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BioShield, un Sup'Biotech Innovative Project de revêtements anti-bio contamination hébergé au sein du Genopole

Premier biocluster en France entièrement dédié aux biothérapies, à la recherche en génétique, génomique, post-génomique, xénobiologie et au développement des industries de biotechnologie, le Genopole d'Evry a lancé en mai 2017 deux nouveaux dispositifs d'accompagnement, Shaker et Booster. Respectivement dédiés aux doctorants/post doctorants porteurs d'une innovation pouvant donner lieu à une création de start-up et aux jeunes entreprises de biotechnologie innovante, ces dispositifs permettent aux participants sélectionnés de bénéficier durant six mois des infrastructures du Genopole, de son écosystème et de son réseau d'experts.

partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_03.jpgPartenaire du Genopole, Sup'Biotech vous propose de découvrir deux entités faisant partie de la première promotion du programme : BioShield, un Sup'Biotech Innovative Project (SBIP) de revêtements anti-bio contamination porté par Quentin Bernard, Paul Caroen et Pierre Tourame (promo 2018), trois étudiants de 5e année, et AquAmmoS, une start-up dédiée aux solutions bioinspirées pour la sauvegarde environnementale.


partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_04.jpgDispositif Shaker : BioShield, un bouclier contre les agents biologiques

Un bon projet, c'est avant tout une bonne équipe et celle de BioShield le démontre bien. Composée de trois étudiants de la Majeure R&D de Sup'Biotech mais de mineures différentes (Quentin en Entrepreneuriat, Paul en Bioinformatique et Pierre en Santé), la team BioShield se veut donc très complémentaire pour arriver à ses fins : réussir à développer puis commercialiser une solution de revêtement de surfaces pour prévenir de la formation de biofilms dans les industries. « Pour faire simple, nous voulons créer des revêtements permettant d'empêcher les bio contaminations par des agents biologiques - de type levure, bactéries, champignons... - dans des applications industrielles, que ce soit en cosmétique, milieu hospitalier, aéronautique ou nautique, détaille Quentin. En effet, nous avons observé dans la nature que des insectes et des plantes présentaient à leur surface des structures géométriques laissant penser qu'elles pouvaient empêcher la formation de ces biofilms. L'idée, c'est d'imiter et même de créer les structures parfaites pour nos surfaces. C'est du biomimétisme ! BioShield pourra ainsi diminuer les infections nosocomiales comme la légionellose qui infecte des milliers de personnes en Europe chaque année et peut être mortelle, ou encore empêcher les algues de s'agréger sur la coque des bateaux et donc d'arrêter un entretien régulier (le carénage) via des produits chimiques qui viennent ensuite polluer les mers et océans. »

partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_02.jpgL'équipe de BioShield
De gauche à droite : Paul, Pierre et Quentin

S'il est désormais accompagné par le Genopole, le projet BioShield ne date pourtant pas d'hier. « Nous avons amorcé le projet lors de notre 2e année à l'école, dans le cadre des SBIP, poursuit Quentin. Pour autant, le projet a véritablement accéléré en 3e année, au retour de notre semestre obligatoire à l'étranger, grâce à l'augmentation du temps alloué au développement des SBIP dans le cursus. Nous avons ainsi pu nous y consacrer plus en profondeur, avec le soutien du réseau d'encadrants de l'école. C'est aussi à cette période que nous avons rencontré le Matériaupôle, un cluster francilien Matériaux et Procédés qui nous a ensuite mis en relation avec des industriels sensibles à cette problématique. Cela nous a permis de vérifier et valider la pertinence de notre approche. De cette première étape cruciale sont ensuite nées d'autres rencontres qui, de fil en aiguilles, nous ont offert l'opportunité de croire chaque jour un peu plus dans notre projet. »

Confiant, le trio ne gâche pas son plaisir de faire partie de la toute première promotion de Shaker. « C'est lors d'une réunion à Sup'Biotech que nous avons appris la création de ce nouveau dispositif d'accompagnement. Nous avons déposé notre candidature et, après avoir été retenus pour la première phase, nous sommes passés devant un jury composé d'experts, de la direction du Genopole, de PDG et de chargés d'affaires. Au final, nous avons été sélectionnés aux côtés de quatre autres projets pour cette première session. » Au sein du dispositif, l'équipe de BioShield se sent progresser chaque jour, notamment grâce aux laboratoires, consommables, équipements et appareillages mis à sa disposition. « C'est un point important car cela nous offre la possibilité de réaliser nos expériences dans de bonnes conditions et à un stade encore plus poussé qu'à l'école, estime Quentin. Ensuite, le dispositif nous permet aussi bénéficier de l'écosystème du Genopole et d'un accès aux plateformes mutualisées du cluster : notre laboratoire étant situé dans sa pépinière d'entreprises, nous sommes régulièrement amenés à rencontrer des professionnels et entrepreneurs. Cela nous force à challenger notre projet. Nous sommes également accompagnés et encadrés par des chargés d'affaire, ce qui est très utile pour tisser des relations avec des acteurs de l'industrie. C'est un environnement idéal pour faire évoluer le projet. »

partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_05.jpgPour BioShield, comme les quatre autres projets sélectionnés, l'aventure Shaker s'achèvera en mars 2018. « Cela nous laisse donc du temps pour valider notre Proof of Concept, ou du moins avancer un maximum, assure l'étudiant. Le but pour nous trois, c'est de valider cette POC, puis de créer, in fine, une start-up ! »




partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_06.jpgDispositif Booster : AquAmmoS, une création de valeur bio minéralisée

Née de la fusion de deux start-ups, AquAmmoS a vu le jour en janvier 2017. Parmi ses cofondateurs se trouve Olivier Girinsky, également Chief Science Officer de cette jeune structure adepte de l'économie circulaire, passé lui aussi par la case des SBIP en tant que chargé de projets innovants.

partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_07.jpg

« Notre start-up propose des solutions bio inspirées dans le domaine de la biotechnologie environnementale, présente Olivier. À l'heure actuelle, elle développe deux solutions : une première, nommé Aqua visant à stimuler les micro-organismes en leur "parlant" via des ondes lumineuses et une seconde, intitulée Ammos (qui signifie "pierre") transformant le sable en pierre grâce au processus de biominéralisation utilisant des bactéries - on mélange du sable à des bactéries qu'on "nourrit" et, en quelques heures, cela donne de la pierre. » Évidemment, ces deux solutions s'adressent en priorité aux structures de la filière traitement des eaux et en particulier des eaux usées. Comment ? « D'abord en stimulant les micro-organismes pour dépolluer plus, mais avec la même consommation d'énergie qu'auparavant, puis en récupérant une partie du sable collecté dans les stations d'épuration que l'on mélange ensuite à notre "boue activité", soit de la biomasse associée à de la boue, pour en faire un nouveau produit : une pierre, une dalle, une brique... »

partenariat_supbiotech_genopole_dispositif_projets_innovations_start-ups_entreprises_booster_shaker_bioshield_aquammos_etudiants_professionnels_biotechnologies_biomimetisme_green-tech_2017_08.jpgL'équipe d'AquAmmoS

Autrement dit, AquAmmoS s'inscrit dans un contexte plus général, celui de la station d'épuration du futur, qui pourra non seulement épurer l'eau, mais aussi produire de l'électricité grâce à la mécanisation et valoriser ses sous-produits en des éléments concrets pouvant directement être utilisés au niveau de la collectivité et du territoire. « On pourra ainsi imaginer consolider les tuyaux des tranchées d'assainissement et de canalisation à partir de ces pierres créées via la station, estime Olivier. C'est un revenu supplémentaire, une création de valeur. »

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Une image de colonnes réalisées avec du matériel recyclé

Désormais accompagnée par le dispositif Booster du Genopole, AquAmmoS continue sa croissance en affinant le ciblage de nouveaux marchés pour, à terme, parvenir à une levée de fonds et ainsi finaliser la commercialisation de ses solutions. « Le Genopole abrite et représente une centaine d'entreprises différentes, dans le domaine pharma, mais aussi les domaines agroalimentaire et environnemental, note Olivier. Être accéléré au sein de Booster favorise donc les échanges de savoir-faire. C'est d'autant plus important pour nous que l'univers de la Clean Tech est encore tout nouveau au sein du Genopole : il est donc essentiel de se regrouper pour faire évoluer ce secteur ensemble. Chez AquAmmoS, nous pensons d'ailleurs que la Clean Tech sera l'une des principales sources d'emploi dans le futur, car la pression environnementale est de plus en plus forte. Pour lutter contre ces dégradations que nous constatons chaque jour, l'économie circulaire est une réponse viable et les entreprises de la Clean Tech ont pour rôle de devenir le socle technologique de ce changement. Il faut désormais réussir à transformer en source de revenus ce qui pouvait représenter un coût pour les collectivités, comme les stations d'épuration. »

Suivez AquAmmos sur son site Internet et LinkedIn

Innover pour lutter contre les maladies rares : Sup'Biotech vous invite à sa grande conférence interprofessionnelle, le mardi 7 novembre 2017

Les maladies rares touchent aujourd'hui près de 3 millions de personnes en France et 20 millions en Europe. Pour autant, on dénombre seulement 250 médicaments orphelins sur le marché pour la prise en charge de 400 maladies différentes. Partenaire de la Fondation maladies rares, Sup'Biotech a justement choisi d'aborder cette situation et le futur de la recherche à l'occasion de sa prochaine grande conférence interprofessionnelle. Nommée « Maladies rares : quel modèle pour innover ? » et organisée le mardi 7 novembre 2017 de 9 h à 12 h 30 au Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS, cette conférence accueillera de nombreux professionnels, responsables institutionnels et chercheurs pour faire le point sur cette cause réunissant acteurs publics et privés.


evenement_conference_supbiotech_maladies_rares_modeles_innover_recherche_traitements_medicaments_sante_france_financement_professionnels_paris_novembre_2017_03.jpgAu programme de l'événement : un point sur la recherche en France (acteurs, enjeux...) et sur le troisième plan national Maladies Rares, une première table-ronde questionnant les modèles de développement de l'innovation à mettre en place pour inciter la création de nouveaux traitements et une seconde table-ronde dédiée aux sources de financement de cette recherche sur les maladies rares en France.

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Sup'Biotech, en partenariat avec l'Agence PRPA, la Fondation maladies rares et l'association Diplômés Sup'Biotech (DSB), vous invite à la conférence « Maladies rares : quel modèle pour innover ? »
Le mardi 7 novembre 2017 de 9 h à 12 h 30 au Campus Numérique & Créatif Paris Centre
95 avenue Parmentier
75011 Paris

Accès :
Métro : Ligne 3, arrêt Parmentier / Saint-Maur

Événement gratuit

Programme complet accessible ici

Inscription obligatoire (dans la limite des places disponibles) via la page dédiée

Infos pratiques

Suivez la conférence sur Twitter avec les hashtags #confsupbiotech et #fondationmaladiesrares

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Ils participent à la conférence « Maladies rares : quel modèle pour innover ? » :
Christian Béchon, président-directeur général du groupe LFB, Caroline Blanc Crouzier, Head of Public Affairs France BeneLux chez Shire et membre du Comité Maladies Rares du Leem, Jean-Yves Bonnefoy, président et CEO d'Alms-Therapeutics et d'Anagenesis Biotechnologies, Nathalie Cartier-Lacave, directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et présidente du Conseil scientifique de la Fondation maladies rare, Jean-Pierre Gaspard, directeur général de l'AFM-Téléthon et directeur opérationnel de l'Institut des Biothérapies, Anne Horgan, partner au sein du fonds d'investissement Advent, Stanislas Lyonnet, directeur général d'Imagine - Institut des maladies génétiques, Frédéric Marin, fondateur de gmp-orphan (GMPO) et Célia Mercier, responsable régionale Île-de-France de Fondation maladies rares.

Le Groupe IONIS et Sup'Biotech vous invitent à découvrir les métiers de demain, le samedi 14 octobre 2017 aux docks de la Cité de la Mode et du Design

annonce_rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_rencontres_nouvelles_techologies_samedi_14_octobre_2014_paris_supbiotech_01.jpgLe samedi 14 octobre 2017, Le Figaro Étudiant investira les docks de la Cité de la Mode et du Design (Paris 13e) de 9 h à 18 h pour Les Rencontres de l'Orientation, un grand rendez-vous dédié à l'éducation, gratuit et ouvert à tous. Partenaire de cet événement associant ateliers et conférences, le Groupe IONIS sera présent au sein de l'Agora IONIS des métiers de demain, un espace spécial permettant aux visiteurs de vivre des moments d'échanges et de dialogue avec des spécialistes des nouvelles technologies vouées à transformer la société comme les entreprises.

Au sein de l'Agora IONIS, plusieurs conférences tournées vers l'avenir seront également organisées tout au long de la journée.

Sup'Biotech animera notamment une conférence spéciale de 11 h 30 à 12 h 30. Vanessa Proux, la directrice générale de l'école, abordera les nouveaux horizons des métiers associés aux biotechnologies, que ce soit dans l'agroalimentaire, l'énergie, l'environnement ou encore la santé.

annonce_rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_rencontres_nouvelles_techologies_samedi_14_octobre_2014_paris_supbiotech_02.jpgD'autres conférences seront également prévues : les nouvelles perspectives des métiers de l'informatique (avec Epitech, de 9 h 30 à 10 h 30), les transformations des métiers du marketing et de la communication (avec l'ISEG Marketing& Communication School Paris, de 10 h 30 à 11 h 30), les évolutions des « fonctions business » dans les secteurs de la mode et du luxe (avec Moda Domani Institute, de 12 h 30 à 13 h 30), la place de l'ingénieur en 2025 (avec l'EPITA, de 14 h 30 à 15 h 30), les nouvelles orientations des métiers du business et du management (avec l'ISG Programme Business & Management 3+2, de 15 h 30 à 16 h 30) et les transformations de la création digitale et du design (avec e-artsup, de 16 h 30 à 17 h 30).


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Le Figaro Étudiant présente « Les Rencontres de l'Orientation »
Le samedi 14 octobre 2017 de 9 h à 18 h, aux docks de la Cité de la Mode et du Design
34 Quai d'Austerlitz
75013 Paris

Accès :
Métro : ligne 1/14 (Gare de Lyon), ligne 5 (Gare d'Austerlitz) et ligne 6 (Quai de la Gare).
RER : ligne A & D (Gare de Lyon) et ligne C (Gare d'Austerlitz).
Bus : 24, 57, 61, 89 et 91.

Événement gratuit sur inscription : plus d'informations sur la page dédiée.

Conférences au sein de l'Agora IONIS de 9 h 30 à 17 h 30.

Programme complet de l'événement disponible ici.

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Sup'Biotech est partenaire d'Insectinov2, le grand colloque de la filière insecte organisé par Adebiotech, les 10, 11 et 12 octobre 2017

evenement_partenariat_supbiotech_insectinov2_colloque_filiere_insecte_adebiotech_octobre_2017_02.jpgEn tant qu'école d'ingénieurs, Sup'Biotech permet régulièrement à ses étudiants de découvrir et d'approfondir les dernières tendances propres aux biotechnologies à travers la réalisation de projets innovants, l'organisation de conférences ou l'établissement de partenariats avec des structures tournées vers l'avenir. Ce sera une nouvelle fois le cas avec le colloque Insectinov du think tank Adebiotech qui revient pour une 2e édition les 10, 11 et 12 octobre 2017 à Biocitech (Romainville, 93). Partenaire de ce rendez-vous dédié à la production d'insectes et à ses applications multiples (notamment dans le cas de l'alimentation humaine et animale), Sup'Biotech vous propose d'en savoir plus sur cette filière d'avenir en compagnie de Clarisse Toitot, responsable scientifique au sein d'Adebiotech.

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Crédit photo : CycleFarms

En 2014, Adebiotech proposait déjà un colloque Insectinov. Pourquoi avoir voulu mettre en place une nouvelle édition ?
Clarisse Toitot : En fait, cette 2e édition était déjà souhaitée à l'issue des deux journées du premier colloque. L'ensemble des participants avait alors émis l'envie de se retrouver deux-trois ans après l'événement afin de faire un point sur les avancées réalisées, comme par exemple celles du projet Desirable financé par l'Agence Nationale Recherche (ANR) et sur l'évolution des différents « verrous » autour du sujet de la filière insecte, notamment sur l'aspect réglementaire et l'intérêt des investisseurs.

Des avancées sont-elles déjà notables ?
Oui. Par exemple, dans le cadre de l'alimentation animale, une loi est récemment passée pour autoriser l'alimentation de poissons avec des insectes. Au niveau des efforts internationaux et surtout européens, les choses avancent donc. Au niveau de la France, cela bouge aussi : beaucoup de startups continuent leur activité et progressent même à un bon rythme. On peut notamment citer Jimini's qui, très modeste au début, commence maintenant à se faire un nom sur le marché de l'alimentation humaine. Elle sera d'ailleurs présente lors du colloque et animera l'un des trois ateliers prévus durant la journée du 12 octobre. Lors de cet atelier, elle permettra aux participants d'apprendre à cuisiner simplement et rapidement l'insecte sous toutes ses formes, comme l'insecte grillé goût paprika ou le biscuit réalisé à partir de farine d'insecte. Pour être complet, les deux autres ateliers seront animés par CycleFarms, afin de découvrir comment mettre en place son propre élevage de mouches soldat noire, et Micronutris, pour une présentation des opportunités de marché et des contraintes techniques du développement d'un produit alimentaire nouveau aux insectes.

En plus des startups, voit-on émerger de grandes entreprises ?
Bien sûr. On peut penser à Ynsect et Entomo Farm qui se sont réellement fait une place ces dernières années et ont réalisé de grosses levées de fonds afin de monter des usines en France. Pour elles, la situation de la filière insecte se peaufine et s'intensifie. C'est d'ailleurs pour cela que de nombreux pôles de compétitivité - IAR, Vitagora, Valorial, etc. - s'impliquent énormément sur ces projets. L'aspect développement durable est présent aussi chez les producteurs d'insectes. Des structures telles que Veolia investissent dans ce domaine afin d'utiliser des co-produits pour l'alimentation des insectes.

La France a-t-elle le potentiel pour devenir un pays leader sur cette filière ?
Cela, seul l'avenir nous le dira car il ne faut pas oublier que nous sommes dans un contexte européen : la France devra absolument compter sur l'Europe pour évoluer, ne serait-ce que vis-à-vis de la législation et des lois qui pourraient être émises. C'est aussi pour cette raison qu'Adebiotech agit en adéquation avec d'autres pays qui, eux-aussi, organisent des événements scientifiques, comme l'Insecta en Suisse ou le colloque de l'International Platform of Insects for Food & Feed Association (IPIFF), organisme présidé par Antoine Hubert, le CEO d'Ynsect. Cela permet une meilleure connaissance pour créer une nouvelle industrie et, au final, une nouvelle société, en répondant également aux questions de sécurité sanitaire.


Justement, la question sanitaire est-elle centrale dans le développement de cette industrie en France comme en Europe ?
L'insecte est vecteur de beaucoup de maladies en temps normal : il est donc important d'essayer au maximum de mieux comprendre les insectes et leur santé afin d'évaluer et limiter les risques, tout en sachant évidemment que le risque zéro n'existe pas, pour les utiliser. C'est d'autant plus important que l'insecte a été longtemps un peu « oublié » en Europe et particulièrement en France. Ici par exemple, la consommation d'insectes n'est pas chose courante, contrairement à certains pays d'Asie ou d'Afrique. Il y a donc, au-delà des questions sanitaires, un débat sociétal qui ne pourra avancer qu'à travers une vraie démarche d'information. Il faut arriver à se dire que les insectes ne nous veulent que du bien ! Au fond, quand on sait que les Français trouvent normal de manger des escargots ou des huîtres, on se dit que les mentalités peuvent malgré tout évoluer. Il demeure de gros efforts à faire sur cette approche culturelle, en plus des volets réglementaires et marketing. Ces efforts sont importants car la filière insecte a de réels atouts à faire valoir : les insectes peuvent représenter une solution viable pour nourrir une population de plus en plus nombreuse, tout en évitant les risques d'allergies alimentaires de plus en plus fréquentes. Ils représentent aussi une biomasse rapidement obtenue, ce qui signifie automatiquement plus de nourriture, et s'inscrivent également dans cette notion d'économie circulaire. Grâce à ses vertus environnementales, cette bio-économie visant à ne rien perdre en exploitant au mieux les ressources disponibles est en plein essor.

En plus des chercheurs, industriels, entrepreneurs et des pôles de compétitivité, à qui s'adressera ce colloque ?
À plusieurs autres entités. Il y aura notamment des syndicats professionnels, essentiels pour construire durablement une filière forte, des sociétés d'ingénierie d'équipement, les acteurs de la production/gestion/collecte des gisements potentiels de ressources, des responsables de veille stratégique, des investisseurs aussi bien publics que privés, des économistes, notamment pour aborder le basculement vers la bio-économie, et des représentants des grandes institutions, des différents ministères concernés à la Direction générale de l'alimentation. Enfin, il y aura également des étudiants, comme ceux de Sup'Biotech, qui peuvent bénéficier d'un tarif spécial grâce à des places en nombre limité. D'ailleurs, dans le cadre du partenariat qui nous lie à Sup'Biotech, des étudiants de l'école viennent chaque année nous aider à mettre en place l'organisation de nos colloques.

evenement_partenariat_supbiotech_insectinov2_colloque_filiere_insecte_adebiotech_octobre_2017_01.jpgAdebiotech présente le colloque Insectinov2
Les 10, 11 et 12 octobre 2017 à la Cité des entreprises de santé et de biotechnologies Biocitech
102 Avenue Gaston Roussel
93230 Romainville

Plus d'informations sur le site d'Adebiotech

Programme complet disponible ici

Inscription obligatoire avant le 5 octobre 2017 (dans la limite des places disponibles)

Colloque organisé en partenariat avec AgroParisTech et le responsable du projet Desirable, Samir Mezdour, moteur pour la recherche et le développement des filières insectes



adebiotech_logo.jpgÀ propos d'Adebiotech :
Partenaire de Sup'Biotech, l'association Adebiotech regroupe des experts industriels et académiques ainsi que des représentants des pouvoirs publics nationaux et régionaux. Participer au développement d'une politique nationale en matière de biotechnologies, favoriser le dialogue entre le monde industriel, la recherche académique, les institutionnels et la société civile et contribuer à fédérer tous les acteurs des biotechnologies en France, tels sont les objectifs. Récemment, Adebiotech a organisé des colloques portant aussi bien sur les protéines et les peptides, les perturbateurs endocriniens ou encore la qualité de l'air.

Visitez le site d'Adebiotech

Retour en images sur la première édition du Global Positive Forum !

Avec plus de 2 000 visiteurs rassemblés à la Seine Musicale, la première édition du Global Positive Forum n'a pas manqué de faire parler d'elle ce vendredi 1er septembre 2017. Organisé sous le haut patronage d'Emmanuel Macron, président de la République, cet événement consacré aux innovations positives de tous secteurs a également su attirer l'attention de plusieurs médias (BFM, Europe 1, RFI, Melty, Konbini...) et de nombreuses personnalités de premier plan, parmi lesquelles Bruno Lemaire, ministre de l'Économie et des Finances. Accompagné de Jacques Attali, président de la Fondation Positive Planet et initiateur du forum, ce dernier a profité de sa venue pour rencontrer les étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS, réunis pour présenter une dizaine de projets porteurs de changement.


Membre de l'équipe IGEM IONIS 2016 aux côtés d'étudiants de l'EPITA, de l'IPSA, d'Epitech, de Sup'Biotech et d'e-artsup, Alexandre Dollet (Ionis-STM promo 2017) était là pour présenter Quantifly, le drone anti-pollution qui avait permis à sa formation de remporter une médaille d'or lors de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM).

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Alexandre Dollet de l'iGEM IONIS 2016 devant les caméras

Lors du Global Positive Forum, les couleurs de Sup'Biotech étaient aussi portées par Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine fondée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014, voir photo ci-dessus), et HighDr'O, le projet de fusée génératrice de pluies co-développé avec des étudiants de l'IPSA.

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Louise d'Aéromate (à droite) en pleine présentation

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Loïc Martinez (IPSA promo 2021) de l'équipe HighDr'O, ici en compagnie de Bruno Lemaire et Jacques Attali

Durant l'événement, Alexandre Dollet et Loïc Martinez ont pu répondre favorablement aux sollicitations des journalistes, notamment ceux de RFI : réécoutez dès à présent leur intervention sur le site de la radio (début du reportage à 12 min 43).

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Le BIO World Congress on Industrial Biotechnology 2017 vu par Sup'Biotech

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Après avoir participé trois années de suite aux États-Unis à la BIO International Convention, Sup'Biotech a choisi cette fois de s'intéresser à un autre événement rassemblant les principaux acteurs mondiaux des biotechnologies : le BIO World Congress on Industrial Biotechnology. Organisée du 23 au 26 juillet 2017 dans l'enceinte du Palais des congrès de Montréal au Québec (Canada), cette manifestation portait davantage sur l'approche industrielle des sciences du vivant. Un rendez-vous important sur lequel revient Frédérique Buil, Directrice des Relations Entreprises à Sup'Biotech, présente sur place avec Vanessa Proux, Directrice Générale de l'école.

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Vanessa Proux et Frédérique Buil

Quelles sont les différences entre les deux rassemblements sur le continent américain ?
Frédérique Buil : Si la BIO International Convention est essentiellement consacrée au secteur de la santé, avec une présence forte de start-ups et d'entreprises de l'industrie pharmaceutique, le Bio World Congress traite surtout de la bio économie et des processus de biotechnologie industrielle. Dans ces secteurs, on va travailler sur les organismes vivants tels que les enzymes, les champignons ou les levures, afin de transformer des produits biosourcés et extraire des molécules d'intérêt qui peuvent, par exemple, servir d'alternative au plastique et au pétrole. Cela concerne aussi bien la création de bio fioul que des molécules spécifiques dont l'usage trouvera un écho durable dans la santé, la cosmétique, l'environnement ou encore l'agroalimentaire.
Rendue possible grâce à la délégation du Pôle de compétitivité Industries & Agro-Ressources (IAR) à laquelle nous étions rattachés, cette première participation de Sup'Biotech s'inscrivait dans la volonté de l'école de continuer à développer son enseignement en bioproduction et biotechnologie industrielle en rencontrant de nombreux professionnels et en s'informant des dernières tendances en la matière.

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Crédits : BIO Photos

Quels acteurs avez-vous pu rencontrer sur place ?
L'événement nous a d'abord permis de créer ou renforcer nos liens avec la quarantaine d'entreprises présentes dans la délégation du Pôle IAR, comme par exemple Total, très actif sur la question du bio fioul (Total est actionnaire d'Amyris, une société californienne spécialisée dans les biotechnologies), Seppic, un fournisseur d'ingrédients cosmétiques qui tend à s'orienter vers les molécules biosourcées, la cleantech Deinove ou encore des investisseurs tels que Sofinnova Partners. Au-delà de la délégation, ce BIO World Congress nous a également permis de prendre contact avec d'autres entreprises, acteurs académiques, industriels et pôles de compétitivité actifs dans le secteur à l'échelle mondiale.


À travers ces rencontres et les nombreuses conférences organisées lors de l'événement, avez-vous pu remarquer certaines tendances et thématiques fortes sur lesquelles seront amenés à travailler les étudiants de Sup'Biotech dans le futur ?
Cette édition 2017 permet de se rendre compte que les grandes industries chimiques se tournent de plus en plus vers les produits biosourcés afin de créer des produits performants et meilleurs pour l'environnement. Cela démontre une vraie évolution. Ces mêmes entreprises, qui ont longtemps axé leur recrutement sur des profils chimie, sont donc désormais à la recherche de profils associés à la biochimie et la biologie. De façon générale, on constate véritablement un intérêt grandissant de l'ensemble des acteurs autour des micro-algues et de la valorisation de la biomasse végétale, avec les résidus de betterave, de céréales, etc. Évidemment, cela demande de savoir répondre à de nouvelles problématiques éthiques et techniques : quand on utilise le vivant pour transformer des produits, les processus sont plus compliqués que dans le cadre de la pétrochimie, ne serait-ce que pour l'évaluation des risques liés à la présence dans la nature d'OGM. Tous ces sujets, les étudiants de Sup'Biotech les connaissent déjà bien. Cela ne serait pas étonnant d'en voir plusieurs travailler dans cette voie à la suite de leurs études, y compris là-bas, en Amérique du Nord et à Montréal même, où les questions de sauvegarde de l'environnement et de valorisation des matières premières par des matières naturelles sont très suivies. D'ailleurs, pour la petite anecdote, nous avons profité de notre séjour pour faire le suivi de stage de fin d'études de Cécile Amaral (Sup'Biotech promo 2017), une étudiante de 5e année. Elle travaille en tant que chargée de projet R&D chez Jus Loop, une société qui fabrique des jus pressés à froid à travers l'économie circulaire, en utilisant des fruits et légumes mis de côté par l'industrie alimentaire.

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Vanessa Proux et Cécile Amaral (Sup'Biotech promo 2017)

Retour en images sur le salon VivaTechnology 2017

Rendez-vous mondial de l'innovation, VivaTechnology a accueilli près de 68 000 visiteurs, du 15 au 17 juin à Paris Expo Porte de Versailles (Paris 15e). Lors de cette deuxième édition, le Groupe IONIS, partenaire de l'événement, a présenté une trentaine de projets portés par ses étudiants et diplômés. L'occasion de mettre en avant les synergies entre éducation et innovation existantes entre les écoles, qui en plus de faire de IONIS Education Group la première institution de l'enseignement supérieur privé français, en font le Groupe d'enseignement leader dans les technologies informatiques et les mondes numériques. En témoignaient les très nombreux Anciens présents à ce salon, parmi les exposants et les visiteurs.

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Du projet solidaire Nich, permettant de secourir les réfugiés migrants grâce au design de service (e-artsup), au serious game en réalité virtuelle Ephedra VR pour l'apprentissage des étudiants en médecine (Institut d'Innovation Informatique de l'EPITA), à la conception d'une fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude des molécules pouvant déclencher la pluie HighDr'O de l'IPSA et Sup'Biotech, les étudiants et Anciens du Groupe ont couvert différents domaines d'innovation grâce à des projets dans les secteurs du transport, de l'aéronautique, de la santé, du divertissement, de la cybersécurité, de l'agriculture ou encore du digital, de la réalité augmentée, du jeu vidéo, de la robotique et de l'intelligence artificielle.

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Voici les principaux projets présentés :

  • Witick : application mobile permettant d'acheter et d'utiliser un ticket de transports en commun sur son téléphone. L'utilisateur achète un titre en 1 clic puis approche son smartphone de la borne pour valider son ticket.
  • Estimeo : Estimeo note les start-ups et projets innovants de manière automatique et algorithmique en se basant sur des critères financiers et extra-financiers.
  • Incarna : à la croisée du cinéma, de l'escape Game et du jeu de rôle. Incarna est une nouvelle génération de loisir en salle.
  • Horyus : projet d'authentification objets avec puce NFC et Blockchain.
  • Helppy : montre connectée aidant les personnes handicapées ou déficientes mentales à accomplir les tâches simples du quotidien
  • La météo des chantiers : application mobile pour la Société du Grand Paris permettant à ses utilisateurs de s'informer en temps réel de ce qui se passe à côté de chez eux et de ce qui adviendra dans le futur.
  • Fréquence Running : application permettant de bâtir un plan d'entraînement personnalisé et gratuit.
  • Bonanza : plateforme pour optimiser la recherche de stages par les étudiants et construire un réseau professionnel.
  • Wellcut : en quelques clics, Wellcut permet à tous de créer très simplement et de partager immédiatement l'extrait de son moment préféré d'une vidéo en ligne.
  • Quantifly : drone détecteur de pollution de l'air.
  • Wouvy : plateforme permettant aux internautes de se réunir et de travailler ensemble sur un même support, de partager et échanger des documents. Les diverses fonctionnalités accompagnent l'équipe dans un processus de réflexion et de concrétisation.
  • Evidence : miroir connecté et interactif qui assiste le médecin et soutient les patients victimes d'un AVC durant leur phase de rééducation.
  • RailZ : application d'information des usagers par les usagers.
  • HighDr'O (fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude, des molécules pouvant déclencher la pluie.
  • Realytics : analyse de la performance des campagnes publicitaires offline.
  • Victor & Charles : intelligence artificielle dédiée au personnel de l'hôtel qui prédit les envies des clients.
  • ICEboard : application mobile et web qui rassemble les acteurs, les gestionnaires et les décisionnaires dans une salle de crise virtuelle.
  • My Robotics : appareil qui, en mesurant l'évolution de la sensibilité au goût des patients, permet d'adapter la posologie de leurs traitements.
  • Cowash : pressing collaboratif.
  • Morman Design : édition de logiciels web pour les salons de coiffure.
  • Aéromate : start-up d'agriculture urbaine.

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Retrouvez le Groupe IONIS et Sup'Biotech au salon VivaTechnology, du 15 au 17 juin 2017

Rendez-vous mondial, VivaTechnology s'est imposé comme l'un des événements incontournables de l'innovation. IONIS Education Group y sera présent pour sa deuxième édition, du 15 au 17 juin 2017 à Paris (parc des expositions de la porte de Versailles), sur un stand unique (B20 - espace Accelerate) pour mettre en avant l'éducation et l'innovation, symboles fort du Groupe.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_01.jpgSur son stand, le Groupe IONIS présentera une trentaine de projets d'étudiants et d'Anciens, parmi lesquels plusieurs projets portés ou soutenus par Sup'Biotech.

Le jeudi 15 juin, l'Espace Social & Health permettra aux visiteurs de découvrir Med & Chill. Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et d'Inès Le Breton (Sup'Biotech promo 2020), l'équipe de Med & Chill s'intéresse au diabète de type I qui contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Pour cela, elle propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie. En avril 2017, Med & Chill a remporté le concours étudiant Coup2boost, dans la catégorie présidée par Dassault Systèmes.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_02.jpgLes vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace Edtech & Entertainment accueillera Quantifly, le projet de drone anti-pollution utilisant des bactéries de l'équipe iGEM IONIS dont faisaient partie Célia Chenebault, Thomas Jaisser, Clément Lapierre, Damien Lassalle, Jessica Matias, Benjamin Piot, Victor Plet, Anthony Renodon et Camille Soucies (Sup'Biotech promo 2017). Présenté à Boston lors de la finale 2016 de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), la plus grande compétition étudiante dédiée à la biologie de synthèse, Quantifly a permis à son équipe de remporter une médaille d'or. Le projet fera également l'objet d'une présentation spéciale à 11 h le vendredi.

Les vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace App & Tech mettra à l'honneur HighDr'O, un projet innovant porté par cinq étudiants de l'IPSA et huit étudiants de Sup'Biotech : Valentine Baron, Camille Boulay, Marine Chamoreau, Clément Harivel-Rivoal, Vincent Pruvot, Lydia Simerabet (promo 2020), Maude Marchais et Tasrine Youssouf (promo 2019). Associant compétences en biotechnologies et en aéronautique, HighDr'O vise à la construction d'une fusée capable de provoquer des précipitations sans utiliser de produit chimique et toxique.

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Enfin, le samedi 17 juin, il ne faudra pas manquer la présentation d'Aéromate sur l'Espace Social & Health. Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris. Passée par l'incubateur IONIS 361, elle fait partie des lauréats de l'appel à projets Parisculteurs réalisé par la Ville de Paris en 2016.

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VivaTechnology
Les 15, 16 et 17 juin 2017, de 8 h à 19 h à Paris Expo Porte de Versailles
B20 / Espace Accelerate
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Plus d'informations sur le programme complet du stand IONIS Education Group @ VivaTechnology sur le site du Groupe IONIS

Des temps forts permettront également aux professionnels (grands comptes, startuppers, journalistes, influenceurs, Anciens...) de se retrouver sur le stand du Groupe IONIS pour découvrir ou en savoir plus sur plusieurs start-ups. Un espace networking aménagé pour l'occasion recevra des entrepreneurs qui pitcheront en quelques minutes leur projet. L'objectif de ces temps forts est de favoriser l'échange avec les personnes présentes et de réfléchir ensemble à demain.

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Concours Coup2Boost 2017 : quatre projets étudiants de Sup'Biotech sur le podium !

Fin avril, le concours Coup2boost organisait une grande finale afin de départager les meilleurs projets proposés par des équipes étudiantes issues de Grandes Écoles et d'universités à l'occasion de son édition 2017. Lors de cette journée, chaque équipe finaliste devait présenter son concept et tenter de séduire les jurys des entreprises partenaires de l'événement. Après délibérations, quatre projets portés par des étudiants de 2e et 5e années de Sup'Biotech ont réussi à se frayer un chemin jusqu'au podium !

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_01.jpgMed & Chill remporte l'adhésion de Dassault Systèmes
Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et Inès Le Breton (promo 2020), toutes étudiantes en 2e année, l'équipe de Med & Chill s'est hissée sur la première marche du podium dans la catégorie portée par Dassault Systèmes grâce à sa solution alternative pour le diabète. Elle n'est pas la seule équipe de Sup'Biotech à s'être distinguée auprès du célèbre éditeur de logiciels puisque Glut n'Test, l'équipe de Marianne Bourdet, Sofia Hervais, Laurine Le Gal, Valentine Perez, Axelle Redon et Mathilde Semin (promo 2020) a terminé à la 3e place pour son test du gluten innovant.

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Les équipes de Med & Chill et Glut n'Test

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Mange-Moi croque dans la médaille d'or
Du côté de la catégorie présidée par Réseau DEF, c'est l'idée de lutte contre la prolifération des déchets plastique du projet Mange-moi qui a su faire la différence afin de terminer sur la plus haute marche du podium. Une belle récompense pour l'équipe d'Adrien Auge, Anh-Thu Hua, Mary-Amélie Masson, Thibaud Métais, Flore Migeon et Julie Six (promo 2020). Quant au projet Tech' & Share de plateforme d'échange de biens mené par Caroline Bielawski, Cécile Doualle, Elodie Kernec et Patricia Lamy (promo 2017), il n'a pas démérité non plus en s'accaparant la troisième position de la catégorie animée par le groupe de conseil en ingénierie Abylsen.

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L'équipe de Mange-Moi...

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_06.jpg... et celle de Tech' & Share

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« Transition bioéconomique : Qui est concerné ? » : Sup'Biotech partenaire de la 1re édition du Forum BioRESP, le jeudi 1er juin 2017

Après le Festival Vivant organisé en septembre 2016, le volet français du programme européen Synenergene (dont Sup'Biotech est partenaire) continue de proposer des événements destinés à aborder et faire connaître les différentes facettes de la biologie de synthèse et de la bioéconomie. Ainsi, le jeudi 1er juin 2017 verra l'organisation de la toute première édition du Forum BioRESP à l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF) d'AgroParisTech (Paris 15e). Le Forum BioRESP se veut une interface de dialogue multi acteurs et de rencontres pensée pour remettre le vivant au cœur de l'économie et forger une bioéconomie viable et souhaitable à travers la tenue de nombreux ateliers, conférences et tables rondes.

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Forum BioRESP
Le jeudi 1er juin de 14 h à 19 h à l'ENGREF
9 avenue du Maine
75015 Paris

Contact :
forum@bioresp.eu

Inscription (gratuite mais obligatoire) via le formulaire en ligne

Programme complet disponible sur la page dédiée

Plus d'informations sur le Forum BioRESP sur son site Internet

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À propos de BioRESP :
Porté par un Comité de pilotage constitué de 7 Collèges réunissant les pouvoirs publics, des chercheurs, des industriels, des représentants d'associations et citoyens, des représentants territoriaux, ainsi que des étudiants et start-upers, le processus BioRESP est financé par une Alliance d'opérateurs publics et privés (cotisants annuels), dont Sup'Biotech et la Maison des sciences de l'homme Paris-Saclay. Le Forum BioRESP organise quatre rencontres par an. L'alliance BioRESP mandate la société Anthropocène pour coordonner et organiser les séances BioRESP. Les deux chargés de mission sont Dorothée Browaeys et Pierre-Alain Schieb.

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