjà présents à l'époque : Jérémy Longer (IPSA promo 2015) et Quy Diep (IPSA promo 2018).

Pourquoi avoir voulu rebooster ce projet ?
MC : En fait, dans le cadre des Sup'Biotech Innovative Projects (SBIP), l'école nous demande d'imaginer un projet à développer de la 2e à la 5e année du cursus. Avec d'autres étudiants, nous avons pensé à une idée similaire ayant les mêmes enjeux, à savoir la lutte contre la famine et la malnutrition dans le monde. Alors, lorsque nous avons appris l'existence de ce projet endormi mais pourtant capable de faire bouger les choses en partant de la source - à savoir la pluie et l'agriculture -, nous nous sommes dit qu'il y avait matière à le développer.

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Où en est-il aujourd'hui ?
LM :
Une fois la nouvelle équipe composée, il nous a semblé pertinent de construire une autre version de la fusée. D'ailleurs, du côté de l'IPSA et notamment de l'association étudiante Aéro IPSA, nous n'avons jamais arrêté de travailler dessus ! Suite à la mésaventure du C'Space, nous avons ainsi décidé de poursuivre les tests, en remplaçant notamment la charge utile par du talc, ce qui a été parfaitement réalisé lors d'un lancement opéré pendant le C'Space à l'été 2016. Depuis, en corrélation avec Sup'Biotech, nous avons fait le choix de modifier l'intérieur de la fusée, avec l'ajout et le retrait de certains composants électroniques.
MC : Du côté de Sup'Biotech, nous sommes en train de mettre au point des protocoles pour effectuer les analyses en laboratoire permettant d'optimiser au mieux la formation de pluie dans les nuages, mais je ne peux pas en dire plus : certaines données doivent rester confidentielles pour le moment ! Pour résumer, il s'agit d'utiliser des bactéries lyophilisées permettant la nucléation au sein des nuages. Ces bactéries sont évidemment non toxiques, tant pour l'écosystème que l'être humain, pour la simple et bonne raison qu'il s'agit de probiotiques, des bactéries présentes naturellement dans notre environnement. Il faut savoir que ce genre de technologie existe déjà aujourd'hui, mais avec de l'iodure d'argent, un produit chimique et toxique. Avec HighDr'O, l'Homme évitera de polluer les nappes phréatiques tout en laissant la possibilité aux agricultures locales de se développer. On pourra même imaginer utiliser le dispositif pour provoquer la pluie au-dessus des vignobles afin de contrer d'éventuelles chutes de grêles annoncées en amont. Par contre, ce que je peux dire, c'est que nous sommes actuellement à la recherche de partenaires afin de financer le projet. À ce sujet, nous sommes déjà en discussion avec une antenne du Rotary Club qui, de par sa vocation humanitaire, pourrait se rallier à notre cause.

Justement, comment faire pour vous contacter et parrainer votre projet ?
MC : Il y a plusieurs moyens. Les entreprises et associations peuvent nous rejoindre sur notre page Facebook (qui devrait prochainement changer de nom) ou nous contacter directement par email à highdroproject@gmail.com. Elles peuvent également prendre contact avec l'IPSA et Sup'Biotech qui les redirigeront ensuite vers nous !

supbiotech_ipsa_projet_etudiants_ingenieurs_fusee_pluie_highdro_biotechnologies_aeronautique_2017_002.jpgLoïc et Marine

supbiotech_ipsa_projet_etudiants_ingenieurs_fusee_pluie_highdro_biotechnologies_aeronautique_2017_003.jpgOutre la recherche de financements, quel est votre prochain objectif ?
LM : Être prêts pour le prochain C'Space ! Notre participation à cet événement nous permettra d'obtenir une preuve de concept validant nos recherches. C'est nécessaire si l'on veut aller plus loin. Pour cela, nous avons établi un partenariat avec Météo France qui nous permettra de connaître précisément les effets de notre fusée sur le temps après son lancement.
MC : Cette preuve nous permettra de conforter notre démarche. À terme, notre but est de proposer un service et un produit viables. Nous étudions aussi la possibilité de créer une entreprise par la suite.

Et qu'est-ce que cela fait de travailler avec des ingénieurs appartenant à un tout autre domaine d'expertise ?
LM :
C'est amusant ! Quand je viens les voir et que je tombe sur un tableau où sont écrites des choses que je ne comprends pas, ça me plaît. Cela me permet d'en apprendre davantage et me rappelle ma Terminale S. Comme à l'époque, j'étais déjà attiré par les biotechnologies, ce projet me permet de m'y plonger, tout en apportant mes compétences en mécatronique et en informatique.
MC : Nous nous complétons vraiment. Ce que nous ne savons pas, les étudiants de l'IPSA vont nous l'apporter et vice-versa. C'est très stimulant.

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Une partie de l'équipe du projet HighDr'O



Ils composent l'équipe HighDr'O :

  • Le Pôle Biotechnologies :

Valentine Baron, Camille Boulay, Marine Chamoreau, Clément Harivel-Rivoal, Vincent Pruvot (Chef de Projet), Lydia Simerabet (Sup'Biotech promo 2020), Maude Marchais et Tasrine Youssouf (Sup'Biotech promo 2019).

  • Le Pôle Aéronautique :

Jérémy Longer (IPSA promo 2015), Quy Diep (IPSA promo 2018), Frédéric Melendez (IPSA promo 2020), Ossian Bouix et Loïc Martinez (IPSA promo 2021, chef de Projet),

Quand Sup'Biotech s'intéresse aux innovations en cancérologie

Pour sa dernière conférence interprofessionnelle de l'année 2016-2017, Sup'Biotech avait choisi de réunir un panel d'experts pour aborder les dernières innovations en cancérologie et notamment les avancées de l'immunothérapie. Organisé en partenariat avec Cancer Campus et l'Institut Gustave-Roussy le mardi 21 mars sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS, cet événement n'a pas manqué d'attirer un grand nombre d'étudiants et de professionnels, intéressés par les enjeux économiques, industriels et sanitaires propres à cette thématique.

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_03.jpgAprès une intervention de Nouzha Mohellibi, Consultant & Business Developer à Cancer Campus, venue parler des spécificités du programme Onco-entrepreneur favorisant la création de start-ups innovantes en oncologie, la conférence s'est poursuivie avec trois témoignages successifs. Premier à se lancer, Dominique Blanchard, projet leader santé en immuno-oncologie au sein de 3i BioSciences, a profité de l'occasion pour faire un bref historique de la lutte contre le cancer, du 19e siècle à nos jours, en précisant que le combat restait d'actualité (« En 2017, on gagne seulement 2,7 mois de survie. ») Pour le professionnel, l'espoir est pourtant de mise grâce à une recherche désormais positionnée sur l'immuno-oncologie après avoir plébiscité les vaccinations anti-cancéreuses dans les années 90. « Depuis les années 2000, on travaille davantage sur l'immuno surveillance. On cherche à comprendre la tumeur dans sa complexité, en termes de cellules, d'historique... Les tumeurs échappant aux thérapies ciblées, les immune checkpoints permettent aujourd'hui de complétement revoir le traitement des cancers. On se dit alors que la force du système immunitaire est plutôt d'être souple, de s'adapter à la tumeur. Avec le traitement des immunothérapies, on arrive à une rémission à long terme chez une minorité de patients. Le challenge est là : il faut encore accentuer ces résultats. » De quoi être optimiste malgré tout en matière de survie, surtout qu'il reste encore de nombreuses innovations à imaginer, notamment au niveau de la prévention et de la détection. « Prenons le cancer du poumon par exemple. Détecté tôt, il permet 85 % de survie contre 3,5 % s'il est détecté plus tardivement ».

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Nouzha Mohellibi

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_02.jpgDominique Blanchard et la journaliste Anne Pezet, en charge de l'animation de cette conférence

« L'humain est capital »
PDG d'ElyssaMed, une entreprise développant un traitement d'immunothérapie destiné au cancer du poumon, Cédric Poigneau a livré quant à lui sa vision de l'entrepreneuriat au cœur de l'oncologie. Soutenu par l'Institut Gustave-Roussy, ElyssaMed profite pleinement de la confiance accordée par le premier centre d'oncologie en Europe concernant les patients traités. « Cela permet d'avoir un panel d'études permettant d'avoir des statistiques et, par conséquent, de l'innovation », juge Cédric Poigneau. Son entreprise a d'ailleurs été lancée en 1996 pour suivre un patient prénommé Michel. « Il s'était fait opéré pour une ablation d'un poumon cancéreux. Après cette opération, se jugeant trop maigre, il a refusé la chimiothérapie. Or, six mois après, nous nous sommes aperçus qu'il développait sa propre défense immunitaire tumorale contre le cancer. Il est devenu notre patient cobaye par la suite, pour essayer de comprendre les raisons de cette réaction jusque-là jamais vue à l'Institut. Décédé il y a deux ans d'un problème autre que le cancer, Michel a ainsi permis la découverte d'une vingtaine de mécanismes analysés via la bio-informatique pour cibler l'antigène et ensuite mimer cette réponse. »

Pour le PDG, créer une entreprise dans le monde de la santé revient davantage à un marathon qu'à un sprint. « Cela demande du temps, d'autant que les processus de développement pharmaceutique sont longs, avec de nombreuses embuches à éviter. Mais la persévérance a du bon : nous avons remporté le Prix de la Ville de Paris l'an dernier et sommes en pleine levée de fonds afin de pouvoir commencer des essais sur les patients dans 18 mois. » Pour Cédric Poigneau, se lancer dans une pareille aventure demande aussi d'avoir une bonne équipe. « L'humain est capital. Cela passe par une équipe multidisciplinaire de qualité, dotée de compétences multiples permettant de répondre à toutes les problématiques. Il faut pouvoir compter sur des acteurs du monde médical, des scientifiques, des spécialistes de la gestion financière et en stratégie de développement, des partenaires en dehors de votre propre cadre de recherche, etc. Il ne faut pas rester dans son coin et avoir peur de l'autre : c'est une fausse idée de croire que les investisseurs investissent dans un projet. Ils investissent d'abord dans des personnes. »

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Cédric Poigneau

Les biologistes au cœur de l'innovation
Bernard Courtieu est également PDG, mais de la société IntegraGen spécialisée dans le séquençage du génome des tumeurs et biomarqueurs. « Integragen a été créée en 2000, ce qui en fait une "vieille start-up". Jusqu'à présent, 100 % de notre chiffre d'affaires correspondait à notre activité de recherche en génomique pour transformer des échantillons en données. Désormais, suite à un partenariat avec le laboratoire Cerba, nous allons enfin pouvoir développer notre activité diagnostique, via des biomarqueurs spécifiques comme miRpredx, lancé cette année. » En plus de présenter son entreprise, le professionnel a choisi d'axer son intervention sur les opportunités offertes par la bio-informatique, discipline essentielle dans son activé. « Le développement des outils informatiques est capital car on peut générer plusieurs dizaines de giga-octets de données par patient ! Sans ces outils, impossible de fouiller dedans. Voilà pourquoi, depuis l'an 2000, nous sommes passés d'un à neuf employés en bio-informatique. » Parfois mis en concurrence avec Watson, l'intelligence artificielle d'IBM, IntegraGen ne partage pourtant pas la même vision. « Le but de Watson est de se substituer aux biologistes : je pense que c'est une erreur. On doit, au contraire, leur rendre la main, pour s'assurer que le patient et son médecin puissent prendre la décision ensemble. Les patients sont tous différents, n'ont pas les mêmes approches sur leur fin de vie. Un ordinateur ne peut pas prendre toutes les décisions. Le choix du médecin doit être compatible avec les objectifs de son patient. Et les outils informatiques doivent avant tout être faits par et pour les biologistes. »

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Bernard Courtieu

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Le prix des traitements en question
Après une pause permettant aux étudiants et professionnels d'échanger avec les invités de la conférence, cette dernière a continué avec une table-ronde réunissant Éric Baseilhac, directeur des affaires économiques & internationales et des affaires publiques France du LEEM, syndicat référent du milieu pharmaceutique, Julia Bonastre, économiste de la santé à l'Institut Gustave-Roussy où elle dirige une équipe du service de bio statistique, et Pascal Piedbois, directeur médical au sein du laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim. Ensemble, ils ont rappelé quelques précisions sur la lutte contre le cancer, comme le fait que le principal traitement du cancer de nos jours reste encore la chirurgie avec plus de 90 % des patients guéris, mais surtout débattu du coût de l'innovation en cancérologie, ce dernier faisant l'objet de plusieurs craintes de la part d'associations et de malades. « Si le débat émerge dans la société, c'est que l'on commence à se poser la question de la soutenabilité des dépenses, estimait Julia Bonastre. Entre le monde de la recherche et celui de la santé telle qu'elle est pratiquée, on ne retrouve pas les mêmes enjeux. L'innovation ne fait qu'augmenter les coûts de traitement alors que le grand public craint de ne plus pouvoir payer très cher cette même innovation. Cela dit, ces traitements chers voient tout de même leurs prix baisser dans le temps. » Un avis partagé par Pascal Piedbois : « Ce prix n'est pas non plus immuable. On prévoit une baisse de moitié dans les 10 ans. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_08.jpgretour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_09.jpg

Pascal Piedbois, Julia Bonastre et Éric Baseilhac

Pour le LEEM, la mise sur le tapis de la question du prix des traitements est loin d'être une mauvaise idée. « Je suis plutôt content de ce débat, annonçait Éric Baseilhac. Aujourd'hui, ce coût des traitements est de 3,7 milliards en France, soit seulement 2 % des coûts globaux supportés par l'assurance maladie ! Alors oui, c'est malgré tout un véritable sujet, car l'augmentation va continuer à s'accélérer, avec l'arrivée des vagues successives d'innovations thérapeutiques et la mise en place de combo thérapies. Mais il faut bien voir que derrière ces innovations, il y a une vraie évolution. C'est ce que l'on appelle la chronicisation : pour un cas sur deux, on est en train de transformer une maladie mortelle en maladie chronique. On "diabétise" en quelque sorte le traitement du cancer. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_10.jpgLe médicament, un Airbus de la santé
Si les dernières innovations sont responsables de ces coûts à la hausse, il convient tout de même de rappeler que ces prix ne sortent pas de nulle part. « Le prix d'un médicament, il faut le mettre en parallèle avec ce qui tourne autour et ne pas oublier que l'immense majorité des traitements utilisés chaque jour sont efficaces ou assez efficaces sans représenter des chiffres aussi hauts comme 100 000 euros le médicament, rappelait Pascal Piedbois. En France, le prix est extrêmement maitrisé. Quand il arrive sur le marché, son prix est au préalable discuté entre l'industriel et les autorités du marché. Il est mis en adéquation par rapport aux dépenses de R&D, à la marge de bénéfice demandée par l'industriel et les dépenses liées à la mise sur le marché. Sauf que ce calcul est plutôt illusoire : le prix de ces médicaments ne couvre pas la recherche d'hier, il finance surtout celle d'aujourd'hui et demain ! L'industrie pharma dépense une très grande partie de son CA en investissement R&D. » Pour Éric Baseilhac, il faut aussi éviter de comparer l'incomparable. « On ne peut pas fixer le prix d'un médicament comme celui d'une baguette de pain car il y a des dizaines d'années de R&D derrière. Le médicament est un objet tellement singulier que son juste prix ne peut être que le fruit d'une transaction entre tous les acteurs légitimes pour le négocier, de l'industrie au régulateur en passant par un nouvel acteur qui s'est invité autour de la table : la société. » En tant qu'économiste, Julia tenait à préciser une particularité importante : « La grosse différence entre le traitement et la baguette de pain, c'est que vous êtes assuré(e) pour. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_11.jpgDes axes d'amélioration étudiés
La conférence s'est ensuite terminée avec l'intervention du Grand Témoin de l'événement, en la personne de Catherine Pajarès y Sanchez, co-rapporteur du rapport « Prix et accès aux traitements médicamenteux innovants » du Conseil économique, social et environnemental (CESE) (disponible ici). « Nous avons travaillé sur ces questions car nous avons été très sensibles aux pétitions de médecin et de malades à ce sujet, conscients de cette peur de voir les malades être triés pour accéder à ces médicaments, comme ce fut le cas pour l'hépatite C lors de la mise en place d'un nouveau traitement en 2014. Nous avons donc auditionné le LEEM, des économistes de la santé, des médecins, des associations de malades ou encore Médecins du Monde pour réaliser ensuite des constats et émettre quelques préconisations très simples. Il faudrait plus de transparence dans la fixation des prix, en imaginant la présence de représentants des malades et des assurés sociaux dans les instances débattant de ces prix et les fixant. Il conviendrait également d'évaluer le service médical rendu par le médicament innovant, afin de savoir si ce prix est réellement pertinent. Pour cela, nous pouvons également penser à la mise en place d'indicateur thérapeutique unique pour les médicaments innovants, mais aussi associer les pharmaciens à ce suivi en vie réelle du médicament, hors des essais cliniques. D'autres solutions peuvent s'appliquer : développer des contrats à la performance, établir des études prospectives sur le coût réel via la Cour des Comptes ou France Stratégies, etc. Il faut surtout garder une question en tête : quelles sont nos priorités en matière d'accès aux soins ? »

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Catherine Pajarès y Sanchez

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Concours Advance 2017 : inscrivez-vous sur le portail APB avant le 20 mars pour rejoindre une école d'ingénieurs réputée !

Vous êtes un(e) lycéen(ne) en Terminale S, STI2D et STL et les métiers de l'ingénierie vous font rêver ? Vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté pour intégrer l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) ou Sup'Biotech (biotechnologies), quatre écoles d'ingénieurs réputées et habilitées par la CTI ? Alors optez pour le voeu du Concours Advance en vous inscrivant sur le portail Admission Post Bac (APB) avant le lundi 20 mars 2017 ! Seul le Concours Advance vous permettra d'intégrer ensuite l'un des 13 campus répartis sur 7 villes de France (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse) de ces quatre écoles formant les professionnels de demain.

derniers_jours_concours_advance_portail_apb_voeu_2017_ecoles_ingenieurs_supbiotech_01.jpgPour tout savoir sur le Concours Advance, rendez-vous sur la page dédiée ou allez directement sur www.concours-advance.fr

Retrouvez également le Concours Advance sur les réseaux sociaux, via Facebook, Twitter et YouTube.

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Participez au Chat Advance du mercredi 15 mars 2017 et posez toutes vos questions sur le Concours Advance avant la fermeture du portail APB !

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Les inscriptions sur le portail Admission Post Bac (APB) s'achèvent le lundi 20 mars 2017. Les élèves de Terminale préparant actuellement un Bac S, STI2D et STL n'ont donc plus que quelques jours pour s'y inscrire et opter pour le voeu du Concours Advance, le seul permettant d'intégrer ensuite l'un des 13 campus de l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) ou Sup'Biotech (biotechnologies). Futurs ingénieurs, pour vous permettre de tout savoir sur les différentes épreuves qui vous attendent, mais aussi sur la vie étudiante, la pédagogie ou encore les opportunités professionnelles offertes par ces 4 écoles d'ingénieurs réputées, le Concours Advance organise son ultime session de Chat de l'année, le mercredi 15 mars 2017 de 17 h à 19 h !

concours_advance_chat_session_questions_reponses_ingenieurs_lyceens_mercredi_mars_2017_01.jpgModalités de participation, entraînements, salaires à la sortie, spécialisations, importance de l'anglais... le Chat Advance permet d'aborder tous les sujets ! Alors, si vous souhaitez en savoir plus sur le Concours Advance et mettre toutes les chances de votre côté pour le réussir, ne manquez pas l'occasion d'y participer ! Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous inscrire sur la page dédiée de Sup'Biotech ou sur le site du Concours Advance : vous pourrez même poser vos questions à l'avance !

Envie d'en savoir plus sur comment bien préparer le Concours Advance ? Retrouvez également nos 5 conseils à ne pas négliger !

concours_advance_2017_ipsa_esme_sudria_epita_supbiotech_apb_ingenieurs_ecoles_ionis_04.jpgRetrouvez également le Concours Advance sur Facebook, Twitter et YouTube.



Sup'Biotech rejoint le réseau de Campus France

Agence française pour la promotion de l'enseignement supérieur français dans le monde, ainsi que l'accueil et la mobilité internationale, Campus France a officialisé la labellisation de Sup'Biotech au mois de février 2017. Faisant suite à une autre reconnaissance prestigieuse reçue récemment par l'école, soit l'habilitation à délivrer le titre d'ingénieur par la CTI, ce nouveau label permettra à Sup'Biotech de rayonner encore davantage à travers le monde comme l'explique Sophie Picavet, directrice des relations internationales.

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Sophie Picavet (à gauche), en compagnie de Marie-Anne Halbwachs et Carla María Lilia Diez de Marina Salcedo de l'Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (ITESM), établissement partenaire de Sup'Biotech, lors du meeting franco-mexicain organisé par Campus France au mois de janvier 2017

« Peu après avoir obtenu l'habilitation par la CTI, nous avons décidé de faire la demande auprès de Campus France pour rejoindre son réseau, en sachant qu'être officiellement une école d'ingénieurs nous permettrait plus facilement de voir notre requête validée. Cette habilitation va se traduire par des invitations à de très nombreux événements, en France comme à l'étranger, en compagnie de représentants d'autres Grandes Écoles et d'Universités, d'Ambassadeurs, etc. Ce sera également l'occasion d'être représenté sur le stand de Campus France lors de conférences. Grâce à tout cela, nous allons pouvoir encore renforcer notre stratégie de développement à l'International. C'est d'autant plus important que Sup'Biotech est la première école d'ingénieurs française sur cinq ans entièrement dédiée aux biotechnologies. D'ailleurs, notre cursus International, dispensé intégralement en anglais, ainsi que notre offre de programmes courts sur la période estivale vont pouvoir intégrer le catalogue des programmes en anglais de Campus France. Cela élargira notre champ des possibilités. »


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5 façons de préparer le Concours Advance

Jusqu'au 20 mars 2017, après s'être inscrits sur le portail Admission Post Bac (APB), les futurs bacheliers de Terminales S, STI2D et STL peuvent opter pour le voeu du Concours Advance. Ce vœu leur permet d'accéder à 13 choix correspondant respectivement aux 13 campus de 4 écoles d'ingénieurs réputées : l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) et Sup'Biotech (biotechnologies). Mais avant de rejoindre ces écoles et de s'ouvrir aux passionnants métiers de l'ingénieur, les lycéens doivent d'abord passer les épreuves écrites et orales du Concours Advance. Et pour cela, ils peuvent s'y préparer de cinq façons.

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1. Te procurer les annales, tu pourras

Le Concours Advance met gratuitement à disposition les annales de ses éditions 2014, 2015 et 2016 dans de nombreux lycées de France, mais aussi en ligne via une page dédiée.

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2. Aux journées de préparation, tu t'inscriras

Régulièrement, les différents campus des écoles du Concours Advance accueillent des journées de préparation permettant aux lycéens de s'entraîner sur les matières de leur choix. Les inscriptions se font en ligne, avec un large choix de dates possibles.

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3. T'entraîner en ligne, tu oseras

Impossible de vous rendre à une journée de préparation ? Ce n'est pas grave ! En effet, le Concours Advance a également mis en place un dispositif vous permettant de vous entraîner directement sur son site ou depuis vos smartphones et tablettes, via l'application Advance Training disponible sur Android et iOS.

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4. Les conseils, tu suivras

Envie d'être guidé par les équipes du Concours Advance ? Découvrez les témoignages des anciens participants et recevez de nombreux conseils tout au long de l'année directement sur votre boîte mail ! L'inscription à la mailing list se fait en un clic !

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5. La FAQ complète et les questions posées lors du Chat Advance, tu consulteras

Le site du Concours Advance vous propose une FAQ complète abordant tous les points essentiels à connaître. Si, toutefois, des questions vous taraudent encore après sa lecture, n'hésitez pas à parcourir les réponses apportées aux internautes lors du dernier Chat Advance qui a eu lieu le 1er février 2017. La prochaine session du Chat sera organisée le mercredi 15 mars 2017.

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Les Sup'Biotech Innovation Projects des promotions 2018 et 2020, prennent d'assaut le concours Coup2Boost : votez pour eux ! (la suite)

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Concours de projets ouvert à tous les étudiants de Grandes Écoles et Universités, Coup2Boost promet à ses lauréats une bourse de plus de 30 000 euros pour concrétiser leur initiative. Cette année, Sup'Biotech, par l'intermédiaire des Sup'Biotech Innovation Projects (SBIP) des étudiants de 2e année de la promotion 2020 et ceux de 4e année de la promotion 2018, y présentent 28 solutions innovantes portées par autant d'équipes. Alors que les votes sont désormais ouverts sur le site du concours (trois votes autorisés par personne), l'école vous propose de découvrir l'ensemble des projets participants. Après vous avoir présenté la première moitié des inscrits, Sup'Biotech vous dévoile désormais les 14 suivants, de Mada-coopessor à Touch'Tech !

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Mada-coopessor
Reposant sur la construction à Madagascar d'une féculerie dirigée exclusivement par des femmes, Mada-coopessor ambitionne de développer l'agriculture malgache, mais aussi d'apporter une autonomie financière locale et une éducation aux enfants.

Mange-moi
Pour lutter contre la prolifération des déchets plastiques dans les océans, Mange-moi utilise un microcosme reproduisant une mini-chaîne alimentaire qui « mangerait » le plastique à une vitesse plus rapide que tous les procédés déjà existant (UV, sels de mer...).

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Med & Chill
Le diabète de type I contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Med & Chill propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie.

MiCowChip
Composé d'une micro-puce combinée à un appareil de lecture, le dispositif MiCowChip détermine le bien-être des bovins par la mesure d'hormones indicatrices de stress, de chaleur et d'inflammation.

Pee'Pile
La Pee'Pile est une bio'pile qui, grâce au contact de l'urine et de bactéries spécifiques, permet de générer de l'électricité.

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Pib'Z
Présenté sous la forme d'une sucette et doté d'un emballage également comestible, Pib'Z vise à lutter contre les carences et la déshydratation dans les pays en voie de développement grâce à ses éléments naturels stabilisants la flore intestinale.

Prospilk
Bien plus flexible et résistante que la soie actuellement produite, la soie d'araignée peut être utilisée comme textile ou bio matériau... Prospilk souhaite ainsi développer la production de cette soie via la biologie de synthèse, afin de l'utiliser en très grande quantité, de manière industrielle.

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Psor & Sens
Pour lutter contre le psoriasis, Psor & Sens propose une prise en charge complète avec un accompagnement thérapeutique personnalisé avant, pendant et après l'utilisation d'une crème combinant l'action d'huiles essentielles à un principe actif biologique.

Roadclean
Matières premières très riches en azote et en fibres non digérées, les excréments d'animaux sont au cœur du dispositif de Roadclean, qui souhaite installer des petites stations de production de biogaz en zone urbaine permettant l'obtention de chaleur et d'électricité.

Splendere
Composé de cristaux et utilisant une technique biomimétique, le tissu pensé par Splendere permettra de changer son apparence, en fonction de la lumière reçue et de la silhouette de la personne le portant.

Sweat Well
Qui dit transpiration, dit souvent nuisance olfactive. Pas avec Sweat Well ! Ce projet a pour but d'éliminer votre mauvaise odeur et non de la masquer, grâce à son principe actif naturel sans sel d'aluminium qui agit directement sur la flore cutanée sans risque pour la peau et l'environnement.

Tech'R
Tech'R a deux objectifs : rendre la ville plus naturelle et plus propre. Comment ? En installant du lichen sur le territoire urbain et ainsi profiter des capacités de ce bio-indicateur naturel capable de capter le CO2.

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Tech' & Share
Surfant sur la tendance de l'intermédiation (Airbnb, Uber...), Tech' & Share souhaite créer une plateforme facilitant le partage d'expertise et la location de matériel entre acteurs de l'innovation.

Touch'Tech
En augmentant les prothèses actuelles avec un nouvel alliage de feuille de cuivre, un matériau souple, conducteur et très résistant, pour élaborer un tissu intelligent sensitif, Touch'Tech compte faire retrouver une sensitivité totale aux personnes handicapées.

Les Sup'Biotech Innovation Projects des promotions 2018 et 2020, prennent d'assaut le concours Coup2Boost : votez pour eux !

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Concours de projets
ouvert à tous les étudiants de Grandes Écoles et Universités, Coup2Boost promet à ses lauréats une bourse de plus de 30 000 euros pour concrétiser leur initiative. Cette année, Sup'Biotech, par l'intermédiaire des Sup'Biotech Innovation Projects (SBIP) des étudiants de 2e année de la promotion 2020 et ceux de 4e année de la promotion 2018, y présentent 28 solutions innovantes portées par autant d'équipes. Alors que les votes sont désormais ouverts sur le site du concours (trois votes autorisés par personne), l'école vous propose de découvrir l'ensemble des projets participants. En voici déjà 14, d'AquaCollect à Irinails !

challenge_concours_etudiants_grandes_ecoles_supbiotech_coup2boost_projets_innovants_biotechnologies_biologie_environnement_2017_02.jpgAquaCollect
S'inscrivant dans la lutte contre le réchauffement climatique et la malnutrition, AquaCollect vise à la mise en place d'un dispositif d'arrosage bio-inspiré permettant l'hydratation prolongée des racines des plantes surtout en période sèche.

Bactirain
Résultant d'une collaboration dynamique entre des étudiants de Sup'Biotech et de l'IPSA, une autre école d'ingénieurs du Groupe IONIS, Bactirain propose d'optimiser la formation des gouttes de pluie au cœur des nuages via l'envoi de bactéries non pathogènes dans le ciel par l'intermédiaire de fusées, afin de déclencher des averses naturelles favorisant la croissance végétale.

BioDivArt
Mariant le monde des arts à celui des sciences, BioDivArt a pour ambition de réaliser une peinture « vivante » dont la composition se veut novatrice, modulable et respectueuse de l'environnement. Basée sur les différentes propriétés de micro-organismes, cette peinture d'un genre nouveau offre un large panel de possibilités (couleurs, texture, opacité, lumière...).

Bio-eelec
Concept bio inspiré, Bio-eelec est un matériau capable d'isoler et de réduire la dissipation de l'énergie électrique afin de diminuer la consommation d'électricité dans le cadre du développement durable.

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Bioplast'Oil
Pour faire face aux graves conséquences environnementales provoquées par les importantes quantités d'huile alimentaire rejetées chaque année dans les égouts, Bioplast'Oil vise une revalorisation de cette huile non traitée en bio plastique.

Débranche!
Imaginée comme une application anti-applications, Débranche! a pour but de diminuer le stress quotidien lié à l'attention chronique que demande l'usage des smartphones en permettant à l'utilisateur d'établir un programme de « sevrage » personnalisé.

DocBioPen
En cas de piqure d'insecte, le kit développé par DocBioPen vise à identifier rapidement l'insecte concerné et d'indiquer l'anti-venin permettant de se soigner.

challenge_concours_etudiants_grandes_ecoles_supbiotech_coup2boost_projets_innovants_biotechnologies_biologie_environnement_2017_05.jpgEcoBacTree
Digne successeur des équipes iGEM IONIS 2015 et 2016, toutes deux médaillées d'or lors de l'International Genetically Engineered Machine (soit l'iGEM, LA compétition étudiante de biologie synthétique et moléculaire), la team 2017 développe à son tour un projet innovant pour porter fièrement les couleurs des écoles de IONIS Education Group. Nommé EcoBacTree, ce projet consiste en un arbre synthétique composé de matériaux recyclés et équipés de capteurs capables de détecter la température dans l'air. Ces capteurs émettent alors une couleur en fonction de la température extérieure. Quant aux feuilles synthétiques, elles auront un but dépolluant.

Ediblebox
En mettant vos restes alimentaires dans Ediblebox, vous saurez si votre plat est encore comestible ou non à la suite d'un simple changement de couleur.

Filtre pour la biodiversité
Abordé lors de la COP21, le problème des nuisances lumineuses en milieu urbain a des conséquences sur la biodiversité, notamment sur les insectes. D'où l'idée de cette équipe de développer des filtres thermorésistants capables d'absorber ces ondes lumineuses.

Fish & Feed
Pensé dans le cadre de la montée en puissance de l'aquaculture, qui vise à substituer les farines d'origine animale par des farines végétales, le projet Fish & Feed cherche à constituer un microbiote spécifique à cette nouvelle alimentation répondant à l'accroissement démographique. Cette reconstitution de microbiote se fera directement par l'alimentation certifiée.

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Glut n'Test
De façon simple et rapide, le Glut n'Test permet de déterminer le taux de gluten de tous les aliments testés afin de faciliter le quotidien des personnes souffrant d'intolérance.

Healing Cap's
Placées sous les bandages ou attelles de patients immobilisés, les capsules thermosensibles de Healing Cap's permettent de diffuser des principes actifs biologiques et ainsi limiter la prise d'anti-inflammatoires par voie orale, trop invasifs pour l'organisme.

Irinails
Imaginez pouvoir changer rapidement et simplement la couleur de vos ongles, avec un seul accessoire : votre smartphone. C'est le pari fou que propose de relever l'équipe d'Irinails.

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Découvrez le IONIS Mag #34

La nouvelle édition du IONIS Mag, le magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de ce 34e numéro :

Bonne lecture !

Retrouvez ce 34e numéro ci-dessous et sur la page dédiée


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