Derniers articles

La surdité : causes, mécanismes et nouvelles approches thérapeutiques

Interview de Christine Petit, directrice de l'unité génétique et physiologie de l'audition à l'Institut Pasteur.
 
Christine Petit, professeur au Collège de France et à l'Institut Pasteur, dirige l'unité génétique et physiologie de l'audition. Le travail de cette unité pionnière en la matière  porte sur le déficit sensoriel héréditaire à travers l'exploration et le décryptage du système auditif.

Plus d'une centaine de gènes chez l'homme sont responsables de la surdité mais seulement un peu moins de la moitié sont identifiés. Dans cet épisode, Christine Petit présente son activité d'exploration du système auditif et de décryptage de la « malentendance ». Elle présente les découvertes de son unité, pionnière dans la localisation et la classification des gènes responsables de la surdité et envisage l'émergence de nouvelles thérapies dans les décennies futures.

<h2>Institut Pasteur - S02E08 - Christine Petit - Surdité : causes, mécanismes, approches thérapeutiques</h2> <p>Christine Pelletier UGC Professeur au Collège de France qui est également professeur à l' <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/677/institut-pasteur.html">institut pasteur</a> où je dirige un <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2637/laboratoire.html">laboratoire</a> dix génétique et de physiologie et de l' <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3130/audition.html">audition</a> nous intéressons aux déficits sensoriels héréditaire et tout particulièrement celles qui atteignent l' <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3130/audition.html">audition</a> ainsi Cas unique au décryptage du mode de fonctionnement du système dit Un <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2637/laboratoire.html">laboratoire</a> qui s' est fixé comme objectif de comprendre à la fois c'était la malentendance est le fonctionnement des systèmes politiques doit regrouper un ensemble d' experts en particulier en physique en biologie cellulaire en génétique en biochimie +BREATH+ et notre <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2637/laboratoire.html">laboratoire</a> est ainsi constitué +BREATH+ heu de d' un certain nombre de scientifiques qui couvre des champs d' expertises complémentaires nous avons même démarche véritablement pionnière dans un domaine puisque nous avons localisé sur les chromosomes humains les premiers gènes responsables de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3128/surdite.html">surdité</a> chez la fillette isolés également les premiers tiennent à une fois ce domaine de la biologie était ouvert en réalité il lasse tirer tout un tas de l'équipe à travers le monde +BREATH+ et aujourd`hui il bilan est quand même assez intéressant puisque on estime à plus d' une centaine le nombre des gènes responsables de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3128/surdite.html">surdité</a> chez l' homme Un peu moins de la moitié sont connus alors se faisant AUJOURD'HUI on a une vision assez complète de la CEE sont les mécanismes effectués dans chaque forme de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3128/surdite.html">surdité</a> Lyon n' a pu proposer une classification dont des attaques héréditaire de la côte en une vingtaine d' années on est Passé l'Ignorance totale Des bases moléculaires et de la <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3128/surdite.html">surdité</a> héréditaire d' autres au passage on n' ignorait la prévalence de l' on peut dire aujourd`hui que les trois quarts de cette <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/3128/surdite.html">surdité</a> congénitale +BREATH+ ces terres profondes d' enfants sont en réalité perd +BREATH+ donc nous sommes allés du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/933/gene.html">gène</a> à la tête de génie au passage à la compréhension de l' acquisition Lewill moléculaire de la copier donc souvent AUJOURD'HUI heu le le prochain défi avec Midouni voulue pour leur levée c'est-à-dire celui de la Terre elle décide qui vient de probables plus probablement né il décide de qui viennent bonsoir les terrains qui a mon niveau de la malentendance se modifier et des terrains qui valent émerge </p>
 
Prolongement des conférences mensuelles destinées au grand public, les formats courts publiés sur le site de Sup'Biotech dans le cadre de la collaboration "Ils font avancer la recherche" exposent de façon simple et accessible les sujets étudiés dans les laboratoires de l'Institut.
 
Ces vidéos viennent agrémenter tous les quinze du mois la partie "actualités" de Sup'Biotech, rejoignant simultanément les vidéos déjà existantes sur le site consacré aux recherches menées par l'Institut Pasteur.

Un laboratoire de bio-production pour l'école

Sup'Biotech a inauguré son nouveau laboratoire de bio-production. Interview de Estelle Mogensen, responsable du labo et enseignante en physico-chimie des biomolécules à Sup'Biotech. 

Depuis octobre 2009, Estelle Mogensen donne à Sup'Biotech un cours de physico-chimie des biomolécules en anglais aux 4es années et dirige des travaux pratiques en microbiologie, microscopie, biochimie et biologie moléculaire en 1re et en 3e années. Elle participe également au suivi des stages et des projets étudiants. Après une thèse à l'University College de Londres, cinq ans de post-doctorat à l'Université de Kent puis à l'Institut Pasteur, elle mène en parallèle de ses recherches sur la mycologie appliquée aux plantes et à la santé humaine une activité d'enseignante, à laquelle elle a désormais décidé de se consacrer entièrement.


Pourquoi un laboratoire de bioproduction ?
 
La bioproduction est la mise en œuvre du génie génétique pour produire à l'échelle industrielle des médicaments de nature protéique : protéines thérapeutiques recombinantes, anticorps monoclonaux, vaccins recombinants. Elle demande des exigences et des normes de qualité particulières. Elle fait appel à des techniques spécifiques et exige l'apprentissage d'un savoir et d'un savoir-faire.
 
La bioproduction est un domaine en plein développement Aujourd'hui, plus d'une centaine de biomédicaments est disponible et plus de 600 sont en développement clinique au niveau mondial. Les biomédicaments représentent environ 30 % du pipeline mondial des médicaments en développement. La bioproduction a engendré 10 milliards de $ d'investissement entre 2008 et 2011. La compétition est très forte entre l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie, qui forment des clusters pour industrialiser cette activité en plein boom.

labo_bioproduction.jpg

                                  Visite du laboratoire de bioproduction lors de son inauguration du 22 mars

En quoi consiste exactement le nouveau laboratoire ?
 
Il s'agit d'un laboratoire dédié à la production de biomolécules, comme par exemple, des molécules à visées thérapeutiques comme l'insuline. Le nouveau laboratoire est équipé de quatre bioréacteurs et d'un système d'analyse (HPLC) permettant de les diriger et de suivre les différents paramètres mesurés (pH, température, pression en oxygène, vitesse d'agitation...). Il a vocation à former de futurs experts dans le domaine de la bio-production. L'usage des bioréacteurs va permettre de multiplier des molécules et de les convertir en biomolécules d'intérêt. Pour le moment nous utiliserons ces bioréacteurs avec des microorganismes, c'est-à-dire soit des bactéries, soit des levures. Quant au système d'analyse, on va pouvoir grâce à lui affiner les recherches et arriver à un degré de précision élevé dans l'expérimentation et la production de biomolécules spécifiques. En tant que responsable des laboratoires de TP, je gère en particulier ce laboratoire et suis assistée dans cette tâche par Audrey Nifenecker, la responsable technique.
 
Quel est sa destination ?
 
Dans un premier temps, la priorité dans l'utilisation du laboratoire demeurera aux étudiants du cycle expertise ayant choisi la majeure bio-production, et à ceux dont les expérimentations de leur projet innovant ou Sup'Biotech Innovation Project (SBIP) se prêtent à l'utilisation de ce labo. Les formateurs sont des professionnels de ce domaine.
 
Nous travaillons en association avec les deux autres laboratoires afin de développer une véritable plateforme technologique. En effet, le laboratoire CellTech orienté surtout sur l'innovation en matière de cellules souches et le laboratoire de biotechnologie informatique (BIRL), qui met l'outil informatique au service de l'innovation biotechnologique et de la recherche pharmaceutique sont deux autres entités de l'école avec lesquelles de nombreuses synergies naturelles existent et vont être amenées à se développer.

Cap sur la R&D dans les neurosciences

3_stage_RetD.jpgAnabelle Planques (Sup'Biotech promo 2012) effectue son stage de dernière année en R&D dans l'unité de physiopathologie des maladies du système nerveux centrale de l'UPMC.
 
Comment intervient ce stage dans ta formation ?
 
Après le choix de Sup'Biotech parce que la biologie et le secteur des biotechnologies me semblait porteur et plein de perspectives, j'ai souhaité m'orienter dans la voie recherche et développement. Je suis actuellement en 5e année de l'école et en double cursus à l'Université Pierre et Marie Curie (UPMC). Mon projet est de me spécialiser en neurosciences et de faire un doctorat dans ce domaine.
 
Le stage que j'effectue actuellement en R&D dans l'unité de physiopathologie des maladies du système nerveux centrale de l'UPMC correspond donc totalement à mes attentes. D'autant que le sujet est appliqué puisque le but est de créer un traitement par thérapie génique pour la maladie de Huntington. J'avais déjà réalisé un premier stage en 3e année dans cette équipe et avais alors initié le projet. Ce fut donc naturellement que je suis retournée dans le laboratoire afin d'y effectuer des études plus poussées et d'y réaliser un doctorat.
 
En quoi consiste ton stage ?
 
Mon stage consiste à tester les effets de la surexpression d'une enzyme dans un modèle in vivo de la maladie de Huntington. Cette maladie neuro-dégénérative apparait vers 30-50 ans et entraîne la mort du patient en 15 années. Les symptômes sont des mouvements de type choréique, c'est-à-dire non contrôlés, ainsi que des problèmes cognitifs et psychiatrique. Cette pathologie est génétique de type autosomique dominant,  ce qui signifie que les enfants des patients ont 50 % de risque de développer la maladie. Il n'existe aucuns traitements curatifs à l'heure actuelle.
 
Le projet consiste donc à étudier si la surexpression de l'enzyme pourrait permettre une neuro-protection. L'étude est réalisée sur des souris modèles de la maladie générée par modification génétique. Celles-ci présentent des troubles moteurs et des marqueurs neuro-pathologiques de la maladie (signe observable dans le cerveau tel que la sous-expression d'une protéine dans la région atteinte). Nous testons donc le comportement et ces marqueurs chez les souris traitées par thérapie génique avec un plasmide codant notre protéine d'intérêt.
 
Nous testons d'autre part l'efficacité et les mécanismes d'action de la protéine dans un modèle in vitro sur de cultures primaires de neurones ou des lignées cellulaires en réalisant des immunohistochimies, des western-blot ou encore des dosages enzymatiques sur des cellules traitées ou non.
 
Quelles cartes l'école t-a-t-elle donné ?
 
Nous apprenons à développer notre imagination par la réalisation de nombreux projets et nos connaissances sur les différentes techniques. Nous sommes donc à même de proposer des expériences et de comprendre les enjeux de nouvelles techniques dans l'approfondissement d'un sujet. Nous développons également notre esprit critique puisque l'on nous encourage à poser des questions sur les projets et les cours proposés ainsi que par l'étude de publications. Enfin certains projets ont pour but de nous faire prendre conscience des objectifs, des prix et limites de réalisations d'un projet scientifique.
 
Que t'apprend ce stage ?
 
Les stages permettent de développer nos capacités techniques (dans le cadre du cursus R&D) et critiques afin d'évaluer les travaux publiés. Ceci permet également de mieux analyser les résultats et d'en déduire quels expériences pourraient être intéressantes à mener pour confirmer un résultat ou l'approfondir. Mon but est de réaliser un doctorat dans le laboratoire puis de retourner éventuellement dans le secteur privé. La thèse me permettra d'être à la pointe d'un sujet et d'avoir une vue d'ensemble des connaissances en neurosciences afin de développer par la suite d'autres stratégies thérapeutiques notamment dans le cadre des maladies orphelines.

Devenir ingénieur production dans une industrie cosmétique

2cosmetique.jpgAmélie Grimoin (Sup'Biotech promo 2012), étudiante de la majeure production et mineure cosmétique, réalise son stage de fin d'études chez Guerlain en production. Interview.

Au cours de cette interview, Amélie Grimoin (Sup'Biotech promo 2012) explique comment elle a été amenée à s'intéresser à la production en cosmétique, la manière dont Sup'Biotech lui a donné les atouts pour réussir ses stages dans ce domaine et le développement de sa vocation d'ingénieur production dans l'industrie cosmétique.

Comment en es-tu venue à t'intéresser à la production en cosmétique ?

Après avoir réalisé mon stage de 4e année chez L'Oréal par intérêt pour la cosmétique, j'ai découvert le monde de la production, le management, la planification, le rendement, ce qui m'a beaucoup intéressée. J'ai donc voulu continuer à approfondir ces connaissances dans une nouvelle industrie cosmétique.

En quoi consiste ton stage chez Guerlain ?

A mon poste en ingénierie de production chez Guerlain en production, je m'occupe des projets d'optimisation des lignes de conditionnement parfums, c'est à dire de trouver des solutions permettant de respecter les délais imposés par les clients, de réduire les stocks, d'être compétitif, de réaliser un produit de qualité qui réponde aux exigences du client. Ceci grâce à plusieurs outils de planification, d'ordonnancement, dans le but d'atteindre l'objectif de flux tirés.

Egalement, suite à l'instauration par la Communauté européenne de nouvelles normes qualité concernant les pratiques de fabrication dans l'industrie cosmétique, plusieurs actions doivent être menées. Mes missions portent sur plusieurs aspects dont l'intervention sur l'organisation de la fabrication des parfums et le suivi du personnel dans les changements nécessaires. Tout cela afin de garantir la sécurité du produit, la sécurité du consommateur, et en dernier lieu l'image de la marque.

Quels atouts t'a donné la formation délivrée à Sup'Biotech ?

Tout d'abord, Sup'Biotech nous enseigne des connaissances générales et solides à la fois sur des matières fondamentales (telles que la biologie, la chimie organique, la physiologie, les mathématiques...) ainsi que sur les aspects professionnels de production, de R&D, de marketing... Cette complémentarité est très importante et permet, une fois que l'on se spécialise en 3e année, de mieux agir dans les projets sur lesquels on est amené à intervenir au cours de nos stages. En effet, nous sommes capables de comprendre les différents aspects d'un projet, et ainsi de mieux suivre son fonctionnement global et de mieux interagir avec ses divers acteurs.

Lors de ma formation à Sup'Biotech, nous avons utilisé et appris en cours des outils de production tels que le diagramme de Gantt, la méthode PERT, le Lean Management, le SMED etc. Ces instruments m'ont beaucoup aidé à comprendre le fonctionnement des usines, à utiliser d'emblée la bonne terminologie et à agir rapidement. De plus, grâce aux nombreuses présentations faites en cours, nous sommes à l'aise à l'oral lorsqu'il s'agit d'exposer nos idées ou nos avancées aussi bien devant un groupe travaillant sur une ligne de parfum que devant un comité de direction.

Que t'apporte ton stage ?

Toutes les missions que j'ai décrites précédemment me permettent d'avoir des responsabilités, d'être autonome dans mes projets. J'ai appris que la communication inter-service était très importante et que c'est grâce à cela que les projets peuvent avancer. Il faut avoir l'esprit d'équipe, nous travaillons pour la même maison et devons avancer ensemble.

La présence sur le terrain est essentielle : nous avons beau chercher à réaliser de nombreuses actions pour améliorer la vie des employés, si nous ne comprenons pas leur façon de travailler, nos projets tombent à l'eau car ils ne seront jamais suivis. Il est important de les impliquer, d'avoir leur avis, d'établir une interaction chaque jour avec eux pour pouvoir identifier réellement leurs besoins et les accompagner au quotidien lorsque nous mettons les projets en place. Après ce stage, je souhaiterais devenir Ingénieur Production dans une industrie cosmétique.

La lutte contre les moustiques est-elle sans fin ?

Interview d'Anna-Bella Failloux, entomologiste médicale dans l'unité génétique moléculaire des Bunyavirus, à l'Institut Pasteur.

Anna-Bella Failloux est entomologiste médicale dans l'unité génétique moléculaire des Bunyavirus (une famille de virus), à l'Institut Pasteur. Son travail porte sur l'étude des insectes véhiculant des agents pathogènes à l'origine de maladies chez l'homme.

La femelle moustique peut transmettre des virus, comme la dengue ou le chikungunya, lorsqu'elle a ingéré le sang d'un agent en phase de virémie. Dans cet épisode, Anna-Bella Failloux présente son activité d'entomologie médicale,  à savoir la recherche sur les insectes véhiculant des agents pathogènes à l'origine de maladies chez l'homme. Les infections sont reproduites en laboratoires de sécurité, celui de l'Institut Pasteur étant le seul en Europe à posséder des insectariums permettant n'inoculer des virus aux insectes.
 
<h3>Institut Pasteur - Anna-Bella Failloux - La lutte contre les moustiques</h3><p>Je continue mon nom dès la fin du mot je suis entomologiste médical travaillant dans le département de virologie donc lentement médical est une discipline qui s'intéressent au secteur aux insectes qui véhiculent des agents pathogènes . à l'origine de maladies chez l'homme . Je me donc , la femelle du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> prend du sang et à l'intérieur de ce sont d'exister , a du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> parce qu'elle a par hasard récupérait pas de censure quelqu'un en fin de vie réunit donc ce <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> se bat devoir la paroi de l'estomac du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> . Sinon , si on reste dans le dans le tournoi . Le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> digéré donc le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> va traverser la paroi de l'estomac se retrouver dans la qualité générale de la secte et ensuite ceux pour pas cher un peu partout et notamment dans les grandes salles Verts de la femelle du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> , le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> qui est présent dans les grandes salles fait émis par la salive de quant à la , qui en fait contre l'entrée du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> dans le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> grâce à un repas de sang et la sortie du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> dans la salive , la femelle du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> piqué et se déroule un certain nombre de jours ce qu'on appelle la période d'incubation extrait sec et quand on augmente la température d'incubation de cette semaine et qui s'est infecté . On va raccourcir cette durée . Donc plus il va faire chaud plus de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> d'arriver plus rapidement au niveau des glandes sanitaires donc ensuite cette semaine de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> a besoin de prendre un repas de sang environ tous les trois à cinq jours donc être appliquée à chaque fois , et sachant qu'une femelle du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> infecté par le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> de la dingue du vétuste <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2679/chikungunya.html">chikungunya</a> reste affecté pendant toute sa vie . Chaque fois qu'elle a piqué du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> et les vacances a contaminé des personnes . D'où le caractère épidémique des épidémies de dingue qui , bien qu'on observe dans tous les tropiques . Le reproduit en laboratoire . Cette affection qui se déroule sur le terrain de la nature en travaillant sur le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> et sur le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> dans un laboratoire de sécurité père MP3 la particularité que nous avons à l'Institut Pasteur , c'est d'avoir des Insectarium à l'intérieur , tapez 3 et c'est une structure qui est unique en France est également unique en Europe , puisqu'on est les seuls capables de pouvoir inspecter des moustiquaires avec le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> comme le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> de la dingue au collège <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2679/chikungunya.html">chikungunya</a> et donc en utilisant différentes techniques en laboratoire , on va pouvoir suivre le cheminement du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> à l'intérieur de la femelle du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> qui à terme pouvoir transmettre à un autre vertèbre et notamment l'homme doit saliver avec cette il doit y avoir du <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> , donc pour nous , on va évaluer la quantité de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> qui sort la salive et la qualité de ce <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> qui va nous permet d'avoir une indication de la compétence de cette espèce de <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> par rapport au <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/678/virus.html">virus</a> qu'on aura testé je crois que c'est un aujourd'hui nous avons qu'un seul moyen pour lutter contre les maladies à <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2678/vecteur.html">vecteur</a> . Elle s'est arrêtée le contact avec le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> . Alors qu'est -ce qu'on utilise pour cela des insecticides et donc les insecticides pour limiter les densité de moustiques , hein . Mais est -ce que c'est ce qui se passe quand on a de moins en moins d'insecticides les insecticides marche de moins en moins bien parce que les populations de moustiques développent des résistances vis-à-vis de ses axes insecticides . Donc pour nous , c'est essayer de trouver des méthodes alternatives pour pouvoir limiter la <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2681/transmission.html">transmission</a> est un des moyens , ce serait de déjà de comprendre comment ça marche ensuite d'intervenir dans le <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2677/moustique.html">moustique</a> pour l'empêcher de 30 mètres l'agent pathogène et c'est un des objectifs des entomologiste de l'Institut Pasteur . Si c'est de comprendre comment ça marche , pour ensuite intervenir dans la <a href="http://video.supbiotech.fr/tag/2681/transmission.html">transmission</a> je crois que c'est un </p><a href="http://video.supbiotech.fr/video/institut-pasteur---anna-bella-failloux---la-lutte-contre-les-moustiques/986.html"><img width="576" height="324" alt="Institut Pasteur - Anna-Bella Failloux - La lutte contre les moustiques" src="http://video.supbiotech.fr/uploads/vpo/20110902-114627/attachedFiles/Media/thumbnail_url/1d8514ac1562eec848bde6a01b3e50ff.jpg" / / /></a>

Prolongement des conférences mensuelles destinées au grand public, les formats courts publiés sur le site de Sup'Biotech dans le cadre de la collaboration "Ils font avancer la recherche" exposent de façon simple et accessible les sujets étudiés dans les laboratoires de l'Institut.
 
Ces vidéos viennent agrémenter tous les quinze du mois la partie "actualités" de Sup'Biotech, rejoignant simultanément les vidéos déjà existantes sur le site consacré aux recherches menées par l'Institut Pasteur.

Une nouvelle association humanitaire

3logo-mhige.jpgInterview d'Audrey Grelet (Sup'Biotech promo 2015), présidente de l'antenne MHIGE de Sup'Biotech, sur la création de cette nouvelle association et sur ses projets.

Audrey Grelet (Sup'Biotech promo 2015) a fondé au début de l'année l'antenne MHIGE de Sup'Biotech, qui rassemble sept étudiants de l'école. Interview.
 
La Mission Humanitaire Inter-Grandes Écoles (MHIGE) est une association nationale qui regroupe une vingtaine de Grandes Ecoles dans un projet humanitaire. Chaque année, la MHIGE choisit de venir en aide à un pays de l'Est en difficulté, en apportant du matériel médical et scolaire aux hôpitaux, orphelinats et écoles. Pour cela, elle met en place des partenariats avec des entreprises et hôpitaux français. Des évènements au sein des écoles et des collectes de dons sont également organisés.

Pourquoi avoir décidé de créer une antenne de la MHIGE à Sup'Biotech ?
 
Je suis quelqu'un de dynamique et de motivé dans tout ce que j'entreprends. Quand j'ai une idée en tête, j'aime aller jusqu'au bout. J'ai toujours voulu faire de l'humanitaire. Plus jeune je souhaitais être médecin et partir au secours des plus défavorisés. C'est pourquoi j'ai décidé, avec Manon Réau, elle aussi étudiante en 2e année, de créer cette antenne à Sup'Biotech et de mobiliser ainsi nos camarades autour de ce projet. Nous avons rassemblé sept intéressés pour lancer cette association et d'un commun accord, j'ai été élue présidente.

Quels sont vos projets ?
 
A court terme, notre projet est de partir pour la capitale du Kosovo, Pristina. Pour réaliser ce projet, nous avons besoin de fonds. Ainsi nous organisons des évènements tels que des vente de crêpes ou de barbes à papa, nous démarchons les professionnels pour créer des partenariats et trouver des sponsors  et nous organisons des collectes de dons.
 
A plus long terme, nous souhaiterions agrandir notre association. Le but est de sensibiliser nos camarades et de partager notre passion. Le printemps étant arrivé, nous souhaitons organiser très prochainement un barbecue au sein de l'école. Nous vendrons hot-dogs et boissons. Cet événement nous permettra une fois de plus de récolter quelques fonds afin de financer le convoi vers le Kosovo et sera aussi l'occasion de faire découvrir notre association au plus grand nombre. 

Comment se passe votre vie de membre d'association ?
 
Nous avons attribué un rôle particulier à chacun des membres : trois responsables communication, trois responsables sponsoring, ainsi qu'un responsable des relations presse. Nous sommes un groupe réellement soudé, nous sommes engagés et nous prenons plaisir à travailler ensemble. S'investir dans une association apporte beaucoup d'un point de vue professionnel. Cela nous apprend à gérer des projets de grande ampleur.
 
Nous avons jusqu'à présent développé tout le coté administratif et nous nous lançons maintenant dans la recherche de fonds en démarchant les entreprises et en mettant en place des évènements à Sup'Biotech. L'association nous a permis de tisser des liens avec des personnes que nous ne connaissions pas forcément, mais avec lesquelles nous partageons des intérêts communs.

Journée de lutte contre la spondylarthrite

Le 11 avril, cet événement organisé par Sup'biotech et l'ISEG propose différentes activités en vue de lutter contre cette maladie inflammatoire.

Le but de la journée de lutte contre la spondylarthrite du 11 avril est de récolter des fonds pour l'association EUROAS et de faire connaître la maladie aux étudiants du Groupe IONIS.

Sup'Biotech organise lors de cette journée plusieurs activités sur son campus :

Tous les bénéfices recueillis lors de cette journée seront reversés à l'association EUROAS. 

2Journeespondylarthrite.png

La spondylarthrite ankylosante est une malade inflammatoire qui touche principalement les jeunes adultes de 15 à 35 ans sans épargner les enfants. Elle atteint particulièrement les articulations de la colonne vertébrale menant à une diminution de la souplesse et à une gêne respiratoire importante. Le bassin, les hanches et les talons peuvent aussi être affectés par cette maladie. La spondylarthrite ankylosante touche 300 000 personnes en France et près d'1,5 million en Europe.

EUROAS est un consortium européen pour les études génétiques et immunogénétiques de la spondylarthrite ankylosante, fondé par le professeur Saddek Laoussadi. Elle promeut la recherche et les études cliniques autour de la maladie. Son but est d'identifier les gènes responsables de la spondylarthrite ankylosante, de découvrir de nouveaux marqueurs moléculaires pour le diagnostic précoce et la mise au point de traitements innovants. Récemment, le consortium a reçu une subvention de l'Union européenne pour un de ses programmes de recherche.

Informations pratiques

Mercredi 11 avril
De 11 h à 18 h
Sup'Biotech
Accès libre et gratuit
66 rue Guy Moquet
94 800 Villejuif
 

Printemps du Sang : un succès

Le 21 mars, toutes les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de cinq ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

dondusang1.jpgSur le campus Paris Sud - Le Kremlin Bicêtre, l'opération a amené 82 volontaires, d'après le docteur François Charpentier, médecin de l'EFS et directeur de la collecte. Même nombre de donneur sur le campus de Villejuif. Sur le campus d'Ivry-sur -Seine, 75 donneurs se sont pressés auprès de l'équipe de l'EFS.

Un geste citoyen

Les étudiants de toutes les écoles ont participé à cette journée de mobilisation. « C'est la 4e fois que je donne mon sang. Ca ne coûte rien, c'est utile et c'est important », explique Claire , étudiante à Epitech. Pour Corinne Bréchoire, responsable événementiel du Campus technnologique dont fait partie l'EPITA, « Donner son sang, c'est faire un geste citoyen important pour sauver des vies et pour la recherche. On apporte ainsi un petit quelque chose qui peut se révéler une grande chose. C'est vraiment bien de pouvoir le faire sur son lieu de travail ». Charles, élève à l'IPSA, renchérit : « organiser un don du sang dans le Campus IONIS est une très bonne idée, les élèves n'hésitent pas ! »

dondusang2.jpgUne première pour certains

Pour beaucoup, la participation à cette opération représente une première, une sorte de baptême. C'est la première fois que Victor, étudiant de l'ESME Sudria fait don de son sang et il en est convaincu, il n'aurait « jamais pris le temps de le faire ailleurs si le Groupe IONIS n'avait pas eu l'idée de le faire ici. C'est une très bonne idée ! » . Hélène, élève à Sup'Biotech, n'avait pas non plus donné son sang auparavant : « je sais que cela peut servir et aider les personnes qui en ont vraiment besoin. Je n'avais pas eu l'occasion de le faire avant, du coup j'en ai profité », affirme-t-elle. Quentin, étudiant à Ionis-STM, se réjouit d'avoir effectué ce geste généreux et se déclare très heureux de ce moment passé avec les médecins. Il recommencera, à n'en pas douter.

Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates et lieux des prochaines collectes !

www.dondusang.net

Sup'Biotech ouvre ses portes

Passionnés par la biologie, les technologies et l'innovation? Sup'Biotech vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes, le mercredi 11 avril 2012, de 15 h à 18 h.

Sup'Biotech propose une formation innovante en 5 ans pour vous permettre d'accéder à des postes à responsabilités dans toutes les fonctions des entreprises liées aux biotechnologies. Celles-ci appartiennent principalement aux secteurs industriels de la Santé, de l'Innovation agro-alimentaire ou encore de l'Environnement.

 

supbio35.jpg

 
Le cursus de Sup'Biotech est découpé en deux parties, selon la norme européenne :
 
Le cycle Bachelor of Biotechnology (3 ans) qui comprend 2 années de classes préparatoires intégrées et une année de professionnalisation avec un stage de 3 mois en entreprise.  Un semestre de cours obligatoire à l'étranger en 3e ou 4e année.
 
Le cycle Expertise (2 ans) qui comprend les 4e et 5e années avec le choix d'une majeure professionnelle :
> Recherche & développement
> Production
> Marketing & Commercial
 
 
La majorité des cours est dispensée en anglais. Deux stages (4 et 6 mois) sont prévus.
 
 
Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:
  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
  • sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études.
 
 
sup1.jpgSi Sup'Biotech est devenue une référence dans le milieu de l'industrie et des biotechnologies, c'est parce que son enseignement est axé sur les besoins réels des grandes entreprises et des bio-incubateurs. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.

 
Les élèves de Sup'Biotech qui, comme vous, sont passionnés par la biologie, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
 
Information Admissions Parallèles :
 
Actuellement engagé dans un premier cursus d'enseignement supérieur, vous avez envie de donner un nouvel élan à vos études, de compléter votre formation et d'acquérir une expertise dans le domaine des biotechnologies ? Venez rencontrer l'équipe de Sup'Biotech qui vous présentera toutes les possibilités pour intégrer l'école en 2e ou 3e année.
 
 Sup'Biotech au sein du Campus Technologique du Groupe IONIS
 
Situé à Paris sud, sur 3 localisations, le campus technologique du Groupe IONIS regroupe plus de 6000 élèves autour de 3 écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria (école d'ingénieurs généraliste), l'IPSA (école d'ingénieurs de l'air et de l'espace) et l'EPITA (école d'ingénieurs en informatique) et 6 écoles d'expertise : Epitech (école d'expertise en informatique), Sup'biotech (école d'expertise en biotechnologies), Ionis School of Technology and Management (école de la double compétence technico-managériale), e-artsup (école de création numérique), l'ETNA (école d'alternance en informatique après Bac +2) et SUP'Internet (école supérieure des métiers de l'Internet).
 
Ce foisonnement d'écoles, qui font toutes appel à des passionnés, crée une ambiance où l'échange et le mixage culturel sont très intéressants. L'ouverture H24 de certains labos, la variété des labos de travail ou de recherche, l'abondance des équipements, la richesse de la vie associative font de ces écoles des lieux de vie passionnants.
 
sup3.jpg
 
 
66 rue Guy Môquet 94800 Villejuif
Renseignements, candidatures et admissions
01 44 08 00 66 - 01 80 51 71 08
 
Accès
Métro ligne 7 : Villejuif Paul Vaillant Couturier
Navette entre le métro et l'école

Alimentation santé: bilan et perspectives

Retour en vidéo sur la rencontre interprofessionnelle organisée par Sup'Biotech le 7 février.

Face au durcissement actuel des exigences réglementaires, les professionnels de l'agro-alimentaire souhaitant développer des aliments santé labellisés doivent faire face à un véritable défi de recherche et développement. Dans ce cadre, les biotechnologies ont à jouer un rôle essentiel.
 
Le 7 février, lors de la conférence organisée par Sup'Biotech à l'auditorium FCBA (Paris 12e) en partenariat avec Biofutur et intitulée "Alimentation et Santé : l'étau se resserre !', les professionnels issus de sociétés des secteurs de l'agro-alimentaire et de la santé, de membres de pôles de compétitivité liés à ces secteurs et des chercheurs en biologie se sont penchés sur le bilan scientifique sur le sujet, sur la réalité des effets des aliments santé et sur la manière de s'organiser pour répondre efficacement aux nouveaux enjeux posés par la réglementation.
 
Aperçu en vidéo avec Anne Pezet, journaliste et consultante en pharmacie et en santé, Pierre Renault, directeur de recherche à l'institut Micalis, Stanislas Veillet, président fondateur de Biophytis et Flore Dépeint, chargée de recherches à l'institut Lasalle de Beauvais.
 
&lt;h3&gt;Conférence Alimentation et santé : l'étau se resserre !&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://video.supbiotech.fr/video/conference-alimentation-et-sante---l-etau-se-resserre--/1090.html"&gt;&lt;img width="540" height="304" alt="Conférence Alimentation et santé : l'étau se resserre !" src="http://video.supbiotech.fr/uploads/vpo/20120302-105611/thumbnail_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;

Archives

Abonnez-vous

Etablissement d'enseignement supérieur privé - Inscription Rectorat Créteil 0942193Y - Cette école est membre de IONIS Education Group comme :