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Biomim'Expo 2017 : Sup'Biotech et ses élèves sont prêts à relever le challenge du biomimétisme !

Déjà partenaire en 2016 du premier salon Biomim'Expo, le grand rendez-vous participatif et collectif du biomimétisme, Sup'Biotech renouvelle son engagement à l'occasion de la seconde édition de l'événement, prévue les jeudi 29 et vendredi 30 juin 2017 prochains sur le site du Centre Européen d'Excellence en Biomimétisme (Ceebios) à Senlis dans l'Oise.

annonce_evenement_biomim-expo_2017_ceebios_partenariat_supbiotech_challenge_Biominnovate_etudiants_projets_01.jpgCette année, des élèves de 3e et 4e années de l'école seront également impliqués à travers leur participation au challenge Biominnovate, un concours étudiant de projets bio-inspirés organisé par le Ceebios, la Ville de Senlis, NewCorp Conseil et Biomim'Expo. Répartis en quatre équipes (trois de 3e année, une de 4e année), ces élèves auront à cœur de proposer des concepts innovants associant biomimétisme et développement durable, comme ont pu le faire d'autres formations de Sup'Biotech par le passé à l'occasion de l'iGEM ou des challenges Boost my Op' et Coup2Boost.

Retrouvez prochainement une présentation des quatre projets « 100 % Sup'Biotech » engagés dans le challenge Biominnovate !

En attendant, découvrez les caractéristiques du challenge sur le site du Ceebios et suivez les dernières actualités du salon Biomim'Expo sur son site Internet, Facebook et Twitter.

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Sup'Biotech vous invite à un ciné-débat, le jeudi 20 avril 2017

En partenariat avec la mairie de Villejuif et l'association Herbes Folles, Sup'Biotech a inauguré le cycle de ciné-débats « Nature et nous, Nature en nous » afin de sensibiliser les habitant(e)s de la ville à l'écologie et au développement durable. Destiné à aborder des sujets sérieux, tout en se divertissant, en discutant et en gardant le sourire, ce cycle se compose de trois films suivis chacun d'une discussion avec la salle et des représentants de la Mairie, de l'association Herbes folles et de l'école. Après une première séance réussie, le second ciné-débat sera organisé le jeudi 20 avril 2017 de 19 h 30 à 22 h à la salle culturelle de la médiathèque de Villejuif. Il permettra aux participants de (re)découvrir « L'envolée sauvage » de Carroll Ballard et se poser la question de nos rapports aux animaux.


Ciné-débat : « L'envolée sauvage »
Le jeudi 20 avril 2017 de 19 h 30 à 22 h à la salle culturelle de la médiathèque de Villejuif
1 Esplanade Pierre-Yves-Cosnier
94800 Villejuif

Entrée gratuite (dans la limite des places disponibles) avec pot offert à la fin de chaque film

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Concours Coup2boost : six projets étudiants de Sup'Biotech retenus pour la finale des entreprises partenaires !

Le concours Coup2boost vient de révéler les projets étudiants retenus pour la grande finale du 27 avril par les cinq entreprises partenaires de l'événement (à savoir Abylsen, Coca-Cola, Dassault Systèmes, Dentsu Aegis Network et Réseau DEF). Parmi les heureux finalistes se trouvent pas moins de six équipes composées d'élèves de Sup'Biotech : Bioplast'Oil, Glut n'Test, Mange-moi, Med & Chill, Tech' & Share et Touch'Tech ! Lors de la finale, chacune de ces équipes aura 5 minutes pour convaincre les jurés ! En attendant le jour J, vous pouvez encore soutenir vos 3 projets favoris en votant pour eux avant le 31 mars et permettre ainsi aux heureux lauréats de remporter le prix « Coup2Coeur » et à Sup'Biotech d'obtenir le prix « Coup2Pouce » !

projets_etudiants_finalistes_entreprises_coup2boost_supbiotech_innovation_2017_01.gifRetrouvez les projets finalistes « made in Sup'Biotech » :

Bioplast'Oil (sélectionné par Dassault Systèmes)
Pour faire face aux graves conséquences environnementales provoquées par les importantes quantités d'huile alimentaire rejetées chaque année dans les égouts, Bioplast'Oil vise une revalorisation de cette huile non traitée en bio plastique.

Glut n'Test (sélectionné par Dassault Systèmes)
De façon simple et rapide, le Glut n'Test permet de déterminer le taux de gluten de tous les aliments testés afin de faciliter le quotidien des personnes souffrant d'intolérance ou d'allergie.

Mange-moi (sélectionné par Réseau DEF)
Pour lutter contre la prolifération des déchets plastiques dans les océans, Mange-moi utilise un microcosme reproduisant une mini-chaîne alimentaire qui « mangerait » le plastique à une vitesse plus rapide que tous les procédés déjà existant (UV, sels de mer...).

Med & Chill (sélectionné par Dassault Systèmes)
Le diabète de type I contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Med & Chill propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie.

Tech' & Share (sélectionné par Abylsen)
Surfant sur la tendance de l'intermédiation (Airbnb, Uber...), Tech' & Share souhaite créer une plateforme facilitant le partage d'expertise et la location de matériel entre acteurs de l'innovation.

Touch'Tech (sélectionné par Abylsen)
En augmentant les prothèses actuelles avec un nouvel alliage de feuille de cuivre, un matériau souple, conducteur et très résistant, pour élaborer un tissu intelligent sensitif, Touch'Tech compte faire retrouver une sensitivité totale aux personnes handicapées.

Découvrez l'ensemble des projets de Sup'Biotech inscrits à Coup2Boost dans les deux articles dédiés : partie 1 et partie 2

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Quand Sup'Biotech s'intéresse aux innovations en cancérologie

Pour sa dernière conférence interprofessionnelle de l'année 2016-2017, Sup'Biotech avait choisi de réunir un panel d'experts pour aborder les dernières innovations en cancérologie et notamment les avancées de l'immunothérapie. Organisé en partenariat avec Cancer Campus et l'Institut Gustave-Roussy le mardi 21 mars sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS, cet événement n'a pas manqué d'attirer un grand nombre d'étudiants et de professionnels, intéressés par les enjeux économiques, industriels et sanitaires propres à cette thématique.

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_03.jpgAprès une intervention de Nouzha Mohellibi, Consultant & Business Developer à Cancer Campus, venue parler des spécificités du programme Onco-entrepreneur favorisant la création de start-ups innovantes en oncologie, la conférence s'est poursuivie avec trois témoignages successifs. Premier à se lancer, Dominique Blanchard, projet leader santé en immuno-oncologie au sein de 3i BioSciences, a profité de l'occasion pour faire un bref historique de la lutte contre le cancer, du 19e siècle à nos jours, en précisant que le combat restait d'actualité (« En 2017, on gagne seulement 2,7 mois de survie. ») Pour le professionnel, l'espoir est pourtant de mise grâce à une recherche désormais positionnée sur l'immuno-oncologie après avoir plébiscité les vaccinations anti-cancéreuses dans les années 90. « Depuis les années 2000, on travaille davantage sur l'immuno surveillance. On cherche à comprendre la tumeur dans sa complexité, en termes de cellules, d'historique... Les tumeurs échappant aux thérapies ciblées, les immune checkpoints permettent aujourd'hui de complétement revoir le traitement des cancers. On se dit alors que la force du système immunitaire est plutôt d'être souple, de s'adapter à la tumeur. Avec le traitement des immunothérapies, on arrive à une rémission à long terme chez une minorité de patients. Le challenge est là : il faut encore accentuer ces résultats. » De quoi être optimiste malgré tout en matière de survie, surtout qu'il reste encore de nombreuses innovations à imaginer, notamment au niveau de la prévention et de la détection. « Prenons le cancer du poumon par exemple. Détecté tôt, il permet 85 % de survie contre 3,5 % s'il est détecté plus tardivement ».

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Nouzha Mohellibi

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_02.jpgDominique Blanchard et la journaliste Anne Pezet, en charge de l'animation de cette conférence

« L'humain est capital »
PDG d'ElyssaMed, une entreprise développant un traitement d'immunothérapie destiné au cancer du poumon, Cédric Poigneau a livré quant à lui sa vision de l'entrepreneuriat au cœur de l'oncologie. Soutenu par l'Institut Gustave-Roussy, ElyssaMed profite pleinement de la confiance accordée par le premier centre d'oncologie en Europe concernant les patients traités. « Cela permet d'avoir un panel d'études permettant d'avoir des statistiques et, par conséquent, de l'innovation », juge Cédric Poigneau. Son entreprise a d'ailleurs été lancée en 1996 pour suivre un patient prénommé Michel. « Il s'était fait opéré pour une ablation d'un poumon cancéreux. Après cette opération, se jugeant trop maigre, il a refusé la chimiothérapie. Or, six mois après, nous nous sommes aperçus qu'il développait sa propre défense immunitaire tumorale contre le cancer. Il est devenu notre patient cobaye par la suite, pour essayer de comprendre les raisons de cette réaction jusque-là jamais vue à l'Institut. Décédé il y a deux ans d'un problème autre que le cancer, Michel a ainsi permis la découverte d'une vingtaine de mécanismes analysés via la bio-informatique pour cibler l'antigène et ensuite mimer cette réponse. »

Pour le PDG, créer une entreprise dans le monde de la santé revient davantage à un marathon qu'à un sprint. « Cela demande du temps, d'autant que les processus de développement pharmaceutique sont longs, avec de nombreuses embuches à éviter. Mais la persévérance a du bon : nous avons remporté le Prix de la Ville de Paris l'an dernier et sommes en pleine levée de fonds afin de pouvoir commencer des essais sur les patients dans 18 mois. » Pour Cédric Poigneau, se lancer dans une pareille aventure demande aussi d'avoir une bonne équipe. « L'humain est capital. Cela passe par une équipe multidisciplinaire de qualité, dotée de compétences multiples permettant de répondre à toutes les problématiques. Il faut pouvoir compter sur des acteurs du monde médical, des scientifiques, des spécialistes de la gestion financière et en stratégie de développement, des partenaires en dehors de votre propre cadre de recherche, etc. Il ne faut pas rester dans son coin et avoir peur de l'autre : c'est une fausse idée de croire que les investisseurs investissent dans un projet. Ils investissent d'abord dans des personnes. »

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Cédric Poigneau

Les biologistes au cœur de l'innovation
Bernard Courtieu est également PDG, mais de la société IntegraGen spécialisée dans le séquençage du génome des tumeurs et biomarqueurs. « Integragen a été créée en 2000, ce qui en fait une "vieille start-up". Jusqu'à présent, 100 % de notre chiffre d'affaires correspondait à notre activité de recherche en génomique pour transformer des échantillons en données. Désormais, suite à un partenariat avec le laboratoire Cerba, nous allons enfin pouvoir développer notre activité diagnostique, via des biomarqueurs spécifiques comme miRpredx, lancé cette année. » En plus de présenter son entreprise, le professionnel a choisi d'axer son intervention sur les opportunités offertes par la bio-informatique, discipline essentielle dans son activé. « Le développement des outils informatiques est capital car on peut générer plusieurs dizaines de giga-octets de données par patient ! Sans ces outils, impossible de fouiller dedans. Voilà pourquoi, depuis l'an 2000, nous sommes passés d'un à neuf employés en bio-informatique. » Parfois mis en concurrence avec Watson, l'intelligence artificielle d'IBM, IntegraGen ne partage pourtant pas la même vision. « Le but de Watson est de se substituer aux biologistes : je pense que c'est une erreur. On doit, au contraire, leur rendre la main, pour s'assurer que le patient et son médecin puissent prendre la décision ensemble. Les patients sont tous différents, n'ont pas les mêmes approches sur leur fin de vie. Un ordinateur ne peut pas prendre toutes les décisions. Le choix du médecin doit être compatible avec les objectifs de son patient. Et les outils informatiques doivent avant tout être faits par et pour les biologistes. »

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Bernard Courtieu

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Le prix des traitements en question
Après une pause permettant aux étudiants et professionnels d'échanger avec les invités de la conférence, cette dernière a continué avec une table-ronde réunissant Éric Baseilhac, directeur des affaires économiques & internationales et des affaires publiques France du LEEM, syndicat référent du milieu pharmaceutique, Julia Bonastre, économiste de la santé à l'Institut Gustave-Roussy où elle dirige une équipe du service de bio statistique, et Pascal Piedbois, directeur médical au sein du laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim. Ensemble, ils ont rappelé quelques précisions sur la lutte contre le cancer, comme le fait que le principal traitement du cancer de nos jours reste encore la chirurgie avec plus de 90 % des patients guéris, mais surtout débattu du coût de l'innovation en cancérologie, ce dernier faisant l'objet de plusieurs craintes de la part d'associations et de malades. « Si le débat émerge dans la société, c'est que l'on commence à se poser la question de la soutenabilité des dépenses, estimait Julia Bonastre. Entre le monde de la recherche et celui de la santé telle qu'elle est pratiquée, on ne retrouve pas les mêmes enjeux. L'innovation ne fait qu'augmenter les coûts de traitement alors que le grand public craint de ne plus pouvoir payer très cher cette même innovation. Cela dit, ces traitements chers voient tout de même leurs prix baisser dans le temps. » Un avis partagé par Pascal Piedbois : « Ce prix n'est pas non plus immuable. On prévoit une baisse de moitié dans les 10 ans. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_08.jpgretour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_09.jpg

Pascal Piedbois, Julia Bonastre et Éric Baseilhac

Pour le LEEM, la mise sur le tapis de la question du prix des traitements est loin d'être une mauvaise idée. « Je suis plutôt content de ce débat, annonçait Éric Baseilhac. Aujourd'hui, ce coût des traitements est de 3,7 milliards en France, soit seulement 2 % des coûts globaux supportés par l'assurance maladie ! Alors oui, c'est malgré tout un véritable sujet, car l'augmentation va continuer à s'accélérer, avec l'arrivée des vagues successives d'innovations thérapeutiques et la mise en place de combo thérapies. Mais il faut bien voir que derrière ces innovations, il y a une vraie évolution. C'est ce que l'on appelle la chronicisation : pour un cas sur deux, on est en train de transformer une maladie mortelle en maladie chronique. On "diabétise" en quelque sorte le traitement du cancer. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_10.jpgLe médicament, un Airbus de la santé
Si les dernières innovations sont responsables de ces coûts à la hausse, il convient tout de même de rappeler que ces prix ne sortent pas de nulle part. « Le prix d'un médicament, il faut le mettre en parallèle avec ce qui tourne autour et ne pas oublier que l'immense majorité des traitements utilisés chaque jour sont efficaces ou assez efficaces sans représenter des chiffres aussi hauts comme 100 000 euros le médicament, rappelait Pascal Piedbois. En France, le prix est extrêmement maitrisé. Quand il arrive sur le marché, son prix est au préalable discuté entre l'industriel et les autorités du marché. Il est mis en adéquation par rapport aux dépenses de R&D, à la marge de bénéfice demandée par l'industriel et les dépenses liées à la mise sur le marché. Sauf que ce calcul est plutôt illusoire : le prix de ces médicaments ne couvre pas la recherche d'hier, il finance surtout celle d'aujourd'hui et demain ! L'industrie pharma dépense une très grande partie de son CA en investissement R&D. » Pour Éric Baseilhac, il faut aussi éviter de comparer l'incomparable. « On ne peut pas fixer le prix d'un médicament comme celui d'une baguette de pain car il y a des dizaines d'années de R&D derrière. Le médicament est un objet tellement singulier que son juste prix ne peut être que le fruit d'une transaction entre tous les acteurs légitimes pour le négocier, de l'industrie au régulateur en passant par un nouvel acteur qui s'est invité autour de la table : la société. » En tant qu'économiste, Julia tenait à préciser une particularité importante : « La grosse différence entre le traitement et la baguette de pain, c'est que vous êtes assuré(e) pour. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_11.jpgDes axes d'amélioration étudiés
La conférence s'est ensuite terminée avec l'intervention du Grand Témoin de l'événement, en la personne de Catherine Pajarès y Sanchez, co-rapporteur du rapport « Prix et accès aux traitements médicamenteux innovants » du Conseil économique, social et environnemental (CESE) (disponible ici). « Nous avons travaillé sur ces questions car nous avons été très sensibles aux pétitions de médecin et de malades à ce sujet, conscients de cette peur de voir les malades être triés pour accéder à ces médicaments, comme ce fut le cas pour l'hépatite C lors de la mise en place d'un nouveau traitement en 2014. Nous avons donc auditionné le LEEM, des économistes de la santé, des médecins, des associations de malades ou encore Médecins du Monde pour réaliser ensuite des constats et émettre quelques préconisations très simples. Il faudrait plus de transparence dans la fixation des prix, en imaginant la présence de représentants des malades et des assurés sociaux dans les instances débattant de ces prix et les fixant. Il conviendrait également d'évaluer le service médical rendu par le médicament innovant, afin de savoir si ce prix est réellement pertinent. Pour cela, nous pouvons également penser à la mise en place d'indicateur thérapeutique unique pour les médicaments innovants, mais aussi associer les pharmaciens à ce suivi en vie réelle du médicament, hors des essais cliniques. D'autres solutions peuvent s'appliquer : développer des contrats à la performance, établir des études prospectives sur le coût réel via la Cour des Comptes ou France Stratégies, etc. Il faut surtout garder une question en tête : quelles sont nos priorités en matière d'accès aux soins ? »

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Catherine Pajarès y Sanchez

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Le Printemps du Sang 2017, c'est parti !

Ce lundi 20 mars 2017 marque le coup d'envoi de la nouvelle édition du Printemps du Sang, la campagne d'information et de sensibilisation au don du sang organisée par IONIS Education Group et l'Établissement Français du Sang (EFS) depuis 2008. Plusieurs jours durant, les étudiants de Sup'Biotech ainsi que ceux de l'ensemble des écoles du Groupe IONIS seront ainsi impliqués dans cette grande cause citoyenne grâce à l'organisation de collectes, mais aussi à la présence de stands d'information et d'intervenants externes proposant des conférences spécifiques. Si, comme de nombreux étudiants et membres des équipes pédagogiques de Sup'Biotech, vous souhaitez également donner votre sang, n'hésitez pas à prendre connaissance de la cartographie des collectes sur le site de l'EFS pour trouver où faire votre don non loin de chez vous !

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Sup'Biotech vous invite à sa grande conférence consacrée aux dernières innovations en cancérologie, le mardi 21 mars 2017

Après avoir traité de la place du biomimétisme dans les process R&D au mois de novembre 2016, Sup'Biotech organise une nouvelle grande conférence inter-professionnelle, le mardi 21 mars 2017 de 9 h à 12 h 30 au Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS. Ouvert à tous, cet événement sera consacré à une approche thérapeutique passionnante et porteuse d'espoir : l'immuno-oncologie. En compagnie de plusieurs experts (chercheurs, entrepreneurs, médecins, représentants de l'industrie pharmaceutique...), l'école abordera ainsi les dernières innovations proposées en cancérologie via deux tables-rondes : « Comment serons-nous soignés demain ? » et « Quels modèles de financement pour l'innovation en cancérologie ? »

conference_supbiotech_mars_2017_innovations_cancerologie_01.jpgL'immuno-oncologie, une approche incontournable des biotechnologies
Star des grands congrès internationaux comme l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) ou la convention BIO, l'immuno-oncologie fait aujourd'hui partie des programmes de développement de presque tous les groupes pharmaceutiques et d'un grand nombre d'entreprises de biotechnologies. Les récents succès obtenus (cancers des poumons, mélanomes...) ont démontré le potentiel de cette approche aux côtés d'autres voies innovantes également explorées aujourd'hui (thérapies ciblées, nanobiotechnologies...). Ces innovations redessinent les traitements et les parcours de soins en oncologie. Au-delà des progrès médicaux, se pose la question de l'absorption de ces innovations par notre système de soins actuel et du besoin de voir émerger de nouveaux modèles économiques, afin que le flux de ces innovations reste constant et qu'elles soient rapidement accessibles aux patients. Autant de points qui seront abordés lors de cette grande conférence à ne pas manquer, proposée avec le soutien de l'Institut Gustave-Roussy, Cancer Campus et le programme OncoEntrepreneur.

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Sup'Biotech présente la conférence « Innovations en cancérologie »
Le mardi 21 mars 2017, de 9 h à 12 h 30, sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre
95, avenue Parmentier
75011 PARIS

Accès :
Métro Ligne 3, arrêt Parmentier

Contact :
Agathe Brajou, responsable des admissions et de la communication via agathe.brajou@supbiotech.fr

Inscription (dans la limite des places disponibles) via le formulaire disponible sur la page dédiée

Découvrez le programme complet de l'événement

Participez à cette conférence sur Twitter avec le hashtag #ConfSupBiotech

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Participez au Chat Advance du mercredi 15 mars 2017 et posez toutes vos questions sur le Concours Advance avant la fermeture du portail APB !

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Les inscriptions sur le portail Admission Post Bac (APB) s'achèvent le lundi 20 mars 2017. Les élèves de Terminale préparant actuellement un Bac S, STI2D et STL n'ont donc plus que quelques jours pour s'y inscrire et opter pour le voeu du Concours Advance, le seul permettant d'intégrer ensuite l'un des 13 campus de l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) ou Sup'Biotech (biotechnologies). Futurs ingénieurs, pour vous permettre de tout savoir sur les différentes épreuves qui vous attendent, mais aussi sur la vie étudiante, la pédagogie ou encore les opportunités professionnelles offertes par ces 4 écoles d'ingénieurs réputées, le Concours Advance organise son ultime session de Chat de l'année, le mercredi 15 mars 2017 de 17 h à 19 h !

concours_advance_chat_session_questions_reponses_ingenieurs_lyceens_mercredi_mars_2017_01.jpgModalités de participation, entraînements, salaires à la sortie, spécialisations, importance de l'anglais... le Chat Advance permet d'aborder tous les sujets ! Alors, si vous souhaitez en savoir plus sur le Concours Advance et mettre toutes les chances de votre côté pour le réussir, ne manquez pas l'occasion d'y participer ! Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous inscrire sur la page dédiée de Sup'Biotech ou sur le site du Concours Advance : vous pourrez même poser vos questions à l'avance !

Envie d'en savoir plus sur comment bien préparer le Concours Advance ? Retrouvez également nos 5 conseils à ne pas négliger !

concours_advance_2017_ipsa_esme_sudria_epita_supbiotech_apb_ingenieurs_ecoles_ionis_04.jpgRetrouvez également le Concours Advance sur Facebook, Twitter et YouTube.



Le Groupe IONIS et l'Établissement Français du Sang lancent la campagne 2017 du Printemps du Sang 2017, du 20 au 24 mars

Partenaire de l'Établissement Français du Sang (EFS) depuis de nombreuses années, IONIS Education Group organise depuis 2008 le Printemps du Sang, un événement inter-écoles annuel ayant pour but d'informer et de sensibiliser les étudiants de toute la France au don du sang. Prévue du 20 au 24 mars 2017, la nouvelle édition verra à nouveau l'ensemble des écoles du Groupe IONIS s'impliquer sur ce sujet toujours d'actualité. Stands d'information, collectes, conférences... les initiatives étudiantes et pédagogiques seront nombreuses pour valoriser comme il se doit cet acte généreux et rappeler que tout le monde peut, à son échelle, contribuer à cette grande cause citoyenne. D'où le slogan choisi cette année : « Vous comptez plus que vous ne l'imaginez ».

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Affiche réalisée par Suzanne Uçar (e-artsup promo 2017)

Le don du sang : une nécessité
Secours d'urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, cancers... Les besoins en produits sanguins sont quotidiens et ont fortement augmenté au cours des quinze dernières années. Voilà pourquoi l'EFS collecte tous les types de don de sang et participe également au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins - globules rouges, plaquettes, plasma - sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles. Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L'EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu'il s'agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Vous pouvez donner votre sang toute l'année : rendez-vous sur la cartographie des collectes sur le site de l'EFS pour trouver où faire votre don non loin de chez vous !

Sup'Biotech rejoint le réseau de Campus France

Agence française pour la promotion de l'enseignement supérieur français dans le monde, ainsi que l'accueil et la mobilité internationale, Campus France a officialisé la labellisation de Sup'Biotech au mois de février 2017. Faisant suite à une autre reconnaissance prestigieuse reçue récemment par l'école, soit l'habilitation à délivrer le titre d'ingénieur par la CTI, ce nouveau label permettra à Sup'Biotech de rayonner encore davantage à travers le monde comme l'explique Sophie Picavet, directrice des relations internationales.

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Sophie Picavet (à gauche), en compagnie de Marie-Anne Halbwachs et Carla María Lilia Diez de Marina Salcedo de l'Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (ITESM), établissement partenaire de Sup'Biotech, lors du meeting franco-mexicain organisé par Campus France au mois de janvier 2017

« Peu après avoir obtenu l'habilitation par la CTI, nous avons décidé de faire la demande auprès de Campus France pour rejoindre son réseau, en sachant qu'être officiellement une école d'ingénieurs nous permettrait plus facilement de voir notre requête validée. Cette habilitation va se traduire par des invitations à de très nombreux événements, en France comme à l'étranger, en compagnie de représentants d'autres Grandes Écoles et d'Universités, d'Ambassadeurs, etc. Ce sera également l'occasion d'être représenté sur le stand de Campus France lors de conférences. Grâce à tout cela, nous allons pouvoir encore renforcer notre stratégie de développement à l'International. C'est d'autant plus important que Sup'Biotech est la première école d'ingénieurs française sur cinq ans entièrement dédiée aux biotechnologies. D'ailleurs, notre cursus International, dispensé intégralement en anglais, ainsi que notre offre de programmes courts sur la période estivale vont pouvoir intégrer le catalogue des programmes en anglais de Campus France. Cela élargira notre champ des possibilités. »


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Pour voir la ville autrement, Sup'Biotech organise un grand concours photo dans le cadre de la Fête de la Nature, du 27 février au 23 avril 2017 !

Le végétal s'immisce partout, y compris dans des territoires apparentés comme hostiles. La ville n'échappe à la règle. Pour mettre en avant cette « force du végétal en milieu urbain », Sup'Biotech organise le premier concours photo de son histoire autour de cette thématique, en collaboration avec la Ville de Villejuif et l'association Ephemere, le club de photographie réunissant de nombreuses écoles du Groupe IONIS. Inscrit dans le cadre de la Fête de la Nature, ce concours se déroulera du lundi 27 février au dimanche 23 avril 2017 et vous demandera de voir la ville autrement pour remporter l'un des quatre lots mis en jeu (un iPad Air, un coffret Wonderbox, une GoPro ou encore un casque audio). En effet, les quatre meilleures photos sélectionnées seront soumises à un vote du public du 26 avril au 1er mai 2017, via la page Facebook de Sup'Biotech et son compte Instagram.

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Photographe en herbe ou confirmé, vous souhaitez participer au concours de Sup'Biotech ? Rien de plus simple !
Il vous suffit de suivre à la lettre le règlement disponible en PDF sur la page dédiée.

Vous souhaitez contempler les photographies du concours ?
Rejoignez l'événement Facebook (où seront postées régulièrement les photos par les participants) ainsi que le compte Instagram de Sup'Biotech (les photographies seront d'ailleurs partagées sur ce réseau social sous le hashtag #NatureUrbaine).

À vos appareils, prêt, photographiez !

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