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Sept étudiantes de Sup'Biotech sur le podium du challenge Biomminovate

Organisée au mois de juin, la seconde édition de Biomim'Expo, le salon de référence consacré au biomimétisme, permettait à des équipes étudiantes porteuses d'un projet bioinspiré de s'affronter lors du challenge Biomminovate. Porté par sept étudiantes de 3e année dans le cadre des Sup'Biotech Innovative Projects (SBIP), le projet Athenolive a réussi à séduire le jury et se hisser sur la troisième marche du podium grâce à son concept destiné aux oléiculteurs. Chef de projet au sein de cette formation promise à un bel avenir, Marion Canale (Sup'Biotech promo 2019) revient sur cette première réussite et dévoile les grandes lignes de cette idée novatrice.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_01.jpgEn quoi consiste ton rôle au sein de l'équipe ?
Il consiste surtout à bien répartir et coordonner les tâches au sein de l'équipe sur différents aspects, de la recherche à la réalisation technique, en passant par la communication. C'est d'ailleurs ce qu'il s'est passé lors du challenge Biomminovate : nous étions toutes bien organisées et chacune savait quel point du projet elle devait aborder lors de la présentation. Si nous avons su faire une bonne impression, c'est grâce à cela et à notre concept résolument écologique.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_04.jpgComment t'es-tu retrouvée chef de projet ?
Cela est arrivé naturellement. En fait, l'idée même d'Athenolive vient d'une histoire personnelle, celle de mon grand-père. Depuis quelques années, et notamment depuis 2014, le bassin méditerranéen doit faire face à l'arrivée d'une « mouche de l'olive » capable de ravager les oléicultures. Mon grand-père a justement vu ses récoltes être touchées. Cela a été le point de départ du projet car les solutions visant à contrer cette mouche n'étaient jusque-là pas satisfaisantes d'un point de vue écologique. Nous voulions développer une alternative aux pesticides et insecticides présents sur le marché, ainsi qu'aux pièges artisanaux et rudimentaires comme ces bouteilles en plastique qu'on découpe pour y mettre du miel par exemple.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_03.jpgDe quelles sortes de ravages parle-t-on ?
Quand une mouche pique une olive, elle va pondre sa larve dedans et marquer l'olive par une substance spécifique - qui reste encore à identifier - afin d'envoyer un signal aux autres mouches. Une fois infectée, l'olive ne change pas d'aspect. C'est uniquement lors son passage à la presse à froid que l'on se rend compte de son état, l'huile produite possédant alors un goût âpre. L'huile n'est alors pas toxique pour l'homme, mais tout simplement imbuvable.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_02.jpgQuelle est la solution imaginée par Athenolive ?
Nous sommes parties des interactions existantes entre cette mouche et l'olive. Il faut savoir que cette mouche est uniquement attirée par les olives mûres n'ayant pas été infectées : elle n'ira jamais vers une olive déjà piquée par une autre mouche. Nous souhaitons donc analyser les substances présentes sur les olives infectées et les olives saines afin d'ensuite les utiliser dans notre système de bio-traitement qui se compose de deux parties : l'une répulsive, pour éloigner les mouches des cultures via des dispositifs à proximité des oliviers servant à faire croire que la culture est déjà infectée, et l'autre attractive, pour les attirer dans des boîtes prévues à cet effet. Dans ces boîtes se trouveront de fausses olives qui, non contentes d'attirer les mouches, permettront de leur injecter des bactériophages. En effet, la mouche possède une certaine bactérie dans son système digestif qui, au stade adulte, rentre en symbiose avec la mouche et accroit sa fertilité ainsi que sa vivacité. En empêchant cette symbiose et en détruisant cette bactérie, on pourra limiter sa capacité à proliférer. Ainsi, grâce à cette solution, les mouches ne se rapprocheront plus des olives saines.

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Elles composent l'équipe Athenolive :
Amélie Blancho, Marion Canale, Mélanie Cohen, Clélie Lubanza, Léa Nguon, Aleksandra Nikolova et Kasthoori Senthilkumar

Retour en images sur le salon VivaTechnology 2017

Rendez-vous mondial de l'innovation, VivaTechnology a accueilli près de 68 000 visiteurs, du 15 au 17 juin à Paris Expo Porte de Versailles (Paris 15e). Lors de cette deuxième édition, le Groupe IONIS, partenaire de l'événement, a présenté une trentaine de projets portés par ses étudiants et diplômés. L'occasion de mettre en avant les synergies entre éducation et innovation existantes entre les écoles, qui en plus de faire de IONIS Education Group la première institution de l'enseignement supérieur privé français, en font le Groupe d'enseignement leader dans les technologies informatiques et les mondes numériques. En témoignaient les très nombreux Anciens présents à ce salon, parmi les exposants et les visiteurs.

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Du projet solidaire Nich, permettant de secourir les réfugiés migrants grâce au design de service (e-artsup), au serious game en réalité virtuelle Ephedra VR pour l'apprentissage des étudiants en médecine (Institut d'Innovation Informatique de l'EPITA), à la conception d'une fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude des molécules pouvant déclencher la pluie HighDr'O de l'IPSA et Sup'Biotech, les étudiants et Anciens du Groupe ont couvert différents domaines d'innovation grâce à des projets dans les secteurs du transport, de l'aéronautique, de la santé, du divertissement, de la cybersécurité, de l'agriculture ou encore du digital, de la réalité augmentée, du jeu vidéo, de la robotique et de l'intelligence artificielle.

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Voici les principaux projets présentés :

  • Witick : application mobile permettant d'acheter et d'utiliser un ticket de transports en commun sur son téléphone. L'utilisateur achète un titre en 1 clic puis approche son smartphone de la borne pour valider son ticket.
  • Estimeo : Estimeo note les start-ups et projets innovants de manière automatique et algorithmique en se basant sur des critères financiers et extra-financiers.
  • Incarna : à la croisée du cinéma, de l'escape Game et du jeu de rôle. Incarna est une nouvelle génération de loisir en salle.
  • Horyus : projet d'authentification objets avec puce NFC et Blockchain.
  • Helppy : montre connectée aidant les personnes handicapées ou déficientes mentales à accomplir les tâches simples du quotidien
  • La météo des chantiers : application mobile pour la Société du Grand Paris permettant à ses utilisateurs de s'informer en temps réel de ce qui se passe à côté de chez eux et de ce qui adviendra dans le futur.
  • Fréquence Running : application permettant de bâtir un plan d'entraînement personnalisé et gratuit.
  • Bonanza : plateforme pour optimiser la recherche de stages par les étudiants et construire un réseau professionnel.
  • Wellcut : en quelques clics, Wellcut permet à tous de créer très simplement et de partager immédiatement l'extrait de son moment préféré d'une vidéo en ligne.
  • Quantifly : drone détecteur de pollution de l'air.
  • Wouvy : plateforme permettant aux internautes de se réunir et de travailler ensemble sur un même support, de partager et échanger des documents. Les diverses fonctionnalités accompagnent l'équipe dans un processus de réflexion et de concrétisation.
  • Evidence : miroir connecté et interactif qui assiste le médecin et soutient les patients victimes d'un AVC durant leur phase de rééducation.
  • RailZ : application d'information des usagers par les usagers.
  • HighDr'O (fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude, des molécules pouvant déclencher la pluie.
  • Realytics : analyse de la performance des campagnes publicitaires offline.
  • Victor & Charles : intelligence artificielle dédiée au personnel de l'hôtel qui prédit les envies des clients.
  • ICEboard : application mobile et web qui rassemble les acteurs, les gestionnaires et les décisionnaires dans une salle de crise virtuelle.
  • My Robotics : appareil qui, en mesurant l'évolution de la sensibilité au goût des patients, permet d'adapter la posologie de leurs traitements.
  • Cowash : pressing collaboratif.
  • Morman Design : édition de logiciels web pour les salons de coiffure.
  • Aéromate : start-up d'agriculture urbaine.

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Retrouvez le Groupe IONIS et Sup'Biotech au salon VivaTechnology, du 15 au 17 juin 2017

Rendez-vous mondial, VivaTechnology s'est imposé comme l'un des événements incontournables de l'innovation. IONIS Education Group y sera présent pour sa deuxième édition, du 15 au 17 juin 2017 à Paris (parc des expositions de la porte de Versailles), sur un stand unique (B20 - espace Accelerate) pour mettre en avant l'éducation et l'innovation, symboles fort du Groupe.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_01.jpgSur son stand, le Groupe IONIS présentera une trentaine de projets d'étudiants et d'Anciens, parmi lesquels plusieurs projets portés ou soutenus par Sup'Biotech.

Le jeudi 15 juin, l'Espace Social & Health permettra aux visiteurs de découvrir Med & Chill. Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et d'Inès Le Breton (Sup'Biotech promo 2020), l'équipe de Med & Chill s'intéresse au diabète de type I qui contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Pour cela, elle propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie. En avril 2017, Med & Chill a remporté le concours étudiant Coup2boost, dans la catégorie présidée par Dassault Systèmes.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_02.jpgLes vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace Edtech & Entertainment accueillera Quantifly, le projet de drone anti-pollution utilisant des bactéries de l'équipe iGEM IONIS dont faisaient partie Célia Chenebault, Thomas Jaisser, Clément Lapierre, Damien Lassalle, Jessica Matias, Benjamin Piot, Victor Plet, Anthony Renodon et Camille Soucies (Sup'Biotech promo 2017). Présenté à Boston lors de la finale 2016 de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), la plus grande compétition étudiante dédiée à la biologie de synthèse, Quantifly a permis à son équipe de remporter une médaille d'or. Le projet fera également l'objet d'une présentation spéciale à 11 h le vendredi.

Les vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace App & Tech mettra à l'honneur HighDr'O, un projet innovant porté par cinq étudiants de l'IPSA et huit étudiants de Sup'Biotech : Valentine Baron, Camille Boulay, Marine Chamoreau, Clément Harivel-Rivoal, Vincent Pruvot, Lydia Simerabet (promo 2020), Maude Marchais et Tasrine Youssouf (promo 2019). Associant compétences en biotechnologies et en aéronautique, HighDr'O vise à la construction d'une fusée capable de provoquer des précipitations sans utiliser de produit chimique et toxique.

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Enfin, le samedi 17 juin, il ne faudra pas manquer la présentation d'Aéromate sur l'Espace Social & Health. Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris. Passée par l'incubateur IONIS 361, elle fait partie des lauréats de l'appel à projets Parisculteurs réalisé par la Ville de Paris en 2016.

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VivaTechnology
Les 15, 16 et 17 juin 2017, de 8 h à 19 h à Paris Expo Porte de Versailles
B20 / Espace Accelerate
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Plus d'informations sur le programme complet du stand IONIS Education Group @ VivaTechnology sur le site du Groupe IONIS

Des temps forts permettront également aux professionnels (grands comptes, startuppers, journalistes, influenceurs, Anciens...) de se retrouver sur le stand du Groupe IONIS pour découvrir ou en savoir plus sur plusieurs start-ups. Un espace networking aménagé pour l'occasion recevra des entrepreneurs qui pitcheront en quelques minutes leur projet. L'objectif de ces temps forts est de favoriser l'échange avec les personnes présentes et de réfléchir ensemble à demain.

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Concours Coup2Boost 2017 : quatre projets étudiants de Sup'Biotech sur le podium !

Fin avril, le concours Coup2boost organisait une grande finale afin de départager les meilleurs projets proposés par des équipes étudiantes issues de Grandes Écoles et d'universités à l'occasion de son édition 2017. Lors de cette journée, chaque équipe finaliste devait présenter son concept et tenter de séduire les jurys des entreprises partenaires de l'événement. Après délibérations, quatre projets portés par des étudiants de 2e et 5e années de Sup'Biotech ont réussi à se frayer un chemin jusqu'au podium !

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_01.jpgMed & Chill remporte l'adhésion de Dassault Systèmes
Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et Inès Le Breton (promo 2020), toutes étudiantes en 2e année, l'équipe de Med & Chill s'est hissée sur la première marche du podium dans la catégorie portée par Dassault Systèmes grâce à sa solution alternative pour le diabète. Elle n'est pas la seule équipe de Sup'Biotech à s'être distinguée auprès du célèbre éditeur de logiciels puisque Glut n'Test, l'équipe de Marianne Bourdet, Sofia Hervais, Laurine Le Gal, Valentine Perez, Axelle Redon et Mathilde Semin (promo 2020) a terminé à la 3e place pour son test du gluten innovant.

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Les équipes de Med & Chill et Glut n'Test

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Mange-Moi croque dans la médaille d'or
Du côté de la catégorie présidée par Réseau DEF, c'est l'idée de lutte contre la prolifération des déchets plastique du projet Mange-moi qui a su faire la différence afin de terminer sur la plus haute marche du podium. Une belle récompense pour l'équipe d'Adrien Auge, Anh-Thu Hua, Mary-Amélie Masson, Thibaud Métais, Flore Migeon et Julie Six (promo 2020). Quant au projet Tech' & Share de plateforme d'échange de biens mené par Caroline Bielawski, Cécile Doualle, Elodie Kernec et Patricia Lamy (promo 2017), il n'a pas démérité non plus en s'accaparant la troisième position de la catégorie animée par le groupe de conseil en ingénierie Abylsen.

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L'équipe de Mange-Moi...

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_06.jpg... et celle de Tech' & Share

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Le Forum BioRESP vise à rassembler les différents acteurs de la bioéconomie

Il y a quelques jours, Sup'Biotech vous annonçait la création d'un nouveau rendez-vous entièrement dédié au domaine de la bioéconomie : le Forum BioRESP. Avant le lancement de sa première édition, prévue le jeudi 1er juin 2017 à l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF) d'AgroParisTech (Paris 15e), Sup'Biotech vous invite à en découvrir davantage en compagnie de Dorothée Browaeys, chargée de mission du Forum BioRESP.

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Dorothée Browaeys

D'où est venue cette envie de créer le Forum BioRESP ?
Dorothée Browaeys : Le Forum BioRESP s'inscrit dans la dynamique amorcée depuis la mise en place du programme européen Synenergene, dont l'organisation du Festival Vivant en 2016. Déjà très centré sur les sujets de bioéconomie, cet événement a démontré que, dans les années à venir, nous allons assister à une forte mobilisation quant aux ressources des biomasses, qu'elles soient agricoles, forestières ou maritimes. Cela va engendrer des conflits et tensions liés à l'approvisionnement, à la culture des sols ou encore à l'affectation des terres, associées à la diversification des marchés. Il nous semblait donc important de monter une plateforme dédiée à ce dialogue en compagnie de nos partenaires, parmi lesquels se trouvent des écoles comme Sup'Biotech ou AgroParisTech, mais aussi le réseau Entreprises pour l'environnement, l'ADEME, la MSH Paris-Saclay, le Réseau Orée, etc. Cette initiative est d'autant plus pertinente qu'elle fait écho à la feuille de route sur la bioéconomie du précédent gouvernement français, dévoilée en janvier 2017.

Pourquoi avoir décidé de proposer quatre éditions par an ?
Ce rythme se base sur celui d'un autre forum, le Forum NanoRESP, dédié aux nanotechnologies. Ce dernier possède d'ailleurs une gouvernance similaire au Forum BioRESP, avec une alliance de financeurs et un comité de pilotage. Organiser quatre forums par an nous paraît être un rythme à la fois souhaitable et soutenable, car cela permet de proposer des choses assez profondes tout en garantissant la présence régulière des différents acteurs de la bioéconomie.

Les différentes éditions du Forum BioRESP seront-elles uniquement organisées à Paris ?
Rien n'est encore acté, mais il est possible que l'événement se diversifie par la suite. En effet, la dimension territoriale est centrale dans la bioéconomie - c'est même l'une des opportunités les plus séduisantes de ce domaine. Cela serait donc logique de voir l'événement se déplacer. D'ailleurs, parmi nos soutiens se trouvent la Fondation Paris-Reims et la Fondation Jacques de Bohan, toutes deux basées à Reims et liées à la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle autour d'un certain nombre d'industriels (Cristal Union, Cristanol, Chamtor, etc.). Pourquoi alors ne pas imaginer organiser une prochaine édition du Forum là-bas ?

La première édition se déroulera le 1er juin à Paris. Le Forum BioRESP a-t-il prévu un dispositif destiné à ceux qui n'auront pas la chance de pouvoir y participer ?
C'est prévu, oui. Pour cela, nous travaillons avec la structure Mediatico gérée par Frédéric Vuillod, ancien journaliste des Echos et spécialiste en économie. Tout au long du 1er juin, il interviewera les acteurs présents afin de présenter les propos des personnes clés de la bioéconomie sur le site BioRESP comme de Mediatico, de juin à novembre 2017.

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« Transition bioéconomique : Qui est concerné ? » : Sup'Biotech partenaire de la 1re édition du Forum BioRESP, le jeudi 1er juin 2017

Après le Festival Vivant organisé en septembre 2016, le volet français du programme européen Synenergene (dont Sup'Biotech est partenaire) continue de proposer des événements destinés à aborder et faire connaître les différentes facettes de la biologie de synthèse et de la bioéconomie. Ainsi, le jeudi 1er juin 2017 verra l'organisation de la toute première édition du Forum BioRESP à l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF) d'AgroParisTech (Paris 15e). Le Forum BioRESP se veut une interface de dialogue multi acteurs et de rencontres pensée pour remettre le vivant au cœur de l'économie et forger une bioéconomie viable et souhaitable à travers la tenue de nombreux ateliers, conférences et tables rondes.

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Forum BioRESP
Le jeudi 1er juin de 14 h à 19 h à l'ENGREF
9 avenue du Maine
75015 Paris

Contact :
forum@bioresp.eu

Inscription (gratuite mais obligatoire) via le formulaire en ligne

Programme complet disponible sur la page dédiée

Plus d'informations sur le Forum BioRESP sur son site Internet

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À propos de BioRESP :
Porté par un Comité de pilotage constitué de 7 Collèges réunissant les pouvoirs publics, des chercheurs, des industriels, des représentants d'associations et citoyens, des représentants territoriaux, ainsi que des étudiants et start-upers, le processus BioRESP est financé par une Alliance d'opérateurs publics et privés (cotisants annuels), dont Sup'Biotech et la Maison des sciences de l'homme Paris-Saclay. Le Forum BioRESP organise quatre rencontres par an. L'alliance BioRESP mandate la société Anthropocène pour coordonner et organiser les séances BioRESP. Les deux chargés de mission sont Dorothée Browaeys et Pierre-Alain Schieb.

Quand Sup'Biotech s'intéresse aux innovations en cancérologie

Pour sa dernière conférence interprofessionnelle de l'année 2016-2017, Sup'Biotech avait choisi de réunir un panel d'experts pour aborder les dernières innovations en cancérologie et notamment les avancées de l'immunothérapie. Organisé en partenariat avec Cancer Campus et l'Institut Gustave-Roussy le mardi 21 mars sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS, cet événement n'a pas manqué d'attirer un grand nombre d'étudiants et de professionnels, intéressés par les enjeux économiques, industriels et sanitaires propres à cette thématique.

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_03.jpgAprès une intervention de Nouzha Mohellibi, Consultant & Business Developer à Cancer Campus, venue parler des spécificités du programme Onco-entrepreneur favorisant la création de start-ups innovantes en oncologie, la conférence s'est poursuivie avec trois témoignages successifs. Premier à se lancer, Dominique Blanchard, projet leader santé en immuno-oncologie au sein de 3i BioSciences, a profité de l'occasion pour faire un bref historique de la lutte contre le cancer, du 19e siècle à nos jours, en précisant que le combat restait d'actualité (« En 2017, on gagne seulement 2,7 mois de survie. ») Pour le professionnel, l'espoir est pourtant de mise grâce à une recherche désormais positionnée sur l'immuno-oncologie après avoir plébiscité les vaccinations anti-cancéreuses dans les années 90. « Depuis les années 2000, on travaille davantage sur l'immuno surveillance. On cherche à comprendre la tumeur dans sa complexité, en termes de cellules, d'historique... Les tumeurs échappant aux thérapies ciblées, les immune checkpoints permettent aujourd'hui de complétement revoir le traitement des cancers. On se dit alors que la force du système immunitaire est plutôt d'être souple, de s'adapter à la tumeur. Avec le traitement des immunothérapies, on arrive à une rémission à long terme chez une minorité de patients. Le challenge est là : il faut encore accentuer ces résultats. » De quoi être optimiste malgré tout en matière de survie, surtout qu'il reste encore de nombreuses innovations à imaginer, notamment au niveau de la prévention et de la détection. « Prenons le cancer du poumon par exemple. Détecté tôt, il permet 85 % de survie contre 3,5 % s'il est détecté plus tardivement ».

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Nouzha Mohellibi

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_02.jpgDominique Blanchard et la journaliste Anne Pezet, en charge de l'animation de cette conférence

« L'humain est capital »
PDG d'ElyssaMed, une entreprise développant un traitement d'immunothérapie destiné au cancer du poumon, Cédric Poigneau a livré quant à lui sa vision de l'entrepreneuriat au cœur de l'oncologie. Soutenu par l'Institut Gustave-Roussy, ElyssaMed profite pleinement de la confiance accordée par le premier centre d'oncologie en Europe concernant les patients traités. « Cela permet d'avoir un panel d'études permettant d'avoir des statistiques et, par conséquent, de l'innovation », juge Cédric Poigneau. Son entreprise a d'ailleurs été lancée en 1996 pour suivre un patient prénommé Michel. « Il s'était fait opéré pour une ablation d'un poumon cancéreux. Après cette opération, se jugeant trop maigre, il a refusé la chimiothérapie. Or, six mois après, nous nous sommes aperçus qu'il développait sa propre défense immunitaire tumorale contre le cancer. Il est devenu notre patient cobaye par la suite, pour essayer de comprendre les raisons de cette réaction jusque-là jamais vue à l'Institut. Décédé il y a deux ans d'un problème autre que le cancer, Michel a ainsi permis la découverte d'une vingtaine de mécanismes analysés via la bio-informatique pour cibler l'antigène et ensuite mimer cette réponse. »

Pour le PDG, créer une entreprise dans le monde de la santé revient davantage à un marathon qu'à un sprint. « Cela demande du temps, d'autant que les processus de développement pharmaceutique sont longs, avec de nombreuses embuches à éviter. Mais la persévérance a du bon : nous avons remporté le Prix de la Ville de Paris l'an dernier et sommes en pleine levée de fonds afin de pouvoir commencer des essais sur les patients dans 18 mois. » Pour Cédric Poigneau, se lancer dans une pareille aventure demande aussi d'avoir une bonne équipe. « L'humain est capital. Cela passe par une équipe multidisciplinaire de qualité, dotée de compétences multiples permettant de répondre à toutes les problématiques. Il faut pouvoir compter sur des acteurs du monde médical, des scientifiques, des spécialistes de la gestion financière et en stratégie de développement, des partenaires en dehors de votre propre cadre de recherche, etc. Il ne faut pas rester dans son coin et avoir peur de l'autre : c'est une fausse idée de croire que les investisseurs investissent dans un projet. Ils investissent d'abord dans des personnes. »

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Cédric Poigneau

Les biologistes au cœur de l'innovation
Bernard Courtieu est également PDG, mais de la société IntegraGen spécialisée dans le séquençage du génome des tumeurs et biomarqueurs. « Integragen a été créée en 2000, ce qui en fait une "vieille start-up". Jusqu'à présent, 100 % de notre chiffre d'affaires correspondait à notre activité de recherche en génomique pour transformer des échantillons en données. Désormais, suite à un partenariat avec le laboratoire Cerba, nous allons enfin pouvoir développer notre activité diagnostique, via des biomarqueurs spécifiques comme miRpredx, lancé cette année. » En plus de présenter son entreprise, le professionnel a choisi d'axer son intervention sur les opportunités offertes par la bio-informatique, discipline essentielle dans son activé. « Le développement des outils informatiques est capital car on peut générer plusieurs dizaines de giga-octets de données par patient ! Sans ces outils, impossible de fouiller dedans. Voilà pourquoi, depuis l'an 2000, nous sommes passés d'un à neuf employés en bio-informatique. » Parfois mis en concurrence avec Watson, l'intelligence artificielle d'IBM, IntegraGen ne partage pourtant pas la même vision. « Le but de Watson est de se substituer aux biologistes : je pense que c'est une erreur. On doit, au contraire, leur rendre la main, pour s'assurer que le patient et son médecin puissent prendre la décision ensemble. Les patients sont tous différents, n'ont pas les mêmes approches sur leur fin de vie. Un ordinateur ne peut pas prendre toutes les décisions. Le choix du médecin doit être compatible avec les objectifs de son patient. Et les outils informatiques doivent avant tout être faits par et pour les biologistes. »

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Bernard Courtieu

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Le prix des traitements en question
Après une pause permettant aux étudiants et professionnels d'échanger avec les invités de la conférence, cette dernière a continué avec une table-ronde réunissant Éric Baseilhac, directeur des affaires économiques & internationales et des affaires publiques France du LEEM, syndicat référent du milieu pharmaceutique, Julia Bonastre, économiste de la santé à l'Institut Gustave-Roussy où elle dirige une équipe du service de bio statistique, et Pascal Piedbois, directeur médical au sein du laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim. Ensemble, ils ont rappelé quelques précisions sur la lutte contre le cancer, comme le fait que le principal traitement du cancer de nos jours reste encore la chirurgie avec plus de 90 % des patients guéris, mais surtout débattu du coût de l'innovation en cancérologie, ce dernier faisant l'objet de plusieurs craintes de la part d'associations et de malades. « Si le débat émerge dans la société, c'est que l'on commence à se poser la question de la soutenabilité des dépenses, estimait Julia Bonastre. Entre le monde de la recherche et celui de la santé telle qu'elle est pratiquée, on ne retrouve pas les mêmes enjeux. L'innovation ne fait qu'augmenter les coûts de traitement alors que le grand public craint de ne plus pouvoir payer très cher cette même innovation. Cela dit, ces traitements chers voient tout de même leurs prix baisser dans le temps. » Un avis partagé par Pascal Piedbois : « Ce prix n'est pas non plus immuable. On prévoit une baisse de moitié dans les 10 ans. »

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Pascal Piedbois, Julia Bonastre et Éric Baseilhac

Pour le LEEM, la mise sur le tapis de la question du prix des traitements est loin d'être une mauvaise idée. « Je suis plutôt content de ce débat, annonçait Éric Baseilhac. Aujourd'hui, ce coût des traitements est de 3,7 milliards en France, soit seulement 2 % des coûts globaux supportés par l'assurance maladie ! Alors oui, c'est malgré tout un véritable sujet, car l'augmentation va continuer à s'accélérer, avec l'arrivée des vagues successives d'innovations thérapeutiques et la mise en place de combo thérapies. Mais il faut bien voir que derrière ces innovations, il y a une vraie évolution. C'est ce que l'on appelle la chronicisation : pour un cas sur deux, on est en train de transformer une maladie mortelle en maladie chronique. On "diabétise" en quelque sorte le traitement du cancer. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_10.jpgLe médicament, un Airbus de la santé
Si les dernières innovations sont responsables de ces coûts à la hausse, il convient tout de même de rappeler que ces prix ne sortent pas de nulle part. « Le prix d'un médicament, il faut le mettre en parallèle avec ce qui tourne autour et ne pas oublier que l'immense majorité des traitements utilisés chaque jour sont efficaces ou assez efficaces sans représenter des chiffres aussi hauts comme 100 000 euros le médicament, rappelait Pascal Piedbois. En France, le prix est extrêmement maitrisé. Quand il arrive sur le marché, son prix est au préalable discuté entre l'industriel et les autorités du marché. Il est mis en adéquation par rapport aux dépenses de R&D, à la marge de bénéfice demandée par l'industriel et les dépenses liées à la mise sur le marché. Sauf que ce calcul est plutôt illusoire : le prix de ces médicaments ne couvre pas la recherche d'hier, il finance surtout celle d'aujourd'hui et demain ! L'industrie pharma dépense une très grande partie de son CA en investissement R&D. » Pour Éric Baseilhac, il faut aussi éviter de comparer l'incomparable. « On ne peut pas fixer le prix d'un médicament comme celui d'une baguette de pain car il y a des dizaines d'années de R&D derrière. Le médicament est un objet tellement singulier que son juste prix ne peut être que le fruit d'une transaction entre tous les acteurs légitimes pour le négocier, de l'industrie au régulateur en passant par un nouvel acteur qui s'est invité autour de la table : la société. » En tant qu'économiste, Julia tenait à préciser une particularité importante : « La grosse différence entre le traitement et la baguette de pain, c'est que vous êtes assuré(e) pour. »

retour_conference_supbiotech_mars_2017_sante_innovations_cancerologie_immunotherapies_11.jpgDes axes d'amélioration étudiés
La conférence s'est ensuite terminée avec l'intervention du Grand Témoin de l'événement, en la personne de Catherine Pajarès y Sanchez, co-rapporteur du rapport « Prix et accès aux traitements médicamenteux innovants » du Conseil économique, social et environnemental (CESE) (disponible ici). « Nous avons travaillé sur ces questions car nous avons été très sensibles aux pétitions de médecin et de malades à ce sujet, conscients de cette peur de voir les malades être triés pour accéder à ces médicaments, comme ce fut le cas pour l'hépatite C lors de la mise en place d'un nouveau traitement en 2014. Nous avons donc auditionné le LEEM, des économistes de la santé, des médecins, des associations de malades ou encore Médecins du Monde pour réaliser ensuite des constats et émettre quelques préconisations très simples. Il faudrait plus de transparence dans la fixation des prix, en imaginant la présence de représentants des malades et des assurés sociaux dans les instances débattant de ces prix et les fixant. Il conviendrait également d'évaluer le service médical rendu par le médicament innovant, afin de savoir si ce prix est réellement pertinent. Pour cela, nous pouvons également penser à la mise en place d'indicateur thérapeutique unique pour les médicaments innovants, mais aussi associer les pharmaciens à ce suivi en vie réelle du médicament, hors des essais cliniques. D'autres solutions peuvent s'appliquer : développer des contrats à la performance, établir des études prospectives sur le coût réel via la Cour des Comptes ou France Stratégies, etc. Il faut surtout garder une question en tête : quelles sont nos priorités en matière d'accès aux soins ? »

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Catherine Pajarès y Sanchez

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Sup'Biotech vous invite à sa grande conférence consacrée aux dernières innovations en cancérologie, le mardi 21 mars 2017

Après avoir traité de la place du biomimétisme dans les process R&D au mois de novembre 2016, Sup'Biotech organise une nouvelle grande conférence inter-professionnelle, le mardi 21 mars 2017 de 9 h à 12 h 30 au Campus Numérique & Créatif Paris Centre du Groupe IONIS. Ouvert à tous, cet événement sera consacré à une approche thérapeutique passionnante et porteuse d'espoir : l'immuno-oncologie. En compagnie de plusieurs experts (chercheurs, entrepreneurs, médecins, représentants de l'industrie pharmaceutique...), l'école abordera ainsi les dernières innovations proposées en cancérologie via deux tables-rondes : « Comment serons-nous soignés demain ? » et « Quels modèles de financement pour l'innovation en cancérologie ? »

conference_supbiotech_mars_2017_innovations_cancerologie_01.jpgL'immuno-oncologie, une approche incontournable des biotechnologies
Star des grands congrès internationaux comme l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) ou la convention BIO, l'immuno-oncologie fait aujourd'hui partie des programmes de développement de presque tous les groupes pharmaceutiques et d'un grand nombre d'entreprises de biotechnologies. Les récents succès obtenus (cancers des poumons, mélanomes...) ont démontré le potentiel de cette approche aux côtés d'autres voies innovantes également explorées aujourd'hui (thérapies ciblées, nanobiotechnologies...). Ces innovations redessinent les traitements et les parcours de soins en oncologie. Au-delà des progrès médicaux, se pose la question de l'absorption de ces innovations par notre système de soins actuel et du besoin de voir émerger de nouveaux modèles économiques, afin que le flux de ces innovations reste constant et qu'elles soient rapidement accessibles aux patients. Autant de points qui seront abordés lors de cette grande conférence à ne pas manquer, proposée avec le soutien de l'Institut Gustave-Roussy, Cancer Campus et le programme OncoEntrepreneur.

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Sup'Biotech présente la conférence « Innovations en cancérologie »
Le mardi 21 mars 2017, de 9 h à 12 h 30, sur le Campus Numérique & Créatif Paris Centre
95, avenue Parmentier
75011 PARIS

Accès :
Métro Ligne 3, arrêt Parmentier

Contact :
Agathe Brajou, responsable des admissions et de la communication via agathe.brajou@supbiotech.fr

Inscription (dans la limite des places disponibles) via le formulaire disponible sur la page dédiée

Découvrez le programme complet de l'événement

Participez à cette conférence sur Twitter avec le hashtag #ConfSupBiotech

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Frank Yates, enseignant-chercheur à Sup'Biotech, invité de l'émission « La méthode scientifique » de France Culture

Diffusée du lundi au vendredi de 16 h à 17 h sur France Culture, l'émission « La méthode scientifique » permet de faire le tour de toutes les sciences et de proposer un éclairage sur les problématiques éthiques, politiques, économiques et sociales qui font l'actualité de la recherche. Pour son émission du 23 février 2017 intitulée « Clonage : 20 ans après Dolly, l'impasse ? », « La méthode scientifique » invitait l'équipe « CellTechs - Ingénierie de la Pluripotence » associant chercheurs du CEA et de Sup'Biotech. Dirigée par Frank Yates, enseignant-chercheur et coordinateur de la recherche à Sup'Biotech, cette équipe travaille sur l'utilisation de la technologie de la reprogrammation cellulaire afin de mettre en place des modèles pertinents pour la recherche sur les maladies neurodégénératives.

Réécoutez dès à présent le podcast de l'émission sur le site Internet de France Culture.

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L'équipe « PluriTechs - Ingénierie de la Pluripotence », en compagnie de la journaliste de « La méthode scientifique »

Soutenez Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014)

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Incubée
au sein de IONIS 361 et lauréate en 2016 de l'appel à projets Parisculteurs, la start-up Aéromate continue de grandir ! Spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris, cette jeune entreprise portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014) sera ainsi présente au Salon de l'Agriculture 2017 du 25 février au 5 mars (au stand E029 dans le hall 2.2, parmi les exposants de la Ville de Paris) et en profite pour lancer une campagne de crowdfunding en collaboration avec Miimosa.


Si vous souhaitez aider Aéromate à financer l'acquisition de nouveau matériel, de graines biologiques et d'un hôtel à insectes, ainsi que le développement de nouvelles méthodes énergétiques (mini-éoliennes et panneaux solaires), n'hésitez pas à la soutenir en participant à leur campagne ou en relayant cette dernière sur les réseaux sociaux !

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