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Quand Sup'Biotech s'intéresse aux innovations en cancérologie

Pour sa dernière conférence interprofessionnelle de l'année 2016-2017, Sup'Biotech avait choisi de réunir un panel d'experts pour aborder les dernières innovations en cancérologie et notamment les avancées de l'immunothérapie. Organisé en partenariat avec Cancer Campus et l'Institut Gustave-Roussy le mardi 21 mars sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS, cet événement n'a pas manqué d'attirer un grand nombre d'étudiants et de professionnels, intéressés par les enjeux économiques, industriels et sanitaires propres à cette thématique.

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_03.jpgAprès une intervention de Nouzha Mohellibi, Consultant & Business Developer à Cancer Campus, venue parler des spécificités du programme Onco-entrepreneur favorisant la création de start-ups innovantes en oncologie, la conférence s'est poursuivie avec trois témoignages successifs. Premier à se lancer, Dominique Blanchard, projet leader santé en immuno-oncologie au sein de 3i BioSciences, a profité de l'occasion pour faire un bref historique de la lutte contre le cancer, du 19e siècle à nos jours, en précisant que le combat restait d'actualité (« En 2017, on gagne seulement 2,7 mois de survie. ») Pour le professionnel, l'espoir est pourtant de mise grâce à une recherche désormais positionnée sur l'immuno-oncologie après avoir plébiscité les vaccinations anti-cancéreuses dans les années 90. « Depuis les années 2000, on travaille davantage sur l'immuno surveillance. On cherche à comprendre la tumeur dans sa complexité, en termes de cellules, d'historique... Les tumeurs échappant aux thérapies ciblées, les immune checkpoints permettent aujourd'hui de complétement revoir le traitement des cancers. On se dit alors que la force du système immunitaire est plutôt d'être souple, de s'adapter à la tumeur. Avec le traitement des immunothérapies, on arrive à une rémission à long terme chez une minorité de patients. Le challenge est là : il faut encore accentuer ces résultats. » De quoi être optimiste malgré tout en matière de survie, surtout qu'il reste encore de nombreuses innovations à imaginer, notamment au niveau de la prévention et de la détection. « Prenons le cancer du poumon par exemple. Détecté tôt, il permet 85 % de survie contre 3,5 % s'il est détecté plus tardivement ».

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Nouzha Mohellibi

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_02.jpgDominique Blanchard et la journaliste Anne Pezet, en charge de l'animation de cette conférence

« L'humain est capital »
PDG d'ElyssaMed, une entreprise développant un traitement d'immunothérapie destiné au cancer du poumon, Cédric Poigneau a livré quant à lui sa vision de l'entrepreneuriat au cœur de l'oncologie. Soutenu par l'Institut Gustave-Roussy, ElyssaMed profite pleinement de la confiance accordée par le premier centre d'oncologie en Europe concernant les patients traités. « Cela permet d'avoir un panel d'études permettant d'avoir des statistiques et, par conséquent, de l'innovation », juge Cédric Poigneau. Son entreprise a d'ailleurs été lancée en 1996 pour suivre un patient prénommé Michel. « Il s'était fait opéré pour une ablation d'un poumon cancéreux. Après cette opération, se jugeant trop maigre, il a refusé la chimiothérapie. Or, six mois après, nous nous sommes aperçus qu'il développait sa propre défense immunitaire tumorale contre le cancer. Il est devenu notre patient cobaye par la suite, pour essayer de comprendre les raisons de cette réaction jusque-là jamais vue à l'Institut. Décédé il y a deux ans d'un problème autre que le cancer, Michel a ainsi permis la découverte d'une vingtaine de mécanismes analysés via la bio-informatique pour cibler l'antigène et ensuite mimer cette réponse. »

Pour le PDG, créer une entreprise dans le monde de la santé revient davantage à un marathon qu'à un sprint. « Cela demande du temps, d'autant que les processus de développement pharmaceutique sont longs, avec de nombreuses embuches à éviter. Mais la persévérance a du bon : nous avons remporté le Prix de la Ville de Paris l'an dernier et sommes en pleine levée de fonds afin de pouvoir commencer des essais sur les patients dans 18 mois. » Pour Cédric Poigneau, se lancer dans une pareille aventure demande aussi d'avoir une bonne équipe. « L'humain est capital. Cela passe par une équipe multidisciplinaire de qualité, dotée de compétences multiples permettant de répondre à toutes les problématiques. Il faut pouvoir compter sur des acteurs du monde médical, des scientifiques, des spécialistes de la gestion financière et en stratégie de développement, des partenaires en dehors de votre propre cadre de recherche, etc. Il ne faut pas rester dans son coin et avoir peur de l'autre : c'est une fausse idée de croire que les investisseurs investissent dans un projet. Ils investissent d'abord dans des personnes. »

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Cédric Poigneau

Les biologistes au cœur de l'innovation
Bernard Courtieu est également PDG, mais de la société IntegraGen spécialisée dans le séquençage du génome des tumeurs et biomarqueurs. « Integragen a été créée en 2000, ce qui en fait une "vieille start-up". Jusqu'à présent, 100 % de notre chiffre d'affaires correspondait à notre activité de recherche en génomique pour transformer des échantillons en données. Désormais, suite à un partenariat avec le laboratoire Cerba, nous allons enfin pouvoir développer notre activité diagnostique, via des biomarqueurs spécifiques comme miRpredx, lancé cette année. » En plus de présenter son entreprise, le professionnel a choisi d'axer son intervention sur les opportunités offertes par la bio-informatique, discipline essentielle dans son activé. « Le développement des outils informatiques est capital car on peut générer plusieurs dizaines de giga-octets de données par patient ! Sans ces outils, impossible de fouiller dedans. Voilà pourquoi, depuis l'an 2000, nous sommes passés d'un à neuf employés en bio-informatique. » Parfois mis en concurrence avec Watson, l'intelligence artificielle d'IBM, IntegraGen ne partage pourtant pas la même vision. « Le but de Watson est de se substituer aux biologistes : je pense que c'est une erreur. On doit, au contraire, leur rendre la main, pour s'assurer que le patient et son médecin puissent prendre la décision ensemble. Les patients sont tous différents, n'ont pas les mêmes approches sur leur fin de vie. Un ordinateur ne peut pas prendre toutes les décisions. Le choix du médecin doit être compatible avec les objectifs de son patient. Et les outils informatiques doivent avant tout être faits par et pour les biologistes. »

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Bernard Courtieu

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Le prix des traitements en question
Après une pause permettant aux étudiants et professionnels d'échanger avec les invités de la conférence, cette dernière a continué avec une table-ronde réunissant Éric Baseilhac, directeur des affaires économiques & internationales et des affaires publiques France du LEEM, syndicat référent du milieu pharmaceutique, Julia Bonastre, économiste de la santé à l'Institut Gustave-Roussy où elle dirige une équipe du service de bio statistique, et Pascal Piedbois, directeur médical au sein du laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim. Ensemble, ils ont rappelé quelques précisions sur la lutte contre le cancer, comme le fait que le principal traitement du cancer de nos jours reste encore la chirurgie avec plus de 90 % des patients guéris, mais surtout débattu du coût de l'innovation en cancérologie, ce dernier faisant l'objet de plusieurs craintes de la part d'associations et de malades. « Si le débat émerge dans la société, c'est que l'on commence à se poser la question de la soutenabilité des dépenses, estimait Julia Bonastre. Entre le monde de la recherche et celui de la santé telle qu'elle est pratiquée, on ne retrouve pas les mêmes enjeux. L'innovation ne fait qu'augmenter les coûts de traitement alors que le grand public craint de ne plus pouvoir payer très cher cette même innovation. Cela dit, ces traitements chers voient tout de même leurs prix baisser dans le temps. » Un avis partagé par Pascal Piedbois : « Ce prix n'est pas non plus immuable. On prévoit une baisse de moitié dans les 10 ans. »

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Pascal Piedbois, Julia Bonastre et Éric Baseilhac

Pour le LEEM, la mise sur le tapis de la question du prix des traitements est loin d'être une mauvaise idée. « Je suis plutôt content de ce débat, annonçait Éric Baseilhac. Aujourd'hui, ce coût des traitements est de 3,7 milliards en France, soit seulement 2 % des coûts globaux supportés par l'assurance maladie ! Alors oui, c'est malgré tout un véritable sujet, car l'augmentation va continuer à s'accélérer, avec l'arrivée des vagues successives d'innovations thérapeutiques et la mise en place de combo thérapies. Mais il faut bien voir que derrière ces innovations, il y a une vraie évolution. C'est ce que l'on appelle la chronicisation : pour un cas sur deux, on est en train de transformer une maladie mortelle en maladie chronique. On "diabétise" en quelque sorte le traitement du cancer. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_10.jpgLe médicament, un Airbus de la santé
Si les dernières innovations sont responsables de ces coûts à la hausse, il convient tout de même de rappeler que ces prix ne sortent pas de nulle part. « Le prix d'un médicament, il faut le mettre en parallèle avec ce qui tourne autour et ne pas oublier que l'immense majorité des traitements utilisés chaque jour sont efficaces ou assez efficaces sans représenter des chiffres aussi hauts comme 100 000 euros le médicament, rappelait Pascal Piedbois. En France, le prix est extrêmement maitrisé. Quand il arrive sur le marché, son prix est au préalable discuté entre l'industriel et les autorités du marché. Il est mis en adéquation par rapport aux dépenses de R&D, à la marge de bénéfice demandée par l'industriel et les dépenses liées à la mise sur le marché. Sauf que ce calcul est plutôt illusoire : le prix de ces médicaments ne couvre pas la recherche d'hier, il finance surtout celle d'aujourd'hui et demain ! L'industrie pharma dépense une très grande partie de son CA en investissement R&D. » Pour Éric Baseilhac, il faut aussi éviter de comparer l'incomparable. « On ne peut pas fixer le prix d'un médicament comme celui d'une baguette de pain car il y a des dizaines d'années de R&D derrière. Le médicament est un objet tellement singulier que son juste prix ne peut être que le fruit d'une transaction entre tous les acteurs légitimes pour le négocier, de l'industrie au régulateur en passant par un nouvel acteur qui s'est invité autour de la table : la société. » En tant qu'économiste, Julia tenait à préciser une particularité importante : « La grosse différence entre le traitement et la baguette de pain, c'est que vous êtes assuré(e) pour. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_11.jpgDes axes d'amélioration étudiés
La conférence s'est ensuite terminée avec l'intervention du Grand Témoin de l'événement, en la personne de Catherine Pajarès y Sanchez, co-rapporteur du rapport « Prix et accès aux traitements médicamenteux innovants » du Conseil économique, social et environnemental (CESE) (disponible ici). « Nous avons travaillé sur ces questions car nous avons été très sensibles aux pétitions de médecin et de malades à ce sujet, conscients de cette peur de voir les malades être triés pour accéder à ces médicaments, comme ce fut le cas pour l'hépatite C lors de la mise en place d'un nouveau traitement en 2014. Nous avons donc auditionné le LEEM, des économistes de la santé, des médecins, des associations de malades ou encore Médecins du Monde pour réaliser ensuite des constats et émettre quelques préconisations très simples. Il faudrait plus de transparence dans la fixation des prix, en imaginant la présence de représentants des malades et des assurés sociaux dans les instances débattant de ces prix et les fixant. Il conviendrait également d'évaluer le service médical rendu par le médicament innovant, afin de savoir si ce prix est réellement pertinent. Pour cela, nous pouvons également penser à la mise en place d'indicateur thérapeutique unique pour les médicaments innovants, mais aussi associer les pharmaciens à ce suivi en vie réelle du médicament, hors des essais cliniques. D'autres solutions peuvent s'appliquer : développer des contrats à la performance, établir des études prospectives sur le coût réel via la Cour des Comptes ou France Stratégies, etc. Il faut surtout garder une question en tête : quelles sont nos priorités en matière d'accès aux soins ? »

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Catherine Pajarès y Sanchez

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Sup'Biotech vous invite à sa grande conférence consacrée aux dernières innovations en cancérologie, le mardi 21 mars 2017

Après avoir traité de la place du biomimétisme dans les process R&D au mois de novembre 2016, Sup'Biotech organise une nouvelle grande conférence inter-professionnelle, le mardi 21 mars 2017 de 9 h à 12 h 30 au Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS. Ouvert à tous, cet événement sera consacré à une approche thérapeutique passionnante et porteuse d'espoir : l'immuno-oncologie. En compagnie de plusieurs experts (chercheurs, entrepreneurs, médecins, représentants de l'industrie pharmaceutique...), l'école abordera ainsi les dernières innovations proposées en cancérologie via deux tables-rondes : « Comment serons-nous soignés demain ? » et « Quels modèles de financement pour l'innovation en cancérologie ? »

conference_supbiotech_mars_2017_innovations_cancerologie_01.jpgL'immuno-oncologie, une approche incontournable des biotechnologies
Star des grands congrès internationaux comme l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) ou la convention BIO, l'immuno-oncologie fait aujourd'hui partie des programmes de développement de presque tous les groupes pharmaceutiques et d'un grand nombre d'entreprises de biotechnologies. Les récents succès obtenus (cancers des poumons, mélanomes...) ont démontré le potentiel de cette approche aux côtés d'autres voies innovantes également explorées aujourd'hui (thérapies ciblées, nanobiotechnologies...). Ces innovations redessinent les traitements et les parcours de soins en oncologie. Au-delà des progrès médicaux, se pose la question de l'absorption de ces innovations par notre système de soins actuel et du besoin de voir émerger de nouveaux modèles économiques, afin que le flux de ces innovations reste constant et qu'elles soient rapidement accessibles aux patients. Autant de points qui seront abordés lors de cette grande conférence à ne pas manquer, proposée avec le soutien de l'Institut Gustave-Roussy, Cancer Campus et le programme OncoEntrepreneur.

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Sup'Biotech présente la conférence « Innovations en cancérologie »
Le mardi 21 mars 2017, de 9 h à 12 h 30, sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre
95, avenue Parmentier
75011 PARIS

Accès :
Métro Ligne 3, arrêt Parmentier

Contact :
Agathe Brajou, responsable des admissions et de la communication via agathe.brajou@supbiotech.fr

Inscription (dans la limite des places disponibles) via le formulaire disponible sur la page dédiée

Découvrez le programme complet de l'événement

Participez à cette conférence sur Twitter avec le hashtag #ConfSupBiotech

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Frank Yates, enseignant-chercheur à Sup'Biotech, invité de l'émission « La méthode scientifique » de France Culture

Diffusée du lundi au vendredi de 16 h à 17 h sur France Culture, l'émission « La méthode scientifique » permet de faire le tour de toutes les sciences et de proposer un éclairage sur les problématiques éthiques, politiques, économiques et sociales qui font l'actualité de la recherche. Pour son émission du 23 février 2017 intitulée « Clonage : 20 ans après Dolly, l'impasse ? », « La méthode scientifique » invitait l'équipe « CellTechs - Ingénierie de la Pluripotence » associant chercheurs du CEA et de Sup'Biotech. Dirigée par Frank Yates, enseignant-chercheur et coordinateur de la recherche à Sup'Biotech, cette équipe travaille sur l'utilisation de la technologie de la reprogrammation cellulaire afin de mettre en place des modèles pertinents pour la recherche sur les maladies neurodégénératives.

Réécoutez dès à présent le podcast de l'émission sur le site Internet de France Culture.

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L'équipe « PluriTechs - Ingénierie de la Pluripotence », en compagnie de la journaliste de « La méthode scientifique »

Soutenez Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014)

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Incubée
au sein de IONIS 361 et lauréate en 2016 de l'appel à projets Parisculteurs, la start-up Aéromate continue de grandir ! Spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris, cette jeune entreprise portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014) sera ainsi présente au Salon de l'Agriculture 2017 du 25 février au 5 mars (au stand E029 dans le hall 2.2, parmi les exposants de la Ville de Paris) et en profite pour lancer une campagne de crowdfunding en collaboration avec Miimosa.


Si vous souhaitez aider Aéromate à financer l'acquisition de nouveau matériel, de graines biologiques et d'un hôtel à insectes, ainsi que le développement de nouvelles méthodes énergétiques (mini-éoliennes et panneaux solaires), n'hésitez pas à la soutenir en participant à leur campagne ou en relayant cette dernière sur les réseaux sociaux !

Retrouvez Aéromate sur son site Internet, Facebook, Instagram et Twitter

Les Sup'Biotech Innovation Projects des promotions 2018 et 2020, prennent d'assaut le concours Coup2Boost : votez pour eux ! (la suite)

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Concours de projets ouvert à tous les étudiants de Grandes Écoles et Universités, Coup2Boost promet à ses lauréats une bourse de plus de 30 000 euros pour concrétiser leur initiative. Cette année, Sup'Biotech, par l'intermédiaire des Sup'Biotech Innovation Projects (SBIP) des étudiants de 2e année de la promotion 2020 et ceux de 4e année de la promotion 2018, y présentent 28 solutions innovantes portées par autant d'équipes. Alors que les votes sont désormais ouverts sur le site du concours (trois votes autorisés par personne), l'école vous propose de découvrir l'ensemble des projets participants. Après vous avoir présenté la première moitié des inscrits, Sup'Biotech vous dévoile désormais les 14 suivants, de Mada-coopessor à Touch'Tech !

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Mada-coopessor
Reposant sur la construction à Madagascar d'une féculerie dirigée exclusivement par des femmes, Mada-coopessor ambitionne de développer l'agriculture malgache, mais aussi d'apporter une autonomie financière locale et une éducation aux enfants.

Mange-moi
Pour lutter contre la prolifération des déchets plastiques dans les océans, Mange-moi utilise un microcosme reproduisant une mini-chaîne alimentaire qui « mangerait » le plastique à une vitesse plus rapide que tous les procédés déjà existant (UV, sels de mer...).

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Med & Chill
Le diabète de type I contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Med & Chill propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie.

MiCowChip
Composé d'une micro-puce combinée à un appareil de lecture, le dispositif MiCowChip détermine le bien-être des bovins par la mesure d'hormones indicatrices de stress, de chaleur et d'inflammation.

Pee'Pile
La Pee'Pile est une bio'pile qui, grâce au contact de l'urine et de bactéries spécifiques, permet de générer de l'électricité.

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Pib'Z
Présenté sous la forme d'une sucette et doté d'un emballage également comestible, Pib'Z vise à lutter contre les carences et la déshydratation dans les pays en voie de développement grâce à ses éléments naturels stabilisants la flore intestinale.

Prospilk
Bien plus flexible et résistante que la soie actuellement produite, la soie d'araignée peut être utilisée comme textile ou bio matériau... Prospilk souhaite ainsi développer la production de cette soie via la biologie de synthèse, afin de l'utiliser en très grande quantité, de manière industrielle.

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Psor & Sens
Pour lutter contre le psoriasis, Psor & Sens propose une prise en charge complète avec un accompagnement thérapeutique personnalisé avant, pendant et après l'utilisation d'une crème combinant l'action d'huiles essentielles à un principe actif biologique.

Roadclean
Matières premières très riches en azote et en fibres non digérées, les excréments d'animaux sont au cœur du dispositif de Roadclean, qui souhaite installer des petites stations de production de biogaz en zone urbaine permettant l'obtention de chaleur et d'électricité.

Splendere
Composé de cristaux et utilisant une technique biomimétique, le tissu pensé par Splendere permettra de changer son apparence, en fonction de la lumière reçue et de la silhouette de la personne le portant.

Sweat Well
Qui dit transpiration, dit souvent nuisance olfactive. Pas avec Sweat Well ! Ce projet a pour but d'éliminer votre mauvaise odeur et non de la masquer, grâce à son principe actif naturel sans sel d'aluminium qui agit directement sur la flore cutanée sans risque pour la peau et l'environnement.

Tech'R
Tech'R a deux objectifs : rendre la ville plus naturelle et plus propre. Comment ? En installant du lichen sur le territoire urbain et ainsi profiter des capacités de ce bio-indicateur naturel capable de capter le CO2.

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Tech' & Share
Surfant sur la tendance de l'intermédiation (Airbnb, Uber...), Tech' & Share souhaite créer une plateforme facilitant le partage d'expertise et la location de matériel entre acteurs de l'innovation.

Touch'Tech
En augmentant les prothèses actuelles avec un nouvel alliage de feuille de cuivre, un matériau souple, conducteur et très résistant, pour élaborer un tissu intelligent sensitif, Touch'Tech compte faire retrouver une sensitivité totale aux personnes handicapées.

Les Sup'Biotech Innovation Projects des promotions 2018 et 2020, prennent d'assaut le concours Coup2Boost : votez pour eux !

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Concours de projets
ouvert à tous les étudiants de Grandes Écoles et Universités, Coup2Boost promet à ses lauréats une bourse de plus de 30 000 euros pour concrétiser leur initiative. Cette année, Sup'Biotech, par l'intermédiaire des Sup'Biotech Innovation Projects (SBIP) des étudiants de 2e année de la promotion 2020 et ceux de 4e année de la promotion 2018, y présentent 28 solutions innovantes portées par autant d'équipes. Alors que les votes sont désormais ouverts sur le site du concours (trois votes autorisés par personne), l'école vous propose de découvrir l'ensemble des projets participants. En voici déjà 14, d'AquaCollect à Irinails !

challenge_concours_etudiants_grandes_ecoles_supbiotech_coup2boost_projets_innovants_biotechnologies_biologie_environnement_2017_02.jpgAquaCollect
S'inscrivant dans la lutte contre le réchauffement climatique et la malnutrition, AquaCollect vise à la mise en place d'un dispositif d'arrosage bio-inspiré permettant l'hydratation prolongée des racines des plantes surtout en période sèche.

Bactirain
Résultant d'une collaboration dynamique entre des étudiants de Sup'Biotech et de l'IPSA, une autre école d'ingénieurs du Groupe IONIS, Bactirain propose d'optimiser la formation des gouttes de pluie au cœur des nuages via l'envoi de bactéries non pathogènes dans le ciel par l'intermédiaire de fusées, afin de déclencher des averses naturelles favorisant la croissance végétale.

BioDivArt
Mariant le monde des arts à celui des sciences, BioDivArt a pour ambition de réaliser une peinture « vivante » dont la composition se veut novatrice, modulable et respectueuse de l'environnement. Basée sur les différentes propriétés de micro-organismes, cette peinture d'un genre nouveau offre un large panel de possibilités (couleurs, texture, opacité, lumière...).

Bio-eelec
Concept bio inspiré, Bio-eelec est un matériau capable d'isoler et de réduire la dissipation de l'énergie électrique afin de diminuer la consommation d'électricité dans le cadre du développement durable.

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Bioplast'Oil
Pour faire face aux graves conséquences environnementales provoquées par les importantes quantités d'huile alimentaire rejetées chaque année dans les égouts, Bioplast'Oil vise une revalorisation de cette huile non traitée en bio plastique.

Débranche!
Imaginée comme une application anti-applications, Débranche! a pour but de diminuer le stress quotidien lié à l'attention chronique que demande l'usage des smartphones en permettant à l'utilisateur d'établir un programme de « sevrage » personnalisé.

DocBioPen
En cas de piqure d'insecte, le kit développé par DocBioPen vise à identifier rapidement l'insecte concerné et d'indiquer l'anti-venin permettant de se soigner.

challenge_concours_etudiants_grandes_ecoles_supbiotech_coup2boost_projets_innovants_biotechnologies_biologie_environnement_2017_05.jpgEcoBacTree
Digne successeur des équipes iGEM IONIS 2015 et 2016, toutes deux médaillées d'or lors de l'International Genetically Engineered Machine (soit l'iGEM, LA compétition étudiante de biologie synthétique et moléculaire), la team 2017 développe à son tour un projet innovant pour porter fièrement les couleurs des écoles de IONIS Education Group. Nommé EcoBacTree, ce projet consiste en un arbre synthétique composé de matériaux recyclés et équipés de capteurs capables de détecter la température dans l'air. Ces capteurs émettent alors une couleur en fonction de la température extérieure. Quant aux feuilles synthétiques, elles auront un but dépolluant.

Ediblebox
En mettant vos restes alimentaires dans Ediblebox, vous saurez si votre plat est encore comestible ou non à la suite d'un simple changement de couleur.

Filtre pour la biodiversité
Abordé lors de la COP21, le problème des nuisances lumineuses en milieu urbain a des conséquences sur la biodiversité, notamment sur les insectes. D'où l'idée de cette équipe de développer des filtres thermorésistants capables d'absorber ces ondes lumineuses.

Fish & Feed
Pensé dans le cadre de la montée en puissance de l'aquaculture, qui vise à substituer les farines d'origine animale par des farines végétales, le projet Fish & Feed cherche à constituer un microbiote spécifique à cette nouvelle alimentation répondant à l'accroissement démographique. Cette reconstitution de microbiote se fera directement par l'alimentation certifiée.

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Glut n'Test
De façon simple et rapide, le Glut n'Test permet de déterminer le taux de gluten de tous les aliments testés afin de faciliter le quotidien des personnes souffrant d'intolérance.

Healing Cap's
Placées sous les bandages ou attelles de patients immobilisés, les capsules thermosensibles de Healing Cap's permettent de diffuser des principes actifs biologiques et ainsi limiter la prise d'anti-inflammatoires par voie orale, trop invasifs pour l'organisme.

Irinails
Imaginez pouvoir changer rapidement et simplement la couleur de vos ongles, avec un seul accessoire : votre smartphone. C'est le pari fou que propose de relever l'équipe d'Irinails.

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Quand « Libération » s'intéresse aux additifs carburants solides avec Sup'Biotech

Pour répondre au défi visant à préserver l'environnement dans le secteur du transport de marchandises et de personnes, les innovations biologiques et biotechnologiques ne manquent pas d'intérêt. La preuve avec les additifs carburants solides auxquels le site Internet du quotidien « Libération » a décidé de consacrer un article où est interviewé Pierre Ougen, directeur des projets et de l'innovation à Sup'Biotech.

Article à lire sur www.liberation.fr

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Une équipe 100 % Sup'Biotech brille lors du challenge étudiant Boost my Op' organisé par Air Liquide et Total

Avec leur projet bio-inspiré Kamano, Kahina Aomar et Maryline Williams (Sup'Biotech promo 2019), deux étudiantes de 3e année, associées à Monika Wiśniewska et Bhavneet Singh, deux étudiants Internationaux de l'école, ont réussi à se hisser à la 3e place du podium du challenge étudiant Boost my Op'. Organisé par Air Liquide et Total, ce concours étudiant demandait à ses participants d'imaginer l'opérateur du futur à travers des solutions innovantes. Plus de 140 projets ont été présentés jusqu'à la grande finale, mise en place au mois de décembre 2016. Pour Sup'Biotech, Kahina revient sur ce challenge réussi.


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Kahina, Monika et Maryline

Qu'est-ce que Kamano ?
Notre projet se voulait comme un Shazam de l'industrie. Là où Shazam permet de retrouver le titre et l'interprète d'une chanson via le micro de son smartphone, Kamano a pour objectif de déceler les potentiels problèmes techniques des machines industrielles en « analysant » le bruit qu'elles font. L'idée était alors de pouvoir enregistrer l'ensemble des sons anormaux afin de constituer une base de données efficace. Quant à son nom, il vient tout simplement de l'association des premières lettres de nos trois prénoms à Marilyne, Monika et moi, Bhavneet ayant rejoint le projet par la suite.

D'où vous est venue cette idée ?
Quand les responsables des Sup'Biotech Innovative Projects nous ont parlé de ce concours, ils nous ont incités à développer un concept original et créatif alliant biomimétisme et ingénierie. Nous avons alors réfléchi à l'utilisation d'un des cinq sens, en l'occurrence l'ouïe. Au départ, nous comptions travailler sur un projet destiné justement à « couper » les sons, mais après avoir interrogé des travailleurs à proximité du campus de l'école, nous avons rapidement réalisé que le bruit ne les dérangeait pas plus que ça : ils s'y habituent ! Du coup, nous sommes partis dans une autre direction, celle consistant à utiliser les ondes sonores comme un outil, en s'inspirant de l'écholocation des chauves-souris et des dauphins.

Développer un projet dans le cadre d'un concours, ça permet de gagner encore davantage en motivation, non ?
Oui ! La concurrence nous pousse à nous dépasser, à donner le meilleur de nous-mêmes, à innover toujours plus... Surtout, le fait d'affronter des étudiants d'autres écoles nous motive aussi, pour porter haut et fort les couleurs de Sup'Biotech !

retour_supbiotech_concours_challenge_boost-my-op_projet_biomimetisme_podium_etudiants_air_liquide_total_2016_02.jpgAvant même d'atterrir sur le podium, Kameno avait déjà été sélectionné parmi plusieurs centaines d'autres projets pour la phase finale. C'était déjà une source de satisfaction ?
Oui, nous étions super contents et fiers d'arriver ne serait-ce qu'à cette phase du challenge. D'ailleurs, même si nous croyions dur comme fer en notre projet, nous avons été surpris à l'annonce de notre sélection ! Se frayer un chemin parmi 140 équipes, ce n'est pas rien.

Comment s'est déroulée la finale ?
Tout d'abord, les organisateurs nous ont transmis un emploi du temps concernant les deux mois précédant la finale. C'est ainsi que nous avons pu nous rendre sur le site d'Air Liquide et Total à Dunkerque, pour découvrir l'environnement dans lequel évoluent les opérateurs et voir comment mettre en place Kamano. Nous avons pu voir ce qui était possible à réaliser ou non, mais aussi imaginer des solutions à ajouter. Par exemple, pour constituer la base de sons sur un site énorme comme celui de Dunkerque, nous avons pensé à la possibilité d'utiliser un drone ou de placer des sondes à différents endroits stratégiques. Cette visite nous a également confortés dans notre projet car les opérateurs sur place nous ont confié être déjà très attentifs aux sons des machines. Nous avons ensuite pu travailler avec deux mentors, l'un d'Air Liquide, l'autre de Total, notamment pour nous préparer à pitcher le projet.

Le pitch, c'est quelque chose avec lequel tu étais déjà à l'aise ?
Je suis encore plus à l'aise aujourd'hui, grâce à cette expérience. Mais c'est vrai que Sup'Biotech nous demande souvent de nous exercer à faire des présentations. De ce fait, ce n'était pas un obstacle insurmontable !

Au final, ton équipe a réussi à décrocher la 3e place. Qu'est-ce que vous apporte cette belle position ?
De la joie, bien sûr ! Aussi, chaque membre de l'équipe s'est vu remettre un bon d'achat pour une Apple Watch. Enfin, nous avons cédé nos droits sur le projet à Air Liquide et Total pour une valeur de 500 euros que nous allons nous répartir.

Est-ce que cela t'a donné envie de participer à d'autres concours ?
Oui ! Pour tout dire, nous avons même pris les contacts de l'équipe de l'ESSEC arrivée à la 2e place pour, par la suite, constituer une équipe commune en vue d'un prochain challenge ! Ce genre de concours est l'occasion idéale d'étoffer son réseau. Pour ma part, j'ai pu rencontrer des personnes géniales issues d'écoles de commerce, de design, etc.

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IONIS 361, l'incubateur inter-écoles du Groupe IONIS, recrute ses nouveaux entrepreneurs

IONIS 361, l'incubateur de start-ups du Groupe IONIS, lancera sa 3e saison au mois de mars pour permettre aux porteurs de projets innovants de bénéficier d'une période d'incubation de 6 à 18 mois accompagnée de nombreux services.

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Destiné à tous les entrepreneurs et porteurs de projet en phase d'amorçage (étudiants, Anciens des écoles du Groupe IONIS et autres), IONIS 361 offre ainsi un cadre de travail stimulant, via des locaux situés sur le Campus Créatif et Numérique de IONIS Education Group (Paris 11e), en plein cœur de la capitale. Au-delà de son emplacement, la structure permet également aux start-ups incubées de se développer grâce à un soutien logistique et technologique, un réseau puissant d'experts (CTO, Sales, VC, BA, Marketeurs, DA...) et d'entrepreneurs à succès (adikteev, digiSchool, Happn, Melty, Ysance...) formant un écosystème nourri de près de 80 partenaires et mentors, mais aussi différents programmes d'accompagnement sur-mesure et de nombreux événements (DemoDay, ateliers, conférences, hackathons...).

ouverture_candidatures_ionis-361_incubateur_etudiants_anciens_entrepreneurs_porteurs_projet_innovation_fevrier_2017_start-ups_ionis-education-group2.jpgVous êtes porteurs d'un projet innovant et souhaitez intégrer IONIS 361 à partir du mois de mars ? Rien de plus simple ! Il vous suffit de poster sur la page dédiée avant le dimanche 5 février 2017. Un jury réunissant écoles, investisseurs, experts techniques, entrepreneurs et entreprises partenaires examinera ensuite les candidatures. En cas d'admissibilité, les candidats seront ensuite invités à pitcher leur projet pour l'ultime sélection.

Retrouvez IONIS 361 sur son site Internet, Facebook, LinkedIn et Twitter

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IONIS 361, c'est :

  • 137 startupers et porteurs de projets accompagnésdepuis le lancement de l'incubateur en février 2016.
  • 53 recrutements au sein de ses 30 start-ups incubées
  • Plus de 3,5 millions d'euros de fonds levés ou en cours de levée en 10 mois
  • 60 mentors experts en gestion de projet technique, business développement, marketing,
    communication, recherche de financements...
  • 20 partenaires pédagogiques
  • 150 ateliers et événements

Revivez Labiotech Refresh 2016 en vidéo

Fin novembre, la fine fleur des biotechnologies se réunissait à la Machine du Moulin Rouge (Paris 18e) pour la seconde édition de Labiotech Refresh, le grand rassemblement organisé par Labiotech.eu créé par Joachim Eeckhout et Philip Hemme (Sup'Biotech promo 2014). Présente en tant que partenaire de l'événement, Sup'Biotech vous propose de revivre cet événement riche en innovations autour des sciences du vivant avec deux premières vidéos, dont celle de la conférence d'Eva-Lotta Allan, Chief Business Officer de l'entreprise Immunocore. D'autres vidéos de cette édition parisienne de Labiotech Refresh seront prochainement publiées sur le site de Labiotech.eu et sa chaîne YouTube.

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