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Aidez l'équipe iGEM IONIS 2017 à défendre son projet pensé pour sauver les viticulteurs !

Fin août, Sup'Biotech vous présentait Softer Shock, l'ambitieux projet de sauvegarde des vignobles de l'équipe iGEM IONIS 2017 destiné à être présenté lors de la grande finale de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), soit LE principal concours étudiant dédié à la biologie synthétique et ouvert à tous pays. Cette finale, prévue du 9 au 13 novembre, se déroulera à Boston et permettra à l'ensemble des équipes finalistes de dévoiler l'avancée de leurs recherches dans l'enceinte prestigieuse du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ! Mais le chemin permettant de se rendre dans ce haut-lieu de la connaissance est encore long : aujourd'hui, l'équipe iGEM IONIS a plus que jamais besoin de vous pour réaliser son rêve et espérer décrocher une médaille d'or comme ses glorieux prédécesseurs !

Pour cela, rien de plus simple ! Il vous suffit de vous rendre sur la page KickStarter lancée par cette équipe composée d'étudiants de l'EPITA, de Sup'Biotech et d'e-artsup ! Leur objectif ? Réussir à réunir 2 500 euros afin de finaliser les recherches sur Softer Shock et permettre à l'ensemble de l'équipe de le défendre à Boston en novembre prochain. N'hésitez pas non plus à partager cette campagne de financement sur les réseaux sociaux : tout soutien est bon à prendre.

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Envie d'en savoir plus sur Softer Shock ? Retrouvez l'article dédié à la présentation du projet.

Suivez et soutenez l'équipe iGEM IONIS 2017 sur Facebook, Twitter et YouTube.

Retrouvez également l'interview radio donnée par l'équipe lors de l'émission « Le Téléphone Sonne » de France Inter du mardi 15 août 2017 !




Retour en images sur la première édition du Global Positive Forum !

Avec plus de 2 000 visiteurs rassemblés à la Seine Musicale, la première édition du Global Positive Forum n'a pas manqué de faire parler d'elle ce vendredi 1er septembre 2017. Organisé sous le haut patronage d'Emmanuel Macron, président de la République, cet événement consacré aux innovations positives de tous secteurs a également su attirer l'attention de plusieurs médias (BFM, Europe 1, RFI, Melty, Konbini...) et de nombreuses personnalités de premier plan, parmi lesquelles Bruno Lemaire, ministre de l'Économie et des Finances. Accompagné de Jacques Attali, président de la Fondation Positive Planet et initiateur du forum, ce dernier a profité de sa venue pour rencontrer les étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS, réunis pour présenter une dizaine de projets porteurs de changement.


Membre de l'équipe IGEM IONIS 2016 aux côtés d'étudiants de l'EPITA, de l'IPSA, d'Epitech, de Sup'Biotech et d'e-artsup, Alexandre Dollet (Ionis-STM promo 2017) était là pour présenter Quantifly, le drone anti-pollution qui avait permis à sa formation de remporter une médaille d'or lors de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM).

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Alexandre Dollet de l'iGEM IONIS 2016 devant les caméras

Lors du Global Positive Forum, les couleurs de Sup'Biotech étaient aussi portées par Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine fondée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014, voir photo ci-dessus), et HighDr'O, le projet de fusée génératrice de pluies co-développé avec des étudiants de l'IPSA.

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Louise d'Aéromate (à droite) en pleine présentation

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Loïc Martinez (IPSA promo 2021) de l'équipe HighDr'O, ici en compagnie de Bruno Lemaire et Jacques Attali

Durant l'événement, Alexandre Dollet et Loïc Martinez ont pu répondre favorablement aux sollicitations des journalistes, notamment ceux de RFI : réécoutez dès à présent leur intervention sur le site de la radio (début du reportage à 12 min 43).

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Le BIO World Congress on Industrial Biotechnology 2017 vu par Sup'Biotech

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Après avoir participé trois années de suite aux États-Unis à la BIO International Convention, Sup'Biotech a choisi cette fois de s'intéresser à un autre événement rassemblant les principaux acteurs mondiaux des biotechnologies : le BIO World Congress on Industrial Biotechnology. Organisée du 23 au 26 juillet 2017 dans l'enceinte du Palais des congrès de Montréal au Québec (Canada), cette manifestation portait davantage sur l'approche industrielle des sciences du vivant. Un rendez-vous important sur lequel revient Frédérique Buil, Directrice des Relations Entreprises à Sup'Biotech, présente sur place avec Vanessa Proux, Directrice Générale de l'école.

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Vanessa Proux et Frédérique Buil

Quelles sont les différences entre les deux rassemblements sur le continent américain ?
Frédérique Buil : Si la BIO International Convention est essentiellement consacrée au secteur de la santé, avec une présence forte de start-ups et d'entreprises de l'industrie pharmaceutique, le Bio World Congress traite surtout de la bio économie et des processus de biotechnologie industrielle. Dans ces secteurs, on va travailler sur les organismes vivants tels que les enzymes, les champignons ou les levures, afin de transformer des produits biosourcés et extraire des molécules d'intérêt qui peuvent, par exemple, servir d'alternative au plastique et au pétrole. Cela concerne aussi bien la création de bio fioul que des molécules spécifiques dont l'usage trouvera un écho durable dans la santé, la cosmétique, l'environnement ou encore l'agroalimentaire.
Rendue possible grâce à la délégation du Pôle de compétitivité Industries & Agro-Ressources (IAR) à laquelle nous étions rattachés, cette première participation de Sup'Biotech s'inscrivait dans la volonté de l'école de continuer à développer son enseignement en bioproduction et biotechnologie industrielle en rencontrant de nombreux professionnels et en s'informant des dernières tendances en la matière.

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Crédits : BIO Photos

Quels acteurs avez-vous pu rencontrer sur place ?
L'événement nous a d'abord permis de créer ou renforcer nos liens avec la quarantaine d'entreprises présentes dans la délégation du Pôle IAR, comme par exemple Total, très actif sur la question du bio fioul (Total est actionnaire d'Amyris, une société californienne spécialisée dans les biotechnologies), Seppic, un fournisseur d'ingrédients cosmétiques qui tend à s'orienter vers les molécules biosourcées, la cleantech Deinove ou encore des investisseurs tels que Sofinnova Partners. Au-delà de la délégation, ce BIO World Congress nous a également permis de prendre contact avec d'autres entreprises, acteurs académiques, industriels et pôles de compétitivité actifs dans le secteur à l'échelle mondiale.


À travers ces rencontres et les nombreuses conférences organisées lors de l'événement, avez-vous pu remarquer certaines tendances et thématiques fortes sur lesquelles seront amenés à travailler les étudiants de Sup'Biotech dans le futur ?
Cette édition 2017 permet de se rendre compte que les grandes industries chimiques se tournent de plus en plus vers les produits biosourcés afin de créer des produits performants et meilleurs pour l'environnement. Cela démontre une vraie évolution. Ces mêmes entreprises, qui ont longtemps axé leur recrutement sur des profils chimie, sont donc désormais à la recherche de profils associés à la biochimie et la biologie. De façon générale, on constate véritablement un intérêt grandissant de l'ensemble des acteurs autour des micro-algues et de la valorisation de la biomasse végétale, avec les résidus de betterave, de céréales, etc. Évidemment, cela demande de savoir répondre à de nouvelles problématiques éthiques et techniques : quand on utilise le vivant pour transformer des produits, les processus sont plus compliqués que dans le cadre de la pétrochimie, ne serait-ce que pour l'évaluation des risques liés à la présence dans la nature d'OGM. Tous ces sujets, les étudiants de Sup'Biotech les connaissent déjà bien. Cela ne serait pas étonnant d'en voir plusieurs travailler dans cette voie à la suite de leurs études, y compris là-bas, en Amérique du Nord et à Montréal même, où les questions de sauvegarde de l'environnement et de valorisation des matières premières par des matières naturelles sont très suivies. D'ailleurs, pour la petite anecdote, nous avons profité de notre séjour pour faire le suivi de stage de fin d'études de Cécile Amaral (Sup'Biotech promo 2017), une étudiante de 5e année. Elle travaille en tant que chargée de projet R&D chez Jus Loop, une société qui fabrique des jus pressés à froid à travers l'économie circulaire, en utilisant des fruits et légumes mis de côté par l'industrie alimentaire.

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Vanessa Proux et Cécile Amaral (Sup'Biotech promo 2017)

Sup'Biotech et le Groupe IONIS vous donnent rendez-vous lors du Global Positive Forum, le 1er septembre 2017

Sous le haut patronage d'Emmanuel Macron, président de la République, la première édition du Global Positive Forum réunira à la Seine Musicale le vendredi 1er septembre 2017 les principaux acteurs mondiaux qui, de l'astronaute Thomas Pesquet à Ludovic Le Moan, le CEO Sigfox, sont appelés à accélérer et réussir cette révolution positive dans l'intérêt des générations futures. En plus de nombreuses interventions autour de thématiques artistiques, écologiques, économiques, politiques ou encore scientifiques (voir le programme), l'événement permettra à près de 1 200 porteurs d'initiatives de présenter leur vision nouvelle et innovante. À ce titre, plusieurs projets portés par des étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS ont été sélectionnés.

global_positive_forum_edition_2017_paris_seine_musicale_evenement_septembre_ecoles_groupe_ionis_supbiotech_01.jpgL'école Sup'Biotech sera ainsi représentée par deux projets parmi ceux dévoilés dans la « grande rue » de la Seine Musicale : la start-up Aéromate et le drone Quantifly.

aeromate_start-up_supbiotech_salon_agriculture_culture_crowdfunding_01.jpgAéromate : quand l'agriculture urbaine prend de la hauteur
Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris. Passée par l'incubateur IONIS 361, elle fait partie des lauréats de l'appel à projets Parisculteurs réalisé par la Ville de Paris en 2016.

Retrouvez Aéromate sur son site Internet, Facebook, Instagram et Twitter.


igem_ionis_equipe_etudiants_epita_epitech_ipsa_supbiotech_e-artsup_ionis-stm_drone_quantifly_medaille_prix_or_finale_2016_boston_retour_sb_01.jpgQuantifly : un drôle de drone
Conçu par Célia Chenebault, Thomas Jaisser, Clément Lapierre, Damien Lassalle, Jessica Matias, Benjamin Piot, Victor Plet, Anthony Renodon et Camille Soucies (Sup'Biotech promo 2017) au sein de l'équipe inter-écoles iGEM IONIS 2016, Quantifly a été présenté au MIT à Boston lors de la dernière édition de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), la plus grande compétition étudiante dédiée à la biologie de synthèse. Ce projet de drone anti-pollution utilisant des bactéries a permis à son équipe de remporter une médaille d'or.

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1re édition du Global Positive Forum
Le vendredi 1er septembre 2017 de 13 h à 21 h à la Seine Musicale
Île Seguin
92100 Boulogne-Billancourt

Inscription (obligatoire) sur la page dédiée.

Détails pratiques (accès, transports en commun) disponibles ici.

Suivez l'événement sur les réseaux sociaux avec les hashtags #GPF et #ActForPositive

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Découvrez le projet de la nouvelle équipe iGEM IONIS réunissant des étudiants de l'EPITA, Sup'Biotech et e-artsup !

ionis_igem_equipe_2017_softer_shock_projet_innovation_biologie_synthese_etudiants_bacterie_vignes_ecologie_epita_supbiotech_e-artsup_presentation_0001.jpgPour la troisième année consécutive, une équipe composée d'étudiants issus de plusieurs écoles du Groupe IONIS est en passe de participer à la grande finale de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), la plus grande compétition étudiante dédiée à la biologie de synthèse, qui se déroulera au mois de novembre 2017 à Boston. Comme ses prédécesseurs, elle porte le nom d'iGEM IONIS et développe un projet innovant lié aux bactéries. Ce dernier, nommé Softer Shock, a pour objectif de faire aussi bien que ses illustres ainés qui, en 2015 et 2016, ont réussi à ramener une médaille après avoir été présentés dans la prestigieuse enceinte du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Étudiante en 4e année à Sup'Biotech et co-responsable du pôle R&D aux côtés de sa camarade de promotion Gabrielle Vuillaume, Pauline Coudert (promo 2018) fait le point sur l'avancée de ce projet prometteur porté par cette équipe inter-écoles composée de 20 étudiants (voir encadré).

ionis_igem_equipe_2017_softer_shock_projet_innovation_biologie_synthese_etudiants_bacterie_vignes_ecologie_epita_supbiotech_e-artsup_presentation_0002.jpgQuand l'équipe iGEM IONIS 2017 s'est-elle lancée ?
Pauline Coudert : À Sup'Biotech, nous parlions déjà de reformer une équipe en décembre 2016, mais c'est finalement depuis le début de l'année 2017 que nous avons véritablement commencé à travailler sur ce projet.

Qu'est-ce qui vous a motivés à vous lancer ?
Tout d'abord les belles performances des équipes précédentes. Elles communiquaient énormément sur leur aventure, que ce soit sur le campus - elles ont même organisé une semaine entière consacrée à l'iGEM l'an dernier - ou sur les réseaux sociaux, et nous avions pu suivre de près leurs performances. Cela ne pouvait que donner envie de vivre à notre tour une telle expérience : nous voulons nous-aussi parvenir à réaliser un beau projet et tenter de remporter une médaille d'or !

ionis_igem_equipe_2017_softer_shock_projet_innovation_biologie_synthese_etudiants_bacterie_vignes_ecologie_epita_supbiotech_e-artsup_presentation_0004.jpgComme en 2015 et 2016, l'équipe compte aussi des étudiants qui ne viennent pas de Sup'Biotech, en l'occurrence Hugo Beisser de l'EPITA et Théo Klein d'e-artsup. Comment les avez-vous recrutés ?
Cela s'est surtout fait grâce au bouche à oreille. En effet, nous avons d'abord contacté les écoles afin de savoir si certains de leurs étudiants pouvaient être intéressés pour nous rejoindre et, rapidement, Hugo et Théo se sont proposés. Nous avons ensuite discuté avec eux, pour savoir ce qu'ils attendaient de l'iGEM et voir si nous étions sur la même longueur d'onde. Le courant est très vite passé et ils ont tout de suite intégré notre team. D'ailleurs, l'équipe est également accompagnée par Alexandre Ismail, un chercheur à Sup'Biotech qui suit de très près le pôle Modeling pour la modélisation moléculaire du projet, et par certains anciens membres des équipes iGEM IONIS déjà médaillées, qui en profitent pour nous donner de précieux conseils.

Peux-tu dévoiler les grandes lignes du projet sur lequel vous travaillez actuellement, à savoir Softer Shock ?
Après plusieurs pistes de réflexion et de nombreuses idées échangées, nous avons finalement pris la décision d'axer notre projet autour d'une bactérie thermosensible, c'est-à-dire capable de réagir à différentes variations de température en produisant un composite. L'application de cette bactérie consisterait donc à protéger les cultures et plus spécifiquement les vignes, lors de changements climatiques brutaux, par temps de grands froids ou de fortes chaleurs.

ionis_igem_equipe_2017_softer_shock_projet_innovation_biologie_synthese_etudiants_bacterie_vignes_ecologie_epita_supbiotech_e-artsup_presentation_0003.jpgComment cette protection fonctionnera ?
Étant capable de détecter le brusque changement de température, la bactérie synthétisera un composite capable recouvrir la vigne. Il s'agira d'une sorte de couche de protection biologique.

D'où vous est venu ce concept ?
En lisant de nombreux articles sur les pertes enregistrées par les vignerons suite à ces conditions climatiques changeantes, notamment au niveau des gelées. C'est pour leur venir en aide que nous avons imaginé développer cette solution utilisant la biologie de synthèse. Il faut savoir que, pour cela, nous sommes d'abord partis de zéro ! Par la suite, nous avons contacté des vignerons et des experts de l'INRA travaillant sur des solutions pour ce même type de problématique. Avec eux, nous avons pu définir les meilleures options à envisager en vue d'établir la bactérie thermosensible, en sachant qu'elle ne doit pas se répandre non plus dans l'environnement afin de protéger la biodiversité. Il ne faudrait pas envoyer un OGM dans la nature à l'aveugle !

Où en est Softer Shock aujourd'hui ?
Nous continuons à poursuivre différentes pistes pour trouver la bactérie répondant à nos critères. Pour le reste, nous sommes déjà en train de travailler sur le plasmide - soit l'ADN - qui pourrait être justement intégré à la bactérie : nous en sommes au stade de recherche en laboratoire, mais nous avançons bien !

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Ils font partie de la team iGEM IONIS 2017 :

  • Pôle R&D : Antoine Arvor, Pauline Coudert, Maryne Follenfant, Eliott Lafon, Agathe Lermant, Paul Lubrano et Gabrielle Vuillaume (Sup'Biotech promo 2018)
  • Pôle Marketing : Camille Dury, Zoé Guiot, Julie Henry et Alexandra Silvain (Sup'Biotech promo 2018)
  • Pôle Human Practice : Marie Lhuissier, Alicia Magnanon, Fanny Richard et Maxime Sportich (Sup'Biotech promo 2018)
  • Pôle Modeling : Gaëtan Christien, Nicolas Delettre et Thomas Lhernould (Sup'Biotech promo 2018)
  • Pôle Bioinformatique : Hugo Beisser (EPITA promo 2017)
  • Pôle Design : Théo Klein (e-artsup promo 2018)

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Retrouvez également l'interview radio donnée par l'équipe lors de l'émission
« Le Téléphone Sonne » de France Inter du mardi 15 août 2017 !

Sept étudiantes de Sup'Biotech sur le podium du challenge Biomminovate

Organisée au mois de juin, la seconde édition de Biomim'Expo, le salon de référence consacré au biomimétisme, permettait à des équipes étudiantes porteuses d'un projet bioinspiré de s'affronter lors du challenge Biomminovate. Porté par sept étudiantes de 3e année dans le cadre des Sup'Biotech Innovative Projects (SBIP), le projet Athenolive a réussi à séduire le jury et se hisser sur la troisième marche du podium grâce à son concept destiné aux oléiculteurs. Chef de projet au sein de cette formation promise à un bel avenir, Marion Canale (Sup'Biotech promo 2019) revient sur cette première réussite et dévoile les grandes lignes de cette idée novatrice.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_01.jpgEn quoi consiste ton rôle au sein de l'équipe ?
Il consiste surtout à bien répartir et coordonner les tâches au sein de l'équipe sur différents aspects, de la recherche à la réalisation technique, en passant par la communication. C'est d'ailleurs ce qu'il s'est passé lors du challenge Biomminovate : nous étions toutes bien organisées et chacune savait quel point du projet elle devait aborder lors de la présentation. Si nous avons su faire une bonne impression, c'est grâce à cela et à notre concept résolument écologique.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_04.jpgComment t'es-tu retrouvée chef de projet ?
Cela est arrivé naturellement. En fait, l'idée même d'Athenolive vient d'une histoire personnelle, celle de mon grand-père. Depuis quelques années, et notamment depuis 2014, le bassin méditerranéen doit faire face à l'arrivée d'une « mouche de l'olive » capable de ravager les oléicultures. Mon grand-père a justement vu ses récoltes être touchées. Cela a été le point de départ du projet car les solutions visant à contrer cette mouche n'étaient jusque-là pas satisfaisantes d'un point de vue écologique. Nous voulions développer une alternative aux pesticides et insecticides présents sur le marché, ainsi qu'aux pièges artisanaux et rudimentaires comme ces bouteilles en plastique qu'on découpe pour y mettre du miel par exemple.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_03.jpgDe quelles sortes de ravages parle-t-on ?
Quand une mouche pique une olive, elle va pondre sa larve dedans et marquer l'olive par une substance spécifique - qui reste encore à identifier - afin d'envoyer un signal aux autres mouches. Une fois infectée, l'olive ne change pas d'aspect. C'est uniquement lors son passage à la presse à froid que l'on se rend compte de son état, l'huile produite possédant alors un goût âpre. L'huile n'est alors pas toxique pour l'homme, mais tout simplement imbuvable.

retour_biomim_expo_challenge_biominnovate_podium_equipe_sbip_etudiants_ingenieurs_supbiotech_2017_02.jpgQuelle est la solution imaginée par Athenolive ?
Nous sommes parties des interactions existantes entre cette mouche et l'olive. Il faut savoir que cette mouche est uniquement attirée par les olives mûres n'ayant pas été infectées : elle n'ira jamais vers une olive déjà piquée par une autre mouche. Nous souhaitons donc analyser les substances présentes sur les olives infectées et les olives saines afin d'ensuite les utiliser dans notre système de bio-traitement qui se compose de deux parties : l'une répulsive, pour éloigner les mouches des cultures via des dispositifs à proximité des oliviers servant à faire croire que la culture est déjà infectée, et l'autre attractive, pour les attirer dans des boîtes prévues à cet effet. Dans ces boîtes se trouveront de fausses olives qui, non contentes d'attirer les mouches, permettront de leur injecter des bactériophages. En effet, la mouche possède une certaine bactérie dans son système digestif qui, au stade adulte, rentre en symbiose avec la mouche et accroit sa fertilité ainsi que sa vivacité. En empêchant cette symbiose et en détruisant cette bactérie, on pourra limiter sa capacité à proliférer. Ainsi, grâce à cette solution, les mouches ne se rapprocheront plus des olives saines.

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Elles composent l'équipe Athenolive :
Amélie Blancho, Marion Canale, Mélanie Cohen, Clélie Lubanza, Léa Nguon, Aleksandra Nikolova et Kasthoori Senthilkumar

Retour en images sur le salon VivaTechnology 2017

Rendez-vous mondial de l'innovation, VivaTechnology a accueilli près de 68 000 visiteurs, du 15 au 17 juin à Paris Expo Porte de Versailles (Paris 15e). Lors de cette deuxième édition, le Groupe IONIS, partenaire de l'événement, a présenté une trentaine de projets portés par ses étudiants et diplômés. L'occasion de mettre en avant les synergies entre éducation et innovation existantes entre les écoles, qui en plus de faire de IONIS Education Group la première institution de l'enseignement supérieur privé français, en font le Groupe d'enseignement leader dans les technologies informatiques et les mondes numériques. En témoignaient les très nombreux Anciens présents à ce salon, parmi les exposants et les visiteurs.

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Du projet solidaire Nich, permettant de secourir les réfugiés migrants grâce au design de service (e-artsup), au serious game en réalité virtuelle Ephedra VR pour l'apprentissage des étudiants en médecine (Institut d'Innovation Informatique de l'EPITA), à la conception d'une fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude des molécules pouvant déclencher la pluie HighDr'O de l'IPSA et Sup'Biotech, les étudiants et Anciens du Groupe ont couvert différents domaines d'innovation grâce à des projets dans les secteurs du transport, de l'aéronautique, de la santé, du divertissement, de la cybersécurité, de l'agriculture ou encore du digital, de la réalité augmentée, du jeu vidéo, de la robotique et de l'intelligence artificielle.

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Voici les principaux projets présentés :

  • Witick : application mobile permettant d'acheter et d'utiliser un ticket de transports en commun sur son téléphone. L'utilisateur achète un titre en 1 clic puis approche son smartphone de la borne pour valider son ticket.
  • Estimeo : Estimeo note les start-ups et projets innovants de manière automatique et algorithmique en se basant sur des critères financiers et extra-financiers.
  • Incarna : à la croisée du cinéma, de l'escape Game et du jeu de rôle. Incarna est une nouvelle génération de loisir en salle.
  • Horyus : projet d'authentification objets avec puce NFC et Blockchain.
  • Helppy : montre connectée aidant les personnes handicapées ou déficientes mentales à accomplir les tâches simples du quotidien
  • La météo des chantiers : application mobile pour la Société du Grand Paris permettant à ses utilisateurs de s'informer en temps réel de ce qui se passe à côté de chez eux et de ce qui adviendra dans le futur.
  • Fréquence Running : application permettant de bâtir un plan d'entraînement personnalisé et gratuit.
  • Bonanza : plateforme pour optimiser la recherche de stages par les étudiants et construire un réseau professionnel.
  • Wellcut : en quelques clics, Wellcut permet à tous de créer très simplement et de partager immédiatement l'extrait de son moment préféré d'une vidéo en ligne.
  • Quantifly : drone détecteur de pollution de l'air.
  • Wouvy : plateforme permettant aux internautes de se réunir et de travailler ensemble sur un même support, de partager et échanger des documents. Les diverses fonctionnalités accompagnent l'équipe dans un processus de réflexion et de concrétisation.
  • Evidence : miroir connecté et interactif qui assiste le médecin et soutient les patients victimes d'un AVC durant leur phase de rééducation.
  • RailZ : application d'information des usagers par les usagers.
  • HighDr'O (fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude, des molécules pouvant déclencher la pluie.
  • Realytics : analyse de la performance des campagnes publicitaires offline.
  • Victor & Charles : intelligence artificielle dédiée au personnel de l'hôtel qui prédit les envies des clients.
  • ICEboard : application mobile et web qui rassemble les acteurs, les gestionnaires et les décisionnaires dans une salle de crise virtuelle.
  • My Robotics : appareil qui, en mesurant l'évolution de la sensibilité au goût des patients, permet d'adapter la posologie de leurs traitements.
  • Cowash : pressing collaboratif.
  • Morman Design : édition de logiciels web pour les salons de coiffure.
  • Aéromate : start-up d'agriculture urbaine.

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Retrouvez le Groupe IONIS et Sup'Biotech au salon VivaTechnology, du 15 au 17 juin 2017

Rendez-vous mondial, VivaTechnology s'est imposé comme l'un des événements incontournables de l'innovation. IONIS Education Group y sera présent pour sa deuxième édition, du 15 au 17 juin 2017 à Paris (parc des expositions de la porte de Versailles), sur un stand unique (B20 - espace Accelerate) pour mettre en avant l'éducation et l'innovation, symboles fort du Groupe.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_01.jpgSur son stand, le Groupe IONIS présentera une trentaine de projets d'étudiants et d'Anciens, parmi lesquels plusieurs projets portés ou soutenus par Sup'Biotech.

Le jeudi 15 juin, l'Espace Social & Health permettra aux visiteurs de découvrir Med & Chill. Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et d'Inès Le Breton (Sup'Biotech promo 2020), l'équipe de Med & Chill s'intéresse au diabète de type I qui contraint les personnes atteintes à surveiller continuellement leur glycémie par de micro-piqûres et à subir des piqûres d'insuline quotidiennes. Pour cela, elle propose une solution alternative via un implant sous-cutané délivrant automatiquement la dose d'insuline en fonction de la glycémie. En avril 2017, Med & Chill a remporté le concours étudiant Coup2boost, dans la catégorie présidée par Dassault Systèmes.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_supbiotech_02.jpgLes vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace Edtech & Entertainment accueillera Quantifly, le projet de drone anti-pollution utilisant des bactéries de l'équipe iGEM IONIS dont faisaient partie Célia Chenebault, Thomas Jaisser, Clément Lapierre, Damien Lassalle, Jessica Matias, Benjamin Piot, Victor Plet, Anthony Renodon et Camille Soucies (Sup'Biotech promo 2017). Présenté à Boston lors de la finale 2016 de l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), la plus grande compétition étudiante dédiée à la biologie de synthèse, Quantifly a permis à son équipe de remporter une médaille d'or. Le projet fera également l'objet d'une présentation spéciale à 11 h le vendredi.

Les vendredi 16 et samedi 17 juin, l'Espace App & Tech mettra à l'honneur HighDr'O, un projet innovant porté par cinq étudiants de l'IPSA et huit étudiants de Sup'Biotech : Valentine Baron, Camille Boulay, Marine Chamoreau, Clément Harivel-Rivoal, Vincent Pruvot, Lydia Simerabet (promo 2020), Maude Marchais et Tasrine Youssouf (promo 2019). Associant compétences en biotechnologies et en aéronautique, HighDr'O vise à la construction d'une fusée capable de provoquer des précipitations sans utiliser de produit chimique et toxique.

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Enfin, le samedi 17 juin, il ne faudra pas manquer la présentation d'Aéromate sur l'Espace Social & Health. Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up spécialisée dans la culture d'herbes aromatiques en hydroponie sur les toits de Paris. Passée par l'incubateur IONIS 361, elle fait partie des lauréats de l'appel à projets Parisculteurs réalisé par la Ville de Paris en 2016.

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VivaTechnology
Les 15, 16 et 17 juin 2017, de 8 h à 19 h à Paris Expo Porte de Versailles
B20 / Espace Accelerate
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Plus d'informations sur le programme complet du stand IONIS Education Group @ VivaTechnology sur le site du Groupe IONIS

Des temps forts permettront également aux professionnels (grands comptes, startuppers, journalistes, influenceurs, Anciens...) de se retrouver sur le stand du Groupe IONIS pour découvrir ou en savoir plus sur plusieurs start-ups. Un espace networking aménagé pour l'occasion recevra des entrepreneurs qui pitcheront en quelques minutes leur projet. L'objectif de ces temps forts est de favoriser l'échange avec les personnes présentes et de réfléchir ensemble à demain.

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Concours Coup2Boost 2017 : quatre projets étudiants de Sup'Biotech sur le podium !

Fin avril, le concours Coup2boost organisait une grande finale afin de départager les meilleurs projets proposés par des équipes étudiantes issues de Grandes Écoles et d'universités à l'occasion de son édition 2017. Lors de cette journée, chaque équipe finaliste devait présenter son concept et tenter de séduire les jurys des entreprises partenaires de l'événement. Après délibérations, quatre projets portés par des étudiants de 2e et 5e années de Sup'Biotech ont réussi à se frayer un chemin jusqu'au podium !

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_01.jpgMed & Chill remporte l'adhésion de Dassault Systèmes
Composée de Clémence Astier, Raphaëlle Bourdenx, Laëtitia Breuil, Marina Chuon, Marie Cointault et Inès Le Breton (promo 2020), toutes étudiantes en 2e année, l'équipe de Med & Chill s'est hissée sur la première marche du podium dans la catégorie portée par Dassault Systèmes grâce à sa solution alternative pour le diabète. Elle n'est pas la seule équipe de Sup'Biotech à s'être distinguée auprès du célèbre éditeur de logiciels puisque Glut n'Test, l'équipe de Marianne Bourdet, Sofia Hervais, Laurine Le Gal, Valentine Perez, Axelle Redon et Mathilde Semin (promo 2020) a terminé à la 3e place pour son test du gluten innovant.

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Les équipes de Med & Chill et Glut n'Test

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Mange-Moi croque dans la médaille d'or
Du côté de la catégorie présidée par Réseau DEF, c'est l'idée de lutte contre la prolifération des déchets plastique du projet Mange-moi qui a su faire la différence afin de terminer sur la plus haute marche du podium. Une belle récompense pour l'équipe d'Adrien Auge, Anh-Thu Hua, Mary-Amélie Masson, Thibaud Métais, Flore Migeon et Julie Six (promo 2020). Quant au projet Tech' & Share de plateforme d'échange de biens mené par Caroline Bielawski, Cécile Doualle, Elodie Kernec et Patricia Lamy (promo 2017), il n'a pas démérité non plus en s'accaparant la troisième position de la catégorie animée par le groupe de conseil en ingénierie Abylsen.

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L'équipe de Mange-Moi...

retour_prix_podium_projets_innovants_supbiotech_coup2boost_etudiants_equipes_recherche_biotehcnologies_2017_06.jpg... et celle de Tech' & Share

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Le Forum BioRESP vise à rassembler les différents acteurs de la bioéconomie

Il y a quelques jours, Sup'Biotech vous annonçait la création d'un nouveau rendez-vous entièrement dédié au domaine de la bioéconomie : le Forum BioRESP. Avant le lancement de sa première édition, prévue le jeudi 1er juin 2017 à l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF) d'AgroParisTech (Paris 15e), Sup'Biotech vous invite à en découvrir davantage en compagnie de Dorothée Browaeys, chargée de mission du Forum BioRESP.

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Dorothée Browaeys

D'où est venue cette envie de créer le Forum BioRESP ?
Dorothée Browaeys : Le Forum BioRESP s'inscrit dans la dynamique amorcée depuis la mise en place du programme européen Synenergene, dont l'organisation du Festival Vivant en 2016. Déjà très centré sur les sujets de bioéconomie, cet événement a démontré que, dans les années à venir, nous allons assister à une forte mobilisation quant aux ressources des biomasses, qu'elles soient agricoles, forestières ou maritimes. Cela va engendrer des conflits et tensions liés à l'approvisionnement, à la culture des sols ou encore à l'affectation des terres, associées à la diversification des marchés. Il nous semblait donc important de monter une plateforme dédiée à ce dialogue en compagnie de nos partenaires, parmi lesquels se trouvent des écoles comme Sup'Biotech ou AgroParisTech, mais aussi le réseau Entreprises pour l'environnement, l'ADEME, la MSH Paris-Saclay, le Réseau Orée, etc. Cette initiative est d'autant plus pertinente qu'elle fait écho à la feuille de route sur la bioéconomie du précédent gouvernement français, dévoilée en janvier 2017.

Pourquoi avoir décidé de proposer quatre éditions par an ?
Ce rythme se base sur celui d'un autre forum, le Forum NanoRESP, dédié aux nanotechnologies. Ce dernier possède d'ailleurs une gouvernance similaire au Forum BioRESP, avec une alliance de financeurs et un comité de pilotage. Organiser quatre forums par an nous paraît être un rythme à la fois souhaitable et soutenable, car cela permet de proposer des choses assez profondes tout en garantissant la présence régulière des différents acteurs de la bioéconomie.

Les différentes éditions du Forum BioRESP seront-elles uniquement organisées à Paris ?
Rien n'est encore acté, mais il est possible que l'événement se diversifie par la suite. En effet, la dimension territoriale est centrale dans la bioéconomie - c'est même l'une des opportunités les plus séduisantes de ce domaine. Cela serait donc logique de voir l'événement se déplacer. D'ailleurs, parmi nos soutiens se trouvent la Fondation Paris-Reims et la Fondation Jacques de Bohan, toutes deux basées à Reims et liées à la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle autour d'un certain nombre d'industriels (Cristal Union, Cristanol, Chamtor, etc.). Pourquoi alors ne pas imaginer organiser une prochaine édition du Forum là-bas ?

La première édition se déroulera le 1er juin à Paris. Le Forum BioRESP a-t-il prévu un dispositif destiné à ceux qui n'auront pas la chance de pouvoir y participer ?
C'est prévu, oui. Pour cela, nous travaillons avec la structure Mediatico gérée par Frédéric Vuillod, ancien journaliste des Echos et spécialiste en économie. Tout au long du 1er juin, il interviewera les acteurs présents afin de présenter les propos des personnes clés de la bioéconomie sur le site BioRESP comme de Mediatico, de juin à novembre 2017.

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