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Crowdfunding : plus que quelques jours pour soutenir le projet innovant de l'équipe iGEM IONIS

Regroupant des étudiants de l'EPITA, l'IPSA, d'Epitech, de Sup'Biotech, d'e-artsup et de Ionis-STM, l'équipe iGEM IONIS compte sur vous ! Engagée dans la plus réputée des compétitions de biologie de synthèse, l'International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), cette équipe inter-écoles est en passe de finaliser un pari fou : celui de créer un drone visant à tenir le rôle de plate-forme de détection mobile des composés organiques volatils (COVs), connus pour leurs effets cancérigènes et reprotoxiques. Pour permettre de concrétiser la réalisation de ce projet innovant portant le nom de Quantifly et mêlant de multiples compétences (aéronautique, biotechnologies, informatique, design, etc.), il ne vous reste plus qu'une poignée de jours pour faire un don via la campagne de crowdfunding lancée par les étudiants. Rendez-vous sur la page Kickstarter de Quantifly avant le 23 septembre 2016 ou relayez-la sur les réseaux sociaux ! Toute l'équipe iGEM IONIS vous remercie d'avance.

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Retrouvez l'équipe iGEM IONIS sur sa page iGEM, Facebook, Twitter et YouTube.

Découvrez Aéromate, la start-up d'agriculture urbaine de Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014)

Portée par Michel Desportes (Sup'Biotech promo 2015) et Louise Doulliet (promo 2014), Aéromate est une jeune start-up francilienne spécialisée dans l'agriculture urbaine qui souhaite verdir les toits de Paris. Un beau projet que nous détaille Louise, une entrepreneure qui, malgré son regard tourné vers le ciel, garde les pieds bien ancrés sur terre.

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Quels sont vos rôles respectifs au sein d'Aéromate ?
Nous sommes tous les deux cofondateurs et travaillons à temps plein sur son développement : Michel occupe le poste de directeur général et je suis la directrice de la production.

Quand est-ce qu'est née l'idée de la start-up ?
L'histoire d'Aéromate a commencé lors des prémices de la COP21. Missionné par une entreprise américaine fabricante de système hydroponique, Michel a rencontré plusieurs élus à la mairie de Paris pour exposer la méthode de culture lors de l'évènement. C'est au cours de ces discussions que Michel a fait le rapprochement entre le potentiel des espaces inexploités à Paris et l'utilisation des systèmes hydroponiques. C'est ainsi qu'en septembre 2015, il lance le projet Aéromate et me contacte pour savoir si cela m'intéressait de le rejoindre dans cette aventure. Il faut savoir que nous nous connaissions déjà très bien grâce à Sup'Biotech. Sachant qu'après l'école, j'étais partie travailler dans le domaine des boissons biologiques, Michel m'a aussi contacté pour que je puisse apporter mon savoir-faire sur la production, la qualité et la R&D. Pour le coup, lui a plutôt un regard d'entrepreneur, axé sur le développement de société.

Vous aviez déjà mené des projets communs lors de vos études à Sup'Biotech ?
Exactement. Avec que Michel ne choisisse de faire une année de césure afin de visiter l'Australie et d'améliorer son anglais, nous faisions partie de la même promotion ! Du coup, nous avons eu plus d'une fois l'occasion de réaliser des projets autour des biotechnologies. Nous savions que nous pouvions bien travailler ensemble.

Pourquoi avoir fait le choix de l'entrepreneuriat ?
Il y a bien sûr l'envie d'être son propre patron, mais pas seulement. Comme nous adorons les plantes et sommes tous les deux écolos, nous avions aussi réellement l'envie de développer à notre sauce l'écologie à Paris. Enfin, Michel et moi sommes sensibles à tout ce qui touche à l'agroalimentaire et aimons manger de bons produits. Or, il est toujours délicat de mettre la main sur ces fameux bons produits dans une ville comme Paris. En les produisant sur place, nous pensons que les consommateurs y auront plus facilement accès.

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Louise et Michel, deux agriculteurs urbains

Vous avez commencé à travailler sur le projet depuis septembre 2015. Comment évolue-t-il ?
Il évolue très bien puisque nous avons déjà lancé une production sur un toit du 11e arrondissement et pouvons proposer une soixantaine de variétés disponibles selon la saison. Nous cultivons donc en hydroponie, c'est-à-dire en faisant pousser nos produits dans une solution composée d'eau et de nutriments qui nourrit les plantes directement à la racine. Cela nous permet d'avoir une très bonne productivité, avec une croissance cinq fois plus rapide qu'en terre, et d'être écologique en économisant 90% d'eau par rapport à une culture en terre. Aussi, nos produits sont très savoureux grâce au bon dosage des nutriments. Les retours des personnes ayant goûté nos premières productions sont d'ailleurs très positifs et nous poussent à continuer.
En parallèle de ça, nous avons développé deux offres. La première consiste à vendre directement les récoltes aux commerçants - principalement les restaurateurs - se situant dans le quartier du toit utilisé. La seconde concerne les entreprises : nous leur proposons de mettre en place des potagers sur leur toit à destination de leurs employés. Dans les deux cas, nous commençons à avoir des clients. C'est bon signe pour la suite.

Comment Aéromate trouve-t-elle ses toits ?
On les cherche assidument ! Pour cela, nous avons plusieurs solutions. Tout d'abord, il y a l'appel à projets Les Parisculteurs auquel nous avons participé. Anne Hidalgo souhaitant végétaliser 100 hectares d'ici 2020, la ville de Paris a proposé 47 sites en ce sens et nous avons postulé pour quatre d'entre eux. Nous saurons en novembre la décision finale. Ensuite, nous sommes également partenaires avec une personne rattachée au Grand Paris qui nous aide à trouver d'autres toits susceptibles d'accueillir nos potagers. Enfin, nous participons à de multiples concours dans ce sens, comme le Matching UP de Bouygues Construction pour inventer les bureaux du futur.

Est-ce que la pollution de l'air peut impacter vos récoltes ?
Nous avons fait des analyses et il s'avère qu'on ne retrouve aucune trace de pollution dans nos plantes. Cela s'explique par l'hydroponie : les plantes sont nourries directement par de l'eau propre et pure, sans risque de pollution. Dans le cas d'une culture plus classique, c'est plus délicat car des dépôts de pollution peuvent entrer en contact avec la terre et être ensuite absorbés par les plantes. De plus, AgroParisTech a mené des études sur le sujet à Paris et les résultats montrent que les polluants sont surtout les métaux lourds qui restent cantonnés dans les premiers mètres au niveau du sol. Au-delà de 3 mètres, le taux devient plus faible, d'autant plus sur un toit.

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Avez-vous pensé proposer par la suite vos services à des copropriétés, voire des résidences étudiantes, afin que ces dernières puissent s'autoalimenter en fruits, légumes et plantes aromatiques ?
Ce n'est pas encore d'actualité car, comme nous sommes seulement deux, nous avons déjà fort à faire avec deux offres à gérer. Notre premier objectif est de réussir cela. Après, si nous pouvons développer nos effectifs et nos offres dans le futur, pourquoi ne pas élargir le marché. Par ailleurs, nous avons déjà rencontré La Ruche qui dit Oui ! pour éventuellement créer une « ruche » sur leur site et permettre aux futurs consommateurs d'aller chercher directement leurs produits sur les toits. Nous réfléchissons aussi à la possibilité de nous rapprocher d'une AMAP, à transformer nos produits en jus, etc. Tous ces sujets seront abordés plus tard, quand la société sera stable financièrement.

Revenons-en à l'hydroponie. Est-ce que cette technique empêche la production de certains produits ?
Oui. Si certaines choses sont très simples à faire pousser dans l'eau, comme les choux, le basilic, les tomates ou encore les melons, d'autres nécessitent une technologie plus poussée. Je pense notamment à tous les légumes dits racinaires : les carottes, navets, betteraves, etc. Ces légumes ne font donc, pour l'instant, pas partie de la soixantaine de produits que nous proposons et dans laquelle on retrouve des légumes, mais aussi beaucoup de plantes aromatiques. Nous en avons des « classiques » - basilic, thym, romarin... - et des plus « rares », comme la menthe chocolat ou la Mertensia Maritima, une herbe exceptionnelle au goût d'huître. Et si, cet été, nous avons cultivé des poivrons, tomates et aubergines, nous ferons plus de choux et de produits de saison pour cet hiver.

Combien de toits espérez-vous obtenir ?
En comptant éventuellement le toit de 600 m² de l'appel à projets, on espère avoir deux ou trois autres toits supplémentaires d'ici l'année prochaine. Cela nous permettra ensuite d'affiner notre logistique et de rendre plus autonome nos toits en faisant appel à de la main d'œuvre pour la récolte et la distribution. C'est simple : notre objectif est de conquérir Paris !

En plus de ces beaux projets, Aéromate vient également d'intégrer la 2e saison de IONIS 361, l'incubateur national et multi-écoles du Groupe IONIS.
Nous sommes effectivement chez eux depuis ce mois de septembre et ça se passe très bien. Les équipes de IONIS 361 nous apportent leur aide pour tout ce qui est juridique, comptabilité, etc. Grâce à leurs conseils, nous allons officiellement créer la société d'ici la fin du mois. Le fait de rejoindre cet incubateur nous semblait logique car, en plus d'appartenir au même groupe que Sup'Biotech, il est doté de belles terrasses à exploiter pour nos légumes !
Nous gardons aussi contact avec notre ancienne école via les Sup'Biotech Innovation Projects (SBIP). Pierre Ougen, le responsable des SBIP, nous a mis en contact avec une élève de 5e année, Constance Moisy-Meilhac (promo 2017), qui nous a été d'une aide précieuse pour le développement de l'appel à projet des Parisculteurs. Aussi, nous allons mettre en place un partenariat de recherche et de développement avec Vanessa Proux, la directrice générale de l'école. Nous les remercions tous pour leur aide précieuse dans cette aventure entrepreneuriale !

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Semestre à l'International : Léonard Raimbault (Sup'Biotech promo 2019) en route pour Boston

À Sup'Biotech, les étudiants commencent leur 3e année par un semestre à l'International dans l'une des 51 destinations possibles via le réseau de partenaires académiques de l'école. Une bonne occasion pour les futurs experts en ingénierie des biotechnologies de découvrir une autre culture et d'améliorer leur anglais avant d'éventuellement poursuivre une carrière à l'étranger après l'obtention de leur diplôme. En route pour l'université de Boston, Léonard Raimbault (Sup'Biotech promo 2019) revient sur les préparatifs de son séjour outre-Atlantique et partage ses attentes quant à cette période forcément à part dans sa vie d'étudiant.

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Léonard Raimbault

Est-ce que cela sera la première fois où tu passeras autant de temps à l'étranger ?
Oui ! Je suis déjà allé aux États-Unis, mais pas sur une période aussi longue. Je m'y étais rendu en vacances, mais là, ça sera différent.

Pourquoi as-tu choisi d'aller à Boston ?
Sup'Biotech propose beaucoup de destinations et ça a été assez compliqué de choisir ! J'ai aussi été pas mal attiré par l'Université de Montréal, qui dispose de cours et de spécialités en biologie très intéressantes. Finalement, après mûre réflexion, j'ai préféré me tourner vers Boston pour l'expérience académique.

Où seras-tu logé sur place ?
Nous avions le choix entre demander une chambre dans une résidence universitaire ou opter pour un logement indépendant à l'extérieur. J'ai préféré la résidence. D'ailleurs, sur les trois étudiants de Sup'Biotech à aller à Boston cette année, nous sommes deux à avoir fait ce choix. Pour ma part, la résidence me semblait être la meilleure option possible pour profiter pleinement de l'expérience du campus à l'américaine et être au contact de nombreux étudiants américains ou internationaux. Vivre sur le campus, pour moi, faisait partie du « package » : je ne me voyais pas partir aux États-Unis sans expérimenter ça !

As-tu déjà en tête ton programme sur place ? As-tu des envies de visites particulières ?
Je me suis déjà renseigné sur la ville, mais je n'ai pas encore établi de programme précis : j'attends de voir le planning des cours pour m'organiser. Surtout, une fois à l'université, je vais avoir une marraine ou un parrain qui devrait m'emmener visiter Boston et me faire découvrir les lieux les plus connus. Après, je ne me fixe pas d'objectifs particuliers : on verra bien là-bas selon les rencontres que je peux faire. Par contre, il y a un événement que je suis sûr de ne pas manquer : la finale de l'iGEM fin octobre ! Comme on ne peut pas y assister en tant qu'étudiant externe à la compétition, j'ai décidé de me porter volontaire afin de participer à l'organisation de la grande convention liée à la remise des prix. Cela me permettra de voir les étudiants de Sup'Biotech et ceux des cinq autres écoles du Groupe IONIS qui participent à la compétition au sein de l'équipe iGEM IONIS !

Qu'emmènes-tu avec toi pour préparer au mieux ta vie sur place ?
Quand on va à Boston, c'est un peu compliqué d'organiser ses affaires ! En effet, si le temps sera plutôt chaud en septembre, les températures peuvent rapidement devenir négatives en hiver. Il faut donc s'équiper en amont !

Niveau budget, comment t'es-tu débrouillé ?
J'ai mis de l'argent de côté depuis plusieurs mois. J'ai aussi profité de mon dernier stage rémunéré pour faire des économies que je pourrais utiliser là-bas.

Enfin, est-ce qu'une aventure professionnelle à l'étranger t'intéresse déjà ?
C'est quelque chose qui me plairait bien, mais je ne sais pas encore si je me vois m'installer définitivement dans un autre pays par la suite. Je pense que je vais tenter ma chance après mes études. D'autant que c'est toujours important d'intégrer d'autres cultures. C'est important pour son développement personnel comme professionnel.

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Radio, télé, presse écrite : le tour des médias de Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013)

En terminant la mission HI-SEAS 4 de la NASA (voir l'infographie réalisée à cette occasion), Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013) n'a pas seulement pu retrouver le plaisir de respirer à l'air libre après un an d'isolation : il a aussi pu connaître les joies de l'engouement médiatique ! Cet Ancien a ainsi fait le tour des médias pour répondre aux questions des journalistes, témoigner et livrer son ressenti quant à une éventuelle future conquête de Mars. Voici donc une revue de presse (non exhaustive) entièrement consacrée à la fin de son aventure astrobiologique.

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Depuis son retour, Cyprien est partout

Radios :



Télévisions :



Presse :

Sup'Biotech aime le Festival Vivant, les 15, 16 et 17 septembre 2016 à Paris

Proposé dans le cadre du programme européen Synenergene consacré à la biologie de synthèse, le Festival Vivant est l'événement biotechnologique majeur de cette rentrée 2016-2017. Organisé sur le campus de l'université Paris Diderot (Paris 13e), il permettra au grand public de découvrir et questionner les possibilités biotechnologiques à travers trois grandes journées thématiques mêlant ateliers, forums, manifestations artistiques, partages d'inventions et d'expériences, projections et rencontres, les 15, 16 et 17 septembre. Partenaire de cette manifestation à ne pas manquer, Sup'Biotech vous présente son programme multidisciplinaire.

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Pendant trois jours, tous ceux qui transforment, utilisent et observent le monde vivant se donnent rendez-vous au Festival Vivant pour s'interroger sur son futur. Le jeudi 15 septembre sera ainsi consacré à la révolution bioéconomique qui, comme son nom l'indique, mélange concepts économiques et biologiques. Cette journée vise d'une part à décrire et caractériser les conceptions de la bioéconomie en lien avec diverses représentations du vivant, d'autre part à identifier des voies et des moyens de régulation susceptibles de contribuer à l'émergence d'une bioéconomie responsable et souhaitable.

Le vendredi 16 septembre, ce seront les nouvelles techniques génétiques qui seront à l'honneur. Prenant actuellement de l'ampleur (pour usages sur les microbes industriels, les semences, les moustiques...), ces nouvelles interventions représentent des enjeux qui ne peuvent rester une affaire de scientifiques ou d'industriels. Cette journée sera ainsi l'occasion d'aborder de nombreuses questions de fond - que permettent ces nouvelles techniques d'édition ? Qui s'en empare ? Pour quoi faire ? Peuvent-elles induire des risques ? Quid de la réglementation ? etc.

Le samedi 17 septembre sera cette fois l'occasion d'aborder la thématique du BioDesign qui vise à s'inspirer des solutions techniques qu'offre la nature. Une journée entièrement dédiée à cette approche qui transforme nos existences à travers de nombreuses avancées (outils de surveillance et de calcul, automates, santé connectée, agriculture hors-sol, modifications génétiques...) et redéfinit le sens même du mot « naturel ».

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Festival Vivant : « Agricultures, biotechs et bioéconomies face aux mutations des territoires - Le XXIe siècle sera biologique ou ne sera pas »
Les 15, 16 et 17 septembre 2016 sur le campus de l'université Paris Diderot
5, rue Thomas Mann
75013 Paris

Inscription gratuite (mais obligatoire) via le formulaire en ligne

Programme complet (horaires, conférences, intervenants, partenaires, etc.) disponible ici au format pdf

Cycle de conférences conçu et animé par Dorothée Browaeys, chargée de mission de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Pour tout renseignement : d.browaeys@lefestivalvivant.org

Retrouvez le Festival Vivant sur son site Internet, Facebook et Twitter


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De Sup'Biotech au Laboratoire d'anthropologie sociale, découvrez le parcours de l'enseignant-chercheur Fabien Milanovic, spécialiste du vivant

Enseignant-chercheur en sciences humaines et sociales et responsable du Pôle Biotechnologies en société de Sup'Biotech, Fabien Milanovic vient d'être nommé chercheur associé au sein de l'équipe Anthropologie de la vie et des représentations du vivant du Laboratoire d'anthropologie sociale (LAS). L'occasion d'en savoir plus sur les activités de ce laboratoire reconnu.

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Fabien Milanovic

Pouvez-vous rappeler ce qu'est le LAS ?
Il s'agit d'un laboratoire fondé par Claude Lévi-Strauss au Collège de France. C'est donc un laboratoire prestigieux et important, doté de neuf équipes de recherche dont une dernièrement créée, celle d'Anthropologie de la vie et des représentations du vivant, que je rejoins.

Pourquoi le LAS a-t-il décidé de créer cette nouvelle équipe et de vous convier à la rejoindre ?
Cela s'est fait en deux temps. Tout commence avec Perig Pitrou, un anthropologue et chercheur très actif au CNRS - il a reçu la médaille de bronze du CNRS en 2016 - qui a développé un réseau international de chercheurs autour d'un colloque ayant eu lieu en 2013. Depuis cet événement, Perig a entretenu ce réseau (avec Dimitri Karadimas) en l'animant de différentes façons, comme avec l'organisation du séminaire « Anthropologie de la vie et des représentations du vivant » à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Tout cela a permis aux chercheurs de se fédérer et de constituer cette nouvelle équipe.
Si je me retrouve aujourd'hui chercheur associé au sein de cette dernière, c'est suite à ma rencontre avec Périg en 2014. En effet, dans le cadre de mes recherches, j'ai été amené à utiliser le concept d'agency - un concept qui ne dispose pas vraiment de traduction littérale en français, si ce n'est le néologisme « agentivité », qui signifie une « capacité d'agir » ou une « capacité d'action ». À cette date, il n'y avait que très peu de personnes à employer ce terme en France et c'est en faisant des recherches sur Internet que j'ai découvert que Perig Pitrou faisait partie de ces rares utilisateurs. À mon arrivée à Sup'Biotech en 2014, je me suis mis à fréquenter le séminaire qu'il organisait à l'EHESS et c'est ainsi que nous avons fait connaissance et sympathisé. Quelques mois plus tard, nous organisions même un colloque commun en mai 2016 sur les biobanques. Tout cela fait que, lorsque Perig et son collègue chercheur Dimitri Karadimas ont eu la capacité de fonder cette nouvelle équipe au sein du LAS, ils m'ont proposé d'y être associé.

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En quoi consistera votre rôle de chercheur associé ?
Il existe trois types de statut au sein d'une équipe de recherche : les membres permanents, les doctorants ou post-doctorants et les membres associés dont je fais partie. N'étant pas titulaire, je n'ai de poids spécifique dans le choix d'orientation de l'équipe, mais je peux bien évidemment m'impliquer pleinement dans ses activités. La première réunion de l'équipe a eu lieu au mois de juin dernier et les objectifs mis en avant sont ambitieux. Les différents profils des membres de l'équipe font qu'elle peut s'intéresser autant à l'anthropologie et à la sociologie des sciences de la vie ou à l'étude des croyances amérindiennes liées aux moyens d'influencer le vivant par exemple. Cela se traduira par l'organisation prochaine d'une nouvelle édition du séminaire « Anthropologie de la vie et des représentations du vivant » à l'EHESS, avec également la perspective d'élaborer un livre et des publications. L'autre objectif de l'équipe sera d'obtenir des financements pour développer nos recherches, de nouvelles missions et inviter nos collègues étrangers pour d'autres séminaires, colloques et journées d'études. Une activité scientifique somme toute classique, mais orientée sur cette thématique particulière.

Justement, qu'est-ce qui vous attire dans cette thématique ?
Comme je travaille dans le domaine du vivant et notamment dans l'utilisation des biotechnologies au regard du vivant, je suis intéressé par les usages faits du vivant, en ce qui concerne l'humain bien sûr, mais aussi les animaux, les plantes ou encore les micro-organismes. Au sein de l'équipe, des chercheurs travaillent également sur ces sujets similaires, mais pas tous ! Certains s'intéressent par exemple aux croyances qui, dans diverses sociétés, font l'objet de rituels et d'appels à des divinités afin d'intervenir sur des processus vitaux. C'est intéressant de multiplier les regards et de voir comment les humains cherchent à intervenir sur la vie de différentes manières. J'apprécie donc ce croisement interdisciplinaire, ce dialogue de chercheurs provenant d'horizons différents.

Pour en savoir plus sur l'équipe Anthropologie de la vie et des représentations du vivant et ses travaux, rendez-vous sur la page du LAS qui lui est consacrée.

365 jours à la conquête de Mars : tout savoir sur la mission de Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013) en une infographie

Le dimanche 28 août 2016 marquera la fin de la mission HI-SEAS 4 de la NASA à laquelle participait Cyprien Verseux (Sup'Biotech promo 2013), parti s'isoler un an avec cinq autres scientifiques dans un dôme sur un volcan à Hawaii afin de simuler ce que pourrait être la vie sur Mars. Au fil des mois, Sup'Biotech vous a permis de suivre le quotidien passionnant de cet Ancien pas comme les autres. Pour fêter son retour, l'école vous propose cette infographie retraçant 365 jours à la conquête de la planète rouge (cliquez sur l'image pour obtenir la version HD).

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Retour en vidéo sur la Summer School 2016 de Sup'Biotech

Ils s'appellent Alejandro, Felix, Gabriela et Yoo, viennent d'Allemagne, de Corée du Sud ou encore du Mexique et font partie de la quinzaine d'étudiants à avoir vécu la Summer School 2016 de Sup'Biotech. Organisée du 4 au 23 juillet, cette seconde édition de ce programme international et estival a permis à ses participants de développer un projet alimentaire innovant de A à Z, mais aussi de visiter Paris et de découvrir la culture française. Retour en vidéo sur ces trois semaines forcément savoureuses !


Crowdfunding : soutenez Quantifly, le projet de drone biotechnologique de l'équipe iGEM IONIS

Regroupant des étudiants de l'EPITA, l'IPSA, d'Epitech, de Sup'Biotech, d'e-artsup et de Ionis-STM, l'équipe iGEM IONIS développe actuellement Quantifly, un drone visant à tenir le rôle de plate-forme de détection mobile des composés organiques volatils (COVs), connus pour leurs effets cancérigènes et reprotoxiques. Si vous voulez en savoir plus sur Quantifly, mais surtout soutenir financièrement la finalisation de ce projet innovant au cœur d'une problématique environnementale et de santé publique (on dénombre 7 millions de morts prématurées chaque année à cause de la pollution de l'air), vous avez jusqu'au 23 septembre 2016 pour vous rendre sur la page de la campagne Kickstarter lancée par l'équipe iGEM IONIS.


Retrouvez l'équipe iGEM IONIS sur sa page iGEM, Facebook, Twitter et YouTube.


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Ils font partie de l'équipe iGEM IONIS 2016 :
Célia Chenebault, Thomas Jaisser, Clément Lapierre (chef de projet), Damien Lassalle, Jessica Matias, Benjamin Piot, Victor Plet, Anthony Renodon et Camille Soucies (Sup'Biotech promo 2017) / Alexandre Dollet (Ionis-STM promo 2017) / Pierre Couderc et Bastien Augereau (IPSA promo 2019) / Paul-Louis Nech (EPITA promo 2016) / Raphaël Fourdrilis (Epitech promo 2018) / Alexandra Momal (e-artsup promo 2017)


À propos de Quantifly :
Quantifly permet l'analyse quantitative et précise de la pollution atmosphérique. Pour ce faire, il fait appel à une cellule vivante à même de détecter la pollution de l'air, embarquée dans un drone piloté par ordinateur. Ce dispositif sera utilisé comme outil de cartographie précis et innovant, permettant de réaliser des analyses de qualité de l'air sur une échelle réduite, en augmentant la rapidité d'obtention des résultats et leur exactitude.

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Suivez les aventures d'Audrey Grelet et Lucas Jacquin (Sup'Biotech promo 2015), deux explorateurs sans frontières

Après leur stage de fin d'études, Audrey Grelet et Lucas Jacquin (Sup'Biotech promo 2015) n'ont pas voulu se lancer tout de suite dans la vie professionnelle. Avant de mettre à profit les compétences acquises au sein de Sup'Biotech, ces deux jeunes Anciens passionnés de voyage (ils ont tous deux occupé le poste de président de l'association étudiante MHIGE Sup'Biotech) ont décidé de se lancer dans un grand road-trip International pour découvrir d'autres cultures. Débutée pour de bon en janvier 2016 après plusieurs mois de préparation, cette belle aventure est à suivre sur leur site Internet Explorateurs sans frontières et sur la page Facebook associée. Contacté durant une étape de leur road trip passée dans le Sud de la France au milieu des vignes, Lucas raconte le début de ce voyage et explique comment s'organise un tel périple.

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Une fois notre stage de fin d'études terminé, nous avons acheté un van ! Cela nous a pris au moins deux semaines pour démarcher et trouver le van parfait pour accomplir notre objectif, à savoir parcourir quelques milliers de kilomètres à travers l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Une fois le van en notre possession, nous avons commencé à l'aménager après avoir fait des recherches pour savoir comment y arriver. Pour financer tout cela, nous avons dû prendre des petits boulots : pendant que je faisais des livraisons pour des hôtels parisiens, Audrey travaillait en tant que réceptionniste. Comme je bossais à mi-temps, j'ai pu consacrer le reste de mes journées à justement aménager le véhicule. Je me suis occupé de l'isolation, de l'installation électrique, de la fabrication de meuble... bref, tout ce qu'il nous fallait pour bien voyager ! Fin décembre, nous avions enfin terminé cette étape et, mi-janvier, nous prenions enfin la route après une petite fête de départ avec nos amis et nos familles. De Paris, nous avons descendu toute la côte Ouest française pendant une semaine. Ensuite, nous avons visité une partie du Pays basque puis traversé les Pyrénées afin d'arriver en Aragon, en Espagne, où nous avons fait notre premier wwoofing durant deux semaines.

Peux-tu rappeler ce qu'est le wwoofing ?
Cela vient du Wwoof (soit « World-Wide Opportunities on Organic Farms »). En gros, il s'agit d'un échange dans des fermes biologiques, même si on peut également faire aujourd'hui du wwoofing dans d'autres infrastructures. L'idée, c'est simplement d'échanger des services non pas contre de l'argent mais contre le gîte et le couvert. Par exemple, pour ce premier wwoofing en Aragon, nous avons travaillé dans une ferme qui cultivait des vignes, des oliviers et des amandiers. Cela nous a permis de découvrir le travail sur ces cultures et de discuter avec les propriétaires, des gens très ouverts qui nous ont facilement intégrés à ce petit village de 50 personnes dans lequel nous restions. Cela nous a aussi permis de rencontrer d'autres personnes, comme cet Australien qui a commencé son voyage depuis 9 mois et compte continuer à vivre toute sa vie de cette façon.

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Qu'avez-vous fait par la suite ?
Nous avons continué notre trajet ! Nous sommes descendus vers le Sud de l'Espagne, en faisant différentes escales comme à Valence ou Grenade. En fait, comme nous voyageons en van et que nous ne prenons jamais l'autoroute, nous nous arrêtons souvent dans les endroits les plus « paumés » possibles afin de pouvoir apprécier la beauté de paysages magnifiques. D'ailleurs, avant d'arriver à Valence, cela nous a joué un mauvais tour : nous étions arrêtés sur une belle plage de nuit et nous nous sommes retrouvés embourbés dans le sable ! Impossible de désensabler le van ! Heureusement, le lendemain matin, une Française de 60 ans qui, elle aussi, vit depuis quelques mois sur la route, nous a aperçu et est venue nous tracter en dehors du sable. Nous avons ensuite partagé le café ensemble, discuté et nous sommes séparés. Une belle rencontre au final pour une petite galère. Par la suite, quand nous sommes arrivés sur Grenade, nous avons fait un autre wwoofing dans un Rainbow Gathering !

Qu'est-ce donc ?
Dans ce cas-là, il s'agit d'un groupe de plusieurs personnes qui, depuis 30 ans, squatte le parc national de la Sierra Nevada en vivant de manière très alternative. C'était assez surprenant et nous y sommes restés quelques jours seulement, le temps de rencontrer des personnes très intéressantes. Elles nous ont d'ailleurs indiqué l'existence de thermes naturels accessibles à tous à Santa Fe, soit à quelques kilomètres de Grenade. Nous nous y sommes donc rendus et, durant une semaine, en avons profité, au milieu des oliviers. Comme la météo annonçait bientôt de la neige, nous avons pris la décision de reprendre notre route et d'aller bien plus au Sud : au Maroc. En arrivant tard là-bas nous nous sommes une nouvelle fois retrouvés embourbés, de façon assez spectaculaire ! En effet, nous nous sommes faits piéger par le temps et des chemins plutôt chaotiques. Heureusement, des bergers sont venus nous aider le lendemain matin. C'était assez marrant car ils ne parlaient pas un mot de français. Ils ont pu appeler un ami qui possède un tracteur pour nous sortir de cette situation dans laquelle nous pensions rester pendant plusieurs semaines ! Au final, nous sommes restés six semaines sur place. Nous avons pu voir de superbes paysages et, plus que le désert, c'est vraiment ceux l'Atlas que nous avons préférés. Il y avait une ambiance vraiment ultra paisible, malgré les routes très sinueuses de ces montagnes.

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Après le Maroc, vous êtes revenus en Europe ?
Oui. Nous sommes d'abord passés par Séville et l'Andalousie avant d'aller au Portugal et visiter Lisbonne, Porto, la vallée du Douro... Comme il a beaucoup plu au Portugal, nous n'y sommes restés qu'une semaine avant de revenir doucement vers la France. Là, après une fois que nous aurons gagné suffisamment d'argent en travaillant dans les vignes du Sud de la France, nous repartirons le plus possible à l'Est, tout en sachant que nous souhaitons absolument passer par la Grèce et la Turquie.

Pourquoi avoir voulu faire ce road trip après l'école ?
À vrai dire, j'y pensais déjà à mon arrivée à Sup'Biotech. Je savais qu'après avoir fourni un travail conséquent, j'allais vouloir découvrir autre chose que l'univers des biotechnologies. Quelque part, je voulais passer une sorte de « thèse en humanité », pour être enrichi de nouvelles valeurs à mon retour. Mon but, c'est de m'épanouir différemment avant de m'engouffrer dans ce schéma assez classique consistant à démarrer sa carrière après ses études.

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Avez-vous déjà fixé votre date de retour ?
Même si nous avons vaguement parlé d'un an de voyage, nous ne nous fixons pas de limite. Bien que nous ayons prévu les grandes lignes de notre itinéraire, le programme peut toujours changer au fil des rencontres, des lieux visités, etc. Nous voulons simplement profiter du voyage, en essayant d'en apprendre le plus possible. Nous reviendrons quand cela nous semblera nécessaire ou quand nous n'aurons plus la possibilité financière de continuer à voyager.

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui, comme Audrey et toi, souhaitent réaliser un road trip à l'étranger grâce au wwoofing ?
Mon premier conseil est de vraiment se renseigner avant de sélectionner un Wwoof : il faut bien lire la description et discuter avec les responsables. Cela vous évitera de tomber sur des gens qui n'ont pas forcément la même conception du wwoofing que vous.
Mon second conseil est de proposer son travail de manière enthousiaste. En effet, cela ne sert à rien de faire du wwoofing si c'est pour juste profiter du gîte et du couvert. Le wwoofing, c'est un vrai échange !
Enfin, je conseille surtout de faire du wwoofing partout, à l'étranger bien sûr, mais aussi à côté de chez soi ! Nous avons récemment rencontré une fille qui a fait du wwoofing à 20 km de chez elle et a vécu une expérience géniale. C'est vraiment une manière de découvrir facilement une autre façon de vivre, de travailler ainsi que de nouveaux métiers. Si on veut découvrir un métier dans l'agriculture, c'est assez facile grâce à cette approche.

Suivez Lucas et Audrey sur leur site Internet et Facebook

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